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21/06/2016

Être blanc et français est une faute

Oui je sais mon cher François Paganel que le verbe être t’indispose, en partie, parce qu’il est réducteur mais que veux tu je n’en ai pas d’autre et les périphrases non Aristotéliciennes ne sont plus de mise quand « on » nous impose le choix d’un camp …
Alors oui, RADICALISONS nous.
Quand un Eric Cantona, l’intellectuel du football mondial, reproche à Deschamps d’avoir un nom français et de ne pas avoir connu de métissage dans sa famille, il nous dit en substance qu’être blanc et français est une faute.

Les évènements actuels reflètent l’accélération de la désintégration communautariste de notre société.
L’origine sociale, ethnique, culturelle et cultuelle est revendiquée par les non assimilés extra européens en particulier pour exiger des droits nouveaux
Il leur faut se poser en victime afin que la société française se sente débitrice à leur égard. Si elle ne fait pas repentance  et qu’elle ne reconnait pas sa dette, elle est alors raciste et il est logique de se dresser contre l’homme blanc, hétérosexuel, colonialiste et esclavagiste, à l’origine de tous les malheurs du monde.

Ce racisme anti blanc est insupportable et, à Béziers, la salle s’est violemment dressée contre toute forme d’accommodements raisonnables et imposée une vision dure visant à reprendre le pouvoir « majoritaire » en priorité contre des  minorités islamistes, d’Afrique noire, arabo musulmanes  ou autre,  qui veulent imposer leur différence en contestant systématiquement et violemment le pouvoir établi, nos codes sociaux, nos valeurs, notre identité, notre histoire, en massacrant nos concitoyens et en voulant nous remplacer.
Ces envahisseurs ont trouvé des alliés au sein de la gauche, de l’extrême gauche et d’une partie de la droite.
C’est donc un combat sans merci qui est engagé. La fibre patriotique des français se réveille, en témoigne le nombre important de candidatures pour l’armée et la police qui font renaitre le patriotisme et incite à sortir de notre résignation, à nous préparer à combattre ceux qui veulent nous détruire de l’intérieur.

Francis NERI

21 06 16

                       

20/06/2016

Béziers triste révélateur ou marchepied vers l’union ?

Est-ce que c’est quand tout est dit que les non-dits disparaissent pour de bon ? Ces non-dits qui minent l’union des vraies droites en propulsant au premier plan les ego et les chapelles d’intérêts où officient toujours les grands prêtres de la différence pour la différence. Et ce, alors que la grand-messe des idées nationales aurait dû inviter à la même table de communion ces fidèles que tout aurait dû rassembler mais que les petites et sottes querelles de clochers séparent…

J’hésite toujours entre la rage, car rien ne vaut parfois une saine colère, la frustration devant l’ouvrage inachevé et l’espoir que la grande cause nationale l’emporte dans un deuxième temps sur les guéguerres de clans. Leurs chefs ne voient pas plus loin que le bout de leur nez, même si certains l’ont aussi long que celui de Cyrano.

Fallait-il organiser ces Journées de Béziers ? Oui, puisque celles-ci auront non seulement servi à révéler les canaux de désaccords mais aussi (et surtout) à faire naître le désir sincère de travailler sur ces questions qui fâchent pour éviter que ces canaux se transforment en fossés. Non si, pour la énième fois, les ego surdimensionnés des présents mais surtout des absents ont accentué ce côté « Tout homme est une guerre civile » (Jean Lartéguy) qui fait que le Français vote toujours contre et rarement pour…

On me répondra que Béziers n’était ni un meeting préélectoral ni une réunion d’adoubement du Front national. Mais si on a un tant soit peu les yeux en face des trous, il est évident que cette seule société civile n’aura ni la force pour certains, ni le désir pour d’autres, de catalyser les esprits « dissidents » pour les canaliser vers le seul parti structuré capable de gagner en 2017. Alors ? Faisons comprendre une fois pour toutes aux Dupont-Aignan, Villiers, Zemmour, Camus, Tillinac (ces trois derniers étant des politiciens qui s’ignorent), pour lesquels nous avons le plus grand respect, que sans eux rien ne sera possible certes, mais que la victoire sera d’autant plus belle en 2017 s’ils réussissent, en travaillant sincèrement sur ce qui peut les unir au FN, à mettre leurs petites personnes de côté pour voir plus grand.

