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17/02/2017

La démographie est le problème

La question énergétique en découle, ainsi que la survie de l’espèce. 

Oui Suzanne Deregnaucourt  le charbon ...pourquoi pas. La question voyez vous autour de laquelle nous tournons sans cesse c'est celui de la démographie.

Dans leur grande sagesse, les peuples européens et plus largement Occidentaux ont fini par intégrer l'idée qu'il fallait faire moins d'enfants, en fonction de leurs moyens, en responsabilité, mais de meilleure qualité ...
Mais  patatras çà ne faisait pas l'affaire des multinationales, des Bouygues et autres Monsanto.
Cela ne faisait pas l'affaire non plus de l''Église hostile à la régulation des naissances, pas plus que celle des multi-culturalistes de gauche et repentants. Pas plus que celle des bobos de gauche comme de droite pour qui l’appariement sélectif devenait un impératif.
Les classes dites moyennes rejoignent lentement la lie du nouveau peuple importé et elles comprennent enfin qu’elles vont être sacrifiées.
Alors nous sommes dans le pétrin, dans un trou noir, une spirale infernale qui nous conduit tout droit vers un affrontement sanglant du genre nord /sud généralisé...
Déjà aux mouvements migratoires d'ordre économique et en raison des guerres s'ajoutent les migrations pour cause de réchauffement planétaire et en raison de l'épuisement des sols en Afrique.
C'est la raison de ma plus grande inquiétude, car pour résoudre CE problème, il va surement falloir limiter de manière autoritaire les naissances, en Afrique en particulier.
Et les mâles Africains n’ont pas l’intention de prendre des préservatifs pour honorer leurs dames souvent multiples.
En inde par exemple c'est déjà commencé, en Chine çà l'est toujours, même si dans certaines conditions ils autorisent plus d'un enfant.
Comme toujours les musulmans posent problèmes et particulièrement chez nous.
C'est par là que NOUS devrions commencer


Alors donnons-nous une chance : élisons Marine en mai 17 !

Francis-claude Neri
17 02 17

 

15/02/2017

Crise structurelle

Pour ma part, je ne considère pas, comme beaucoup le pensent, qu'il s’agisse d'une crise de régime mais d’une crise "systémique" et structurelle, qui touche en cohérence, en concordance, un certain nombre de secteurs dit "en crise" dont les courbes se croisent et qui « rétroagissent » entre eux.
A commencer par le visible c'est à dire la finance, l'économie, la production et l'affectation des "richesses" pour faire court. Et en cause des causes les questions culturelles, identitaires, cultuelles, écologiques etc.
Le "reste" c'est la question de nos élites et de leurs pratiques. Il n'y en a pas une pour en racheter l'autre ; alors on voit les risques politiques et stratégiques se multiplier sans qu’ils lèvent le petit doigt pour y remédier.  Ils ne pensent qu’à leurs prébendes et à piller ce qu’il reste de la France.
Une partie du peuple exacerbé et en rage estime qu’il faudrait en guillotiner quelques uns  pour servir d'exemple et mettre au cachot le reste.
Certain réclament un  De Gaulle comme un sauveur. Ce qui ne nous avance pas à grand chose sinon comme référence. Le contexte est si différent et, depuis 60 ans le système nous avait accoutumé à une gouvernance apaisée démocratique, libertaire, au libre échange, à une répartition des richesses acceptable pour le plus grand nombre grâce à la croissance, c’est fini et depuis un bon moment.
Depuis le premier choc pétrolier de 73 la donne à changée ...pour ce qui nous concerne nous ne l'avons pas encore intégré dans nos attitudes et nos comportements.

La démocratie, la liberté d'entreprendre, le marché et le libre échange ont besoin d’un Etat fort pour les protéger, les réguler, les contrôler et en permanence remédier aux écarts.
C’est cet Etat dont nous avons besoin et il me semble que seule Marine le Pen est en mesure d’en « reconstruire » un. 

 

Francis-claude Neri

15 02 17

14/02/2017

Maastricht

Faire le bilan après 25 ans du traité de Maastricht est une plaisanterie. Il suffisait en 92 d'analyser l'évolution du serpent monétaire européen (72-78) (79-93) pour prévoir ce qui allait se passer
Compte tenu des structures socio économiques de tous les pays concernés pas du tout homogènes l'échec était programmé !
Il est normal que les pays les plus forts (l'Allemagne en tête) deviennent de plus en plus forts, et l'absence de politique budgétaire et fiscale commune à fait le reste.
Trop tard à présent pour rectifier le tir.

Pour répondre sur le fond il faut se souvenir du principe suivant :" Toute zone unifiée par le libre -échange intérieur et une même monnaie subit des effets de "polarisation" qui attirent les facteurs de production (main d’œuvre et capitaux) vers le cœur de la zone le plus productif"
L 'Allemagne était, et elle l'est encore plus, le cœur le plus productif.
Normal aussi que l'oligarchie Européenne s'en donne à cœur joie Si le marché européen est épuisé les "marchands" iront voir ailleurs
Pour eux, pas question de partager le gâteau, même et peut-être surtout parce qu’ils y auraient intérêt !
Mais peut-on demander à un parasite de ne pas tuer son hôte …c’est plus fort que lui il lui faut tout, quitte à périr avec lui !

Marine le Pen a RAISON, sortons en et au plus vite !

Francis-claude Neri
13 02 17