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05/06/2015

Orange voit rouge

La guerre des Six Jours est la guerre que mena, du lundi 5 au samedi 10juin1967, Israël face à l'Égypte, la Jordanie et la Syrie.

Cette guerre fut déclenchée comme une « attaque préventive » d'Israël contre ses voisins arabes, à la suite du blocus du détroit de Tiran aux navires israéliens par l'Égypte le 23mai1967 (les Israéliens avaient préalablement annoncé qu'ils considéreraient cet acte comme un casus belli)2. Le soir de la première journée de guerre, la moitié de l'aviation arabe était détruite ; le soir du sixième jour, les armées égyptiennes, syriennes et jordaniennes étaient défaites3. Les chars de l'armée israélienne bousculèrent leurs adversaires sur tous les fronts. En moins d'une semaine, l'État hébreu tripla son emprise territoriale : l'Égypte perdit la bande de Gaza et la péninsule du Sinaï, la Syrie fut amputée du plateau du Golan et la Jordanie de la Cisjordanie et de Jérusalem-Est.

Plus symbolique encore que la défaite arabe fut la prise de la vieille ville de Jérusalem. Israël considère alors cette ville comme sa capitale, sans la reconnaissance de la plus grande partie de la communauté internationale.

Les résultats de cette guerre, épisode du conflit israélo-arabe, influencent encore aujourd'hui la géopolitique de la région4. En particulier, certains territoires ont été annexés ou sont toujours occupés par Israël aujourd'hui, par exemple une partie de la Cisjordanie5.

Wikipédia
 
Cinq ONG et deux syndicats avaient appelé Orange en mai à annoncer son désengagement et à « dénoncer les atteintes aux droits humains commises par Partner ». Selon leur rapport, Partner, en fournissant ses services dans les colonies, contribue à leur maintien.

L’opérateur de téléphonie français Orange a annoncé jeudi son désengagement d’Israël à terme, confirmant des intentions qui ont provoqué une levée de boucliers dans ce pays et des accusations de concession aux pressions pro-palestiniennes.

« J’appelle le gouvernement français à publiquement rejeter les déclarations et les agissements malheureux d’une compagnie dont il est en partie propriétaire », a dit le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu cité par ses services dans un communiqué.

Après Laurent Fabius et son intention de soumettre au Conseil de Sécurité de l’ONU une résolution proposant un cadre de négociation pour la résolution du conflit israélo-palestinien sur le retour aux lignes de 1967 cela fait beaucoup aux vues des Israéliens en guerre depuis si longtemps.  

Francis NERI

05 06 15

 

04/06/2015

Surpopulation

C'est effectivement le problème n° 1 La cause initiale. Le reste n'est que conséquences. NOUS le savons depuis bien longtemps (Malthus par exemple nous en a dit deux mots) Mais allez dire çà au Pape, aux Imams, aux fellahs et aux multinationales.

L’attention que nous consacrons à ce problème est dérisoire, comparée à la gravité de la situation.
L’accroissement démographique doit s’arrêter. Il devrait être ramené à zéro avant les années 20 sinon nous serons obligés de choisir entre abaisser autoritairement le taux de natalité des pays du sud ou relever leur taux de mortalité.

Et ne nous faisons aucune illusion, les pays surdéveloppés sont incapables de nourrir les pays sous développés, surtout si ces deniers leurs envoient leur surplus démographique.

Et que ceux qui en occident pensent au métissage, surtout culturel qu’ils cessent de rêver.

Ils auront d’ailleurs eux mêmes à cesser tout gaspillage et à réguler, contrôler leur consommation de ressources essentielles.

Et à penser qu’ils vivront mieux en étant moins nombreux ; qu’un nombre réduit d’enfants nécessite un nombre réduit d’écoles, nous donne des enfants mieux nourris, mieux éduqués, mieux formés et produit de meilleurs citoyens.

Francis NERI

04 06 15

01/06/2015

Simple rappel !

“La France est en train de trahir Israël, comme elle a trahi les Tchèques en 1938” (ndl: et les Polonais du 1er Septembre 39 au 10 Mai 40)

Un peu comme elle a trahi la Tchécoslovaquie au bénéfice des Nazis, la France veut contraindre Israël à abandonner des territoires, rendant en réalité un fier service au Hamas, au Jihad islamique et à l’État islamique.

Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, à l’intention de soumettre au Conseil de Sécurité de l’ONU une résolution proposant un cadre de négociation pour la résolution du conflit israélo-palestinien. Selon ce cadre, les lignes de 1967 deviendraient la base de négociation des frontières entre Israël et le futur État palestinien.
En d’autres termes, Fabius, et son supérieur, le président François Hollande, veulent qu’Israël abandonne les territoires de Judée et de Samarie qui reviendraient aux Palestiniens. Le fait que le contrôle de ces territoires soit considéré comme de la plus haute importance pour la sécurité d’Israël par le gouvernement démocratiquement élu de ce pays, leur semble tout à fait négligeable.
Ils ne font pas beaucoup d’efforts pour de trouver une solution à l’effusion de sang interminable qui se poursuit en Syrie, en Irak, en Libye, au Yémen. Ils prétendent que c’est parce qu’ils ne savent pas comment traiter ces problèmes.
Mais en ce qui concerne le conflit israélo-palestinien, ils affirment qu’ils savent exactement quelle est la solution, et ils n’ont aucun scrupule à l’imposer à Israël. « Il est nécessaire d’aller de l’avant pour trouver une solution à ce problème, » annonce Fabius non sans grandiloquence.
Il y a 77 ans, à Munich, le premier ministre français Édouard Daladier croyait également, en toute confiance, qu’il détenait la solution à la crise germano-tchécoslovaque qui se préparait à l’époque. Il affirma au malheureux premier ministre tchèque Édouard Bénès que la zone des Sudètes pouvait être remise à l’Allemagne, bien que le gouvernement démocratiquement élu de son pays la considérait comme essentielle pour sa défense.
Sa position était soutenue par le ministre français des Affaires étrangères Georges Bonnet. Ils étaient en parfait accord avec Neville Chamberlain et son premier ministre, Viscount Halifax. La suite de cette tragique histoire est bien connue. On serait ravi si Hollande et Fabius réalisaient qu’ils sont en train d’emboîter le pas à Daladier et à Bonnet.
Ils ne sont pas les seuls. A Bruxelles, les bureaucrates de l’Union européenne font actuellement tout leur possible pour promouvoir la position de Fabius auprès des autres États membres. Parmi eux, on peut même trouver la République tchèque et la Slovaquie, qui ont désormais oublié leur amère expérience du passé.
Tout comme Chamberlain et Daladier, qui soulignaient sans cesse qu’ils avaient à cœur les meilleurs intérêts de la Tchécoslovaquie, Hollande et Fabius affirment qu’ils ont les meilleures intentions, et qu’ils ont à cœur les intérêts d’Israël. Ils sont convaincus eux aussi, qu’ils savent mieux que le peuple d’Israël ce qui est bon pour lui.
Hollande et Fabius sont si sûrs d’eux-mêmes qu’ils refusent de comprendre que si Israël se retire de Judée et de Samarie, ce ne sera en aucune manière la fin du conflit israélo-palestinien. De nouvelles revendications hostiles à Israël seront mises sur la table par le Hamas, le Jihad islamique et toute une série d’organisations terroristes qui prétendent représenter les Palestiniens.
Le président Mahmoud Abbas, que Hollande et Fabius pressentent comme le futur négociateur palestinien, sera probablement renversé dès qu’il ne bénéficiera plus du soutien de l’armée israélienne dans son fief. Et le vide laissé par une évacuation israélienne sera vraisemblablement rempli par le Hamas, et peut-être même par les combattants de l’État islamique qui considèrent cette zone comme faisant partie du Califat islamique qu’ils ont créé et qui a l’intention lui aussi de placer le territoire de l’État d’Israël sous son contrôle.
Quelle glorieuse fin du conflit israélo-palestinien ce serait. Ce serait l’enfer, et à ce moment-là Hollande et Fabius admettraient probablement qu’ils n’avaient pas de solution à ce conflit. Mais le mal serait fait.
Avant d’appeler Israël à se retirer sur les lignes d’armistice tracées par les armées israéliennes et jordaniennes en 1949, un armistice violé par la Jordanie en 1967, Hollande et Fabius seraient avisés de réfléchir encore avant d’emboîter le pas à Daladier et à Bonnet.
Titre original : France is selling out Israel – just like itabandoned Czechs in 1938
Auteur : Moshe Arens, ancien ministre de la Défense et des Affaires étrangères d’Israël
Première publication: Haaretz, le 4 mai 2015 (ndl: journal de la Gauche israélienne !!!!!????)

Traduction : Jean-Pierre Bensimon

Un ami "facedebouc" est il intéressé par le sujet, ait envie de le porter, de le développer et d'en faire une prise de position au cours de la campagne présidentielle de 17 ...avec au passage un test aux régionales ?

Francis NERI