Disons-leur aussi qu’à vouloir cultiver leurs « courants », ceux-ci les conduiront finalement à la fin de leurs vies sans avoir rien achevé si ce n’est leurs différences qui mèneront la cause nationale au tombeau et le pays au désastre. Faisons enfin comprendre à Marine Le Pen qu’elle n’a pas le monopole de la vérité. À défaut de tout cela, nous serons obligés, querelles permanentes à l’appui et à l’image de Vercingetorix, de déposer nos armes aux pieds de personnes autrement plus dangereuses que Jules César.

Dans le cas contraire, qu’on se taise et qu’on se pince le nez pour ingurgiter encore un quinquennat socialiste ou juppéiste qui sont, pour moi, la même chose. Le seul marchepied qui vaille, c’est celui qui conduit à la victoire finale. Le reste n’est que bla-bla…

Jean-Pierre Lenoir

Marchand de vins et écrivain
20 06 16

19/06/2016

Démocratie de marché. L’ordre marchand

« L islam n est pas, et ne sera jamais une menace économique, militaire. Les pays musulmans ont essayé se lancer dans des politiques de puissance. Ils ont tous échoué. Accéder à la puissance nécessiterait la liberté soit le renoncement à l islam elle même. A minima, l incurie de nos élites fait qu’elle est en train de devenir une puissance politique. Plongées en pleine fin de l histoire, nos élites laissent l initiative stratégique à des pays aussi ridicules que le Qatar, l Arabie ou la Turquie. »

 « Oui je l affirme, la menace islamique est la plus grande menace de l occident depuis des millénaires. La conquête culturelle laisse des empreintes permanentes alors que les conquêtes militaires n ont que des effets transitoires. »

Philippe Saint Mistral
…….

Oh la la ! quelles sombres perspectives mon cher Philippe …je n’y crois pas … et d’ailleurs, fort justement  vous semblez ne pas le croire vous même : « L islam n est pas, et ne sera jamais une menace économique, militaire … mais elle touche aux fondements même de la culture et des valeurs de l occident. »

C’est un peu contradictoire car il n’y a, depuis que le monde est monde, que trois pouvoirs possibles : le religieux, le militaire, le marchand  et en ce moment, le marchand domine les deux autres et ce n’est pas prêt de changer car il sait s’organiser autour d’une richesse, d’une langue, d’une philosophie, ou d’un chef !
Le pouvoir marchand qui est dominant a mis les deux autres à sa disposition et ne va certainement pas faire la guerre au pouvoir religieux islamiste mais il va l’utiliser puis s’en débarrasser une fois ses objectifs atteints.  

C’est la liberté marchande qui a fait naitre la liberté politique et de siècle en siècle, l’humanité impose la primauté de la liberté individuelle sur toute autre valeur.
Le marché ET la démocratie façonnent une part croissante de la réalité du monde et conditionnent  l’avenir.

Ce que nous verrons plutôt que le retour de l’islam c’est un effacement rapide de la démocratie devant le marché tout puissant …en cela réside le véritable défi : comment concilier le marché avec la régulation et le contrôle démocratique ?
On se battra probablement contre l’islam, on se bat déjà… assez mal. Mais avant que naissent ou renaissent des forces altruistes et universalistes sous l’empire de la nécessité écologique, éthique, économique, culturelle et politique, on se battra surtout pour l’eau, pour le pétrole, pour conserver un territoire, pour imposer une foi, pour en combattre une autre, pour détruire l’Occident, pour faire régner ses valeurs. Ce qui n’est pas un problème pour le marché qui tire profit de tout.      

Le retour de l’islam au cœur de l’Histoire n’est plus possible …il a eu sa chance ! Cette force à la fois religieuse, politique et militaire s’éteint en 1148 à Cordou en interdisant l’étude de la pensée grecque et en expulsant juifs et chrétiens de son empire, c’est à dire en se fermant à la science et en perdant la direction de « l’Ordre marchand ».

Les chrétiens firent de même …heureusement il y eu le protestantisme !  

Francis NERI

19 06 16