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24/11/2016

Frexit d’abord dette ensuite !

En fait, la «monnaie unique » est une appellation bien trompeuse pour nommer le Deutschemark, et nul doute que la localisation de la BCE à Francfort, ne fut point décidée par hasard. Les statistiques économiques de « l’eurozone » affichent des valeurs globales à la limite de la déflation, alors qu’elles masquent, en fait, une inflation proportionnelle à la disparité des changes qui existait entre le deutschemark et les autres monnaies nationales avant la création de l’euro. En effet, il suffit de voyager en Europe pour constater que les prix sont élevés par rapport aux salaires, à l’exception notable de l’Allemagne. Et il n’y a rien d’étonnant à ce que des frontaliers français, choisissent de franchir le Rhin pour faire leurs courses ! Tout comme il n’y a rien d’étonnant à constater que les loyers (et les prix de vente immobilier) à Berlin – pourtant grande capitale européenne – sont nettement inférieurs à ceux pratiqués à Paris ou à Rome ! Une sortie de l’euro n’aurait pour conséquence que d’afficher la véritable inflation pays par pays. Je rejoins les économistes souverainistes qui envisagent une inflation de 6 à 7% dans ce cas pour la France. Diantre, les sept plaies d’Egypte vont déferler sur nous ! Sûrement comme en 1975, quand notre inflation s’élevait à 14%...
Alors, dites-donc cher Monsieur, c’est bien beau tout ça, mais en cas de défaut ?
Tout dépend du paradigme économique mon capitaine !
Comme disait Thomas Jefferson « Celui qui contrôle l’argent de la nation, contrôle la nation ». A avoir confié la création monétaire aux marchés financiers en 1973, nous avons creusé notre propre tombe dans le cimetière de l’endettement perpétuel, et aidé de nos propres produits financiers souscrits auprès de nos chers banquiers ou assureurs, nous nous sommes suicidés. Reprenons la maitrise de notre destin économique (et politique) en élaborant notre budget, en créant notre masse monétaire, et en finançant nos projets souverains.
Alors, dans cette logique implacable du – Bénéfice / Risque- , l’important pour un pays comme la France, consiste à ne pas dévoiler ses cartes trop vite. Un moratoire sur le remboursement de la dette motivé par les opérations de sortie de l’euro, puis son rééchelonnement, et enfin un défaut commun de tous membres de la zone euro, à l’exception notable de l’Allemagne qui retrouvera sa monnaie d’origine, parce qu’il serait illusoire de penser que l’UE et l’euro pourraient survivre à un Frexit !

Patrick Escudie

24 11 16

 

 

23/11/2016

Front National

Il faut tirer les leçons de l’élection de Donald Trump, le Front National en premier. Il y a un an, personne n’aurait parié sur sa personne. Or il l’a emporté malgré tout l’hallali médiatique contre lui.

La « dédiabolisation » du Front National est une erreur monumentale. Elle pouvait se comprendre comme stratégie du pouvoir dans les années 90, pas en 2016. Il ne doit pas aligner sa stratégie sur celle des médias.

Les Français ont réellement ouvert les yeux. Ils savent parfaitement qu’Alain Juppé est laxiste, imbu jusqu’à satiété d’orgueil et qu’il ne fera rien. Ils savent aussi que Nicolas Sarkozy est au service des États-Unis et de la finance et que Les Républicains n’ont aucune conviction. De fait quand un Républicain sort du rang, et nous pensons ici à Jean-Frédéric Poisson,  les Français le plébiscitent aussitôt. Les Français savent parfaitement que les journaux les manipulent.

Ils s’en sont encore rendu compte avec les élections américaines. Ils savent surtout ce qu’ils vivent au quotidien. C’est donc un discours ferme, parfois provocateur, sans langue de bois qu’ils attendent. Ils veulent du Zemmour à la puissance électorale. Ils attendent qu’on fasse tomber les masques.

Michel Lhomme

J’ai lu quelque part, depuis que nous savons que Fillon va gagner, que la meilleure des solutions serait, pour la France bien entendu, Fillon président et Marine premier ministre
:-)


Francis-claude Neri

23 11 16 

18/11/2016

Pas de quartiers

Il fut un temps où l ’Europe se faisait la guerre. Le dernier conflit, sanglant mais conventionnel contre un ennemi connu, identifié, se déroulait selon les lois de la guerre.
Aujourd’hui, l’ennemi est en dehors et à l’intérieur de nos frontières. Il a souvent notre visage, il peut être un étranger venant nous demander asile, mais il est aussi notre voisin de palier, notre cousin, voire notre fils ou notre fille.

Aujourd’hui, il y a tout lieu de penser que cet ennemi longtemps invisible sur notre territoire car volontairement ignoré par ceux que nous pouvons sans crainte de nous tromper qualifier de collabos, prend ses ordres de la nébuleuse islamiste et islamique de pays comme l’Arabie Saoudite, le Qatar etc.

Nous pouvons affirmer clairement sans crainte de nous tromper que l’islam EST notre ennemi et donc que tous ceux qui le pratiquent le sont.
Tous ceux qui le pratiquent et tous ceux qui collaborent avec lui.

En conséquence je déclare ici et maintenant que :

Je suis en guerre contre Juppe, Sarkozy et toute la bande de LR, toute la bande de la gauche actuelle d’où qu’elle vienne et où qu’elle aille.
Je suis en guerre contre l’establishment mondialiste oligarchique qui vendit les pays occidentaux aux émirs pour quelques barils de pétrole

Je déclare ici et maintenant que seule Marine Le PEN, comme le fit Donald Trump aux USA est en mesure de relever le défi.
A la condition qu’elle désigne clairement NOS ennemis et quelles qu’en soient les conséquences à court terme, s’engage à en libérer la France, y compris en leur faisant la guerre et qu’elle ne fasse pas de quartiers.

Les Français alors la soutiendront et la porteront au pouvoir .

Francis-claude Neri
17 11 16