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15/09/2017

Reconstruire ses rêves

Regardez donc où sont les intérêts personnels, de notre chère Marine Le Pen? Comment continuer à démolir un système européen qui est sa principale source de revenus?

Vous n'avez pas compris que l'argent de votre encartage lui sert uniquement d'argent de poche? MLP est comme tous les autres qui se sont autodétruits, une marionnette du système qui gagne sa vie en jouant une mauvaise pièce de théâtre.

Et qui, comme les autres, s'est allongée devant Macron, le sacro-saint désigné par leur grand patron commun. Tous les partis sont tombés aux abîmes....et il y a pourtant encore des gens qui s'accrochent à l'idée que leur parti reviendra en force pour les sauver...ce n'est plus de la naïveté, c'est du déni.

Quand un immeuble s'effondre, on ne le reconstruit pas en commençant par la toiture, on repart des fondations...et en France, les fondations ce sont le peuple.

A lui de reconstruire ses rêves en partant sur de nouvelles bases, pas avec des vestiges qui les a manipulé et trahi...le FN, comme le PS, les RP et le Centre est mort...fantasmer sur leurs dépouilles c'est risquer de s'enterrer avec eux...

Pascal Dondon

15 09 17

12/09/2017

2022 soumission ou pas ?

L'État islamique se nourrit du vide spirituel occidental si bien décrit par Soljenitsyne en son temps.
Il décrit notre société comme décadente.

« Le problème de cette description de notre société dans les opuscules islamistes est qu’elle est partiellement vraie. Nous sommes devenus sur plus d’un point des décadents, mus par le seul intérêt égoïste dont le travestissement de la pensée libérale a fait la source de tout bienfait (« les vices privés font les vertus publiques »), attachés à notre seul confort et à des ambitions uniquement matérielles ou égotistes. »

Nous dit Marc Rameaux.

Face à cela, des fanatiques islamistes formés à se penser comme des combattants et prêts à aller jusqu’au sacrifice suprême pour ce qu’ils défendent ont toutes leurs chances.  

Sommes-nous également prêts à engager notre propre vie pour les valeurs dans lesquelles nous croyons ?

L’on peut trouver choquant, poursuit-il, que j’en appelle ainsi à une forme de glorification de l’esprit guerrier, qui est aussi celui des fanatiques.

Mais précisément, une civilisation qui laisse aux seuls extrémistes et fanatiques le monopole de l’esprit guerrier est vouée à la disparition.

Toute grande civilisation a su à un moment ou à un autre penser la question de l’usage légitime de la force et de son usage illégitime.

L’on ne peut donc se contenter de l’évacuation simpliste et quelque peu bien-pensante de toute violence : il nous faut penser à nouveau le rapport à l’autorité et au droit d’employer la force.

Comme Marc Rameaux je considère que c’est bien là le problème et, bien entendu, le recours à la violence légitime doit revenir exclusivement à l’Etat.

Mais lorsque l’Etat est défaillant et renonce à employer la violence légitime pour protéger ses citoyens, que reste-t-il comme solution à ces derniers, sinon se débarrasser au plus vite de ceux qui le représentent et les remplacer par des acteurs plus aptes à défendre leurs existences et leurs intérêts ?
Et si l’on fait le tour des candidats potentiels qui se disent aptes à succéder à ceux qui actuellement occupent les postes sans grande légitimité, comme sœur Anne nous ne voyons rien, mais alors rien venir.
Il n’est pas nécessaire d’être grand clerc pour constater qu’il n’y a aucun (e) prétendant (e) en capacité.

Nous savons donc ce qui nous reste à faire, nous rassembler sur un projet qui nous ressemble, préparer nos programmes et nos engagements pour les prochaines élections de 2019 et 2020, sachant que celui qui engage ce combat doit être conscient de ce que cela peut impliquer.   

Ce serait  un bon test pour 2022.    
Francis-claude Neri
12 09 17
       

07/09/2017

Des crises synchrones

Pour aider la compréhension des phénomènes qui nous précipitent vers l'affrontement et l'effondrement de nos structures politiques, économiques, sociales etc. et qui nous poussent à NOUS prendre en main au delà des partis et des institutions incapables de se situer au niveau de l'enjeu, il me faut rappeler ceci :

La mise en lumière d'une crise globale et de grands désordres qu’elles engendrent  s'accélère depuis une trentaine d'années avec une ampleur et une vitesse tout à fait inédites.
Il nous faut prendre acte de l’impuissance et de l’incompétence de nos gouvernements successifs à y faire face.

Nous en supportons à présent les conséquences, notamment une forte régression de la démocratie. A la base la colère gronde et l’explosion est proche.

Nous savons aussi que les désastres annoncés sont généralement les meilleurs avocats des changements radicaux. Et nous en avons bien entendu rédigé le scénario.

Cinq crises synchrones menacent l’ordre établi par la société globalisée :

  • Crise énergétique, facteur critique dans le maintien de la société.
  • Crise économique et financière provoquant une instabilité économique plus grande, des migrations économiques et climatiques, et d’immenses écarts de revenus entre pays riches et pays pauvres et au sein de ces pays.
  • Crise démographique, due aux différences de taux de croissance des populations entre les pays riches et pauvres, aggravée par l’expansion des mégapoles.
  • Crise environnementale due aux dégâts de plus en plus importants causés à l’écosystème global.
  • Crise climatique due notamment aux changements dans la composition de l’atmosphère terrestre.

Ces crises s’accumulent et sont accélérées par trois facteurs multiplicateurs : la connectivité du monde globalisé, le potentiel létal croissant des groupes et états terroristes et les migrations.

Nous allons vers un "tremblement de terre sociétal global". En identifiant ces crises pour ce qu’elles sont et en observant leurs effets cumulatifs, nous pouvons prendre les mesures nécessaires pour contenir la crise globale localement (agir local, penser global).

  • Choisir d’être les gagnants de la mondialisation (éviter les révolutions, les guerres civiles)
  • Se dégager du système économico-financier spécifique à l’Euro et retrouver l’autonomie de l’Etat souverain (prévoir la déconfiture de l’Europe).
  • Réguler et contrôler la démographie, l’immigration.
  • Se désengager des guerres conduites par l’Occident au Moyen Orient et en Afrique et recentrer nos troupes sur la lutte anti terroristes.
  • Avoir une vision d’ensemble du futur ; si effondrement il y a nous nous effondreront de l’intérieur (comparaison avec l’empire Romain). C’est donc en premier la maitrise de nos ressources intérieures et sur nos valeurs que nous devons nous appuyer pour échapper aux effets les plus destructeurs des « crises synchrones ».

Compte tenu de la défection de nos élites c’est au peuple de France à se prendre en main. Et d’imposer à ceux qui voudront le représenter SON projet de société.

C’est l’objectif de nos info-groupes.    

Francis-claude Neri

07 09 17