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13/04/2017

Le changement c’est maintenant

Dans 10 jours, nous devons  changer pour ne pas reprendre les mêmes et refaire sempiternellement la même vinaigrette avec la même salade.
Ils ont déjà tout dit et tout fait, que peuvent-ils faire de nouveau, sinon la même chose en pire, pourquoi le feraient ils et comment d’ailleurs ?
Un aveugle n'aurait-il plus de cécité lorsqu'il devient le patron?

Ils ont tous participés, à la déconstruction de notre monde, à son foutage en l'air, à la vente des valeurs, à la déviance des institutions, le mensonge des idées, et d'un coup, ils auraient l'unique solution ?
Cela voudrait dire donc qu'ils l'ont fait exprès, alors ?
Rien n'est crédible. Soyons raisonnable, ceux qui sont responsables du problème ne peuvent faire partie de la solution ; il faut s’en débarrasser au plus vite, car vous le savez, les mêmes causes et les mêmes personnes  produisent les mêmes comportements et les mêmes effets.

Nous n’avons pas d’autre alternative que de voter Marine, tous les autres reconduisent le même système avec les mêmes errements.

Jean-Luc de Cabrières

Francis-claude Neri

13 04 17

12/04/2017

Marine Le Pