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12/09/2017

2022 soumission ou pas ?

L'État islamique se nourrit du vide spirituel occidental si bien décrit par Soljenitsyne en son temps.
Il décrit notre société comme décadente.

« Le problème de cette description de notre société dans les opuscules islamistes est qu’elle est partiellement vraie. Nous sommes devenus sur plus d’un point des décadents, mus par le seul intérêt égoïste dont le travestissement de la pensée libérale a fait la source de tout bienfait (« les vices privés font les vertus publiques »), attachés à notre seul confort et à des ambitions uniquement matérielles ou égotistes. »

Nous dit Marc Rameaux.

Face à cela, des fanatiques islamistes formés à se penser comme des combattants et prêts à aller jusqu’au sacrifice suprême pour ce qu’ils défendent ont toutes leurs chances.  

Sommes-nous également prêts à engager notre propre vie pour les valeurs dans lesquelles nous croyons ?

L’on peut trouver choquant, poursuit-il, que j’en appelle ainsi à une forme de glorification de l’esprit guerrier, qui est aussi celui des fanatiques.

Mais précisément, une civilisation qui laisse aux seuls extrémistes et fanatiques le monopole de l’esprit guerrier est vouée à la disparition.

Toute grande civilisation a su à un moment ou à un autre penser la question de l’usage légitime de la force et de son usage illégitime.

L’on ne peut donc se contenter de l’évacuation simpliste et quelque peu bien-pensante de toute violence : il nous faut penser à nouveau le rapport à l’autorité et au droit d’employer la force.

Comme Marc Rameaux je considère que c’est bien là le problème et, bien entendu, le recours à la violence légitime doit revenir exclusivement à l’Etat.

Mais lorsque l’Etat est défaillant et renonce à employer la violence légitime pour protéger ses citoyens, que reste-t-il comme solution à ces derniers, sinon se débarrasser au plus vite de ceux qui le représentent et les remplacer par des acteurs plus aptes à défendre leurs existences et leurs intérêts ?
Et si l’on fait le tour des candidats potentiels qui se disent aptes à succéder à ceux qui actuellement occupent les postes sans grande légitimité, comme sœur Anne nous ne voyons rien, mais alors rien venir.
Il n’est pas nécessaire d’être grand clerc pour constater qu’il n’y a aucun (e) prétendant (e) en capacité.

Nous savons donc ce qui nous reste à faire, nous rassembler sur un projet qui nous ressemble, préparer nos programmes et nos engagements pour les prochaines élections de 2019 et 2020, sachant que celui qui engage ce combat doit être conscient de ce que cela peut impliquer.   

Ce serait  un bon test pour 2022.    
Francis-claude Neri
12 09 17
       

07/09/2017

Des crises synchrones

Pour aider la compréhension des phénomènes qui nous précipitent vers l'affrontement et l'effondrement de nos structures politiques, économiques, sociales etc. et qui nous poussent à NOUS prendre en main au delà des partis et des institutions incapables de se situer au niveau de l'enjeu, il me faut rappeler ceci :

La mise en lumière d'une crise globale et de grands désordres qu’elles engendrent  s'accélère depuis une trentaine d'années avec une ampleur et une vitesse tout à fait inédites.
Il nous faut prendre acte de l’impuissance et de l’incompétence de nos gouvernements successifs à y faire face.

Nous en supportons à présent les conséquences, notamment une forte régression de la démocratie. A la base la colère gronde et l’explosion est proche.

Nous savons aussi que les désastres annoncés sont généralement les meilleurs avocats des changements radicaux. Et nous en avons bien entendu rédigé le scénario.

Cinq crises synchrones menacent l’ordre établi par la société globalisée :

  • Crise énergétique, facteur critique dans le maintien de la société.
  • Crise économique et financière provoquant une instabilité économique plus grande, des migrations économiques et climatiques, et d’immenses écarts de revenus entre pays riches et pays pauvres et au sein de ces pays.
  • Crise démographique, due aux différences de taux de croissance des populations entre les pays riches et pauvres, aggravée par l’expansion des mégapoles.
  • Crise environnementale due aux dégâts de plus en plus importants causés à l’écosystème global.
  • Crise climatique due notamment aux changements dans la composition de l’atmosphère terrestre.

Ces crises s’accumulent et sont accélérées par trois facteurs multiplicateurs : la connectivité du monde globalisé, le potentiel létal croissant des groupes et états terroristes et les migrations.

Nous allons vers un "tremblement de terre sociétal global". En identifiant ces crises pour ce qu’elles sont et en observant leurs effets cumulatifs, nous pouvons prendre les mesures nécessaires pour contenir la crise globale localement (agir local, penser global).

  • Choisir d’être les gagnants de la mondialisation (éviter les révolutions, les guerres civiles)
  • Se dégager du système économico-financier spécifique à l’Euro et retrouver l’autonomie de l’Etat souverain (prévoir la déconfiture de l’Europe).
  • Réguler et contrôler la démographie, l’immigration.
  • Se désengager des guerres conduites par l’Occident au Moyen Orient et en Afrique et recentrer nos troupes sur la lutte anti terroristes.
  • Avoir une vision d’ensemble du futur ; si effondrement il y a nous nous effondreront de l’intérieur (comparaison avec l’empire Romain). C’est donc en premier la maitrise de nos ressources intérieures et sur nos valeurs que nous devons nous appuyer pour échapper aux effets les plus destructeurs des « crises synchrones ».

Compte tenu de la défection de nos élites c’est au peuple de France à se prendre en main. Et d’imposer à ceux qui voudront le représenter SON projet de société.

C’est l’objectif de nos info-groupes.    

Francis-claude Neri

07 09 17

05/09/2017

En avoir ou pas

Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais j’en ai par dessus la tête d’entendre et de lire à longueur de journée au café du coin, sur la plupart des médias et sur nos réseaux sociaux que nous, Français sommes des veaux, des lâches, des sans-couilles qui s’aplatissent devant les islamistes, les Européistes, les mondialistes etc. etc.

« On » me dit aussi que si nous avons un président comme Macron c’est que nous l’avons voulu et que nous ne méritons pas mieux.

Certains me disent que je suis juste bon à écrire des « conneries » incompréhensibles derrière mon ordinateur et que je suis un « fouteur de merde » responsable de l’échec de Marine le Pen parce que j’ai osé, en son temps, critiquer sa stratégie !

Bon les insultes de ces « innocents » ne m’atteignent guère, je les prends de qui çà vient …mais tout de même !

Parfois je fais de la provocation : « Bon d’accord vous avez raison … « on » fait quoi alors ? … « On »  rentre dans le lard de l’islamiste du coin ? « On » descend tous dans la rue et « on » fait la révolution ? Pour quel objectif ? Avec qui ? Comment ? Quels moyens acceptons-nous d’utiliser contre nos ennemis…la guerre civile ? Le meurtre ? L’assassinat des opposants ? Jeter de l’acide sur les femmes voilées ? Plastiquer des mosquées ? Prendre l’Elysée ou le parlement Européen d’assaut ?

Alors je lis souvent …en MP …cette réponse significative : « Il ne faut pas parler de çà sur « Face de bouc », on est surveillés et moi j’ai mon groupe discret, et actif sur le terrain »
Et passez muscade je n’entends plus parler du « citoyen » qui lui à des « couilles » et agit …en toute discrétion.

Ce qui m’amuse le plus c’est que certain(e)s (au dessus du lot en matière de communication) tentent de remettre en piste Marine le Pen, Waucquiez  ou encore Mélenchon …Ne parlons pas de ceux qui se sont soumis ou résignés au « Macronisme ».
Bref ils veulent reprendre les mêmes et recommencer encore et encore sans jamais penser une seconde à sortir les roues de la charrette de l’ornière que ces derniers ont tracés depuis une éternité.

Alors je leur dis : «  Essayons de NOUS sortir du « système » il ne peut plus rien nous apporter en l’état ; il est vérolé et il doit être nettoyé de fond en comble, débarrassé de ses scories que sont les hommes politiques, les médias, les grands pontes des sous systèmes que sont l’armée, la police, l’administration, la culture, l’école, la santé, l’économie, la finance etc.

Le système est vérolé et pourri …il faut le passer au karcher !
C’est à nous de jouer ; nous seuls pouvons nous rassembler pour dire ensemble, en dehors des partis et des systèmes, ce que nous voulons, pourquoi nous le voulons et comment nous allons faire pour redonner le pouvoir au peuple.

Nous pouvons, si nous le voulons, nous rassembler, nous mettre d’accord sur des objectifs et des moyens.
Alors nous serons invincibles et nos « zélites » devront nous écouter, nous entendre et nous obéir si elles veulent prétendre à nos suffrages.

Bizarrement, il n’y a plus de réponse ou alors « on » me déclare sympathique, mais surtout très idéaliste et utopique et ce que je propose pouvant être fort dangereux !

Et pourtant comment se dire « résistants » rêver à un projet de résistance, le mettre en œuvre si on ne dit pas à QUOI résister, comment, avec qui et avec quels moyens.
Comment faire si on ne s’appuie pas sur un « réseau »,  si ce réseau on n’envisage pas de le construire, le structurer et l’organiser localement, nationalement et globalement ?

Notre entrée première est la suivante : Comment remédier aux dysfonctionnements du modèle républicain, de la démocratie, de nos institutions ?
Comment réguler et contrôler la démographie, l’immigration, la mondialisation sauvage et les multinationales prédatrices, l’économie, la finance etc.

Vaste et inépuisables sujet ! Mais il faut bien commencer par un bout …une fois !    

Une fois le préalable du karcher admis, il faut passer à la réalisation et la question se repose : Pourquoi faire, comment, avec qui, quels moyens ?

De ce fait nous voyons bien que tout, mais alors tout, dépendra de notre capacité à gérer et organiser notre information et notre communication.
Et pour cela nous avons à notre disposition les réseaux sociaux.

Utilisons-les ! Construisons des « Infosgroupes » locaux en relation étroite et en cohérence  nationale (le global) et exploitons la formule qui réussit si bien à François Mitterrand : «  Agir local, penser global »
Ne faisons pas comme le fit Marine le Pen (et tous les autres partis politiques) qui structura le FN par le haut, négligeant et méprisant la « piétaille du bas » et fit disparaître les structures locales.
Cette vision Jacobine, centralisatrice et dictatoriale du pouvoir élimine toute forme d’autorité et de compétence locale. Les responsables locaux ne sont pas élus, mais désignés et il en résulte une absence totale de démocratie.
Nous ne tomberons pas dans ce piège ; c’est à partir de la base, par le peuple et pour le peuple,  que la reconquête idéologique, culturelle, cultuelle, sociale, économique etc. se fera      

Les « infosgroupes » devront être des relais locaux d’information, de formation et de réponse citoyenne. C’est à partir d’eux que TOUT doit émerger, se diffuser et se réaliser.

Eux seuls peuvent nous permettre de connaître et de comprendre les évènements signifiants, lourds de conséquences dramatiques pour notre avenir et celui de nos enfants. De les relier à d’autres afin d’en déterminer les causes dissimulées, d’en tirer des raisons et des moyens pour une réponse citoyenne à la fois locale et globale.

Les réseaux sociaux devraient nous permettre de structurer et d’organiser cette réponse qui doit nécessairement ignorer les partis politiques et les médias classiques.

Le temps individuel et collectif nous est compté.
Il nous faut au plus vite passer à l’action et nous donner les moyens de cette réalisation.

Agissez ! Trouvez localement trois personnes proches de vos idées qui s’unissent à vous pour cette réalisation et nous nous rencontrerons pour finaliser VOTRE « infosgroupe ».

Plus est en nous !
Francis-claude Neri

05 09 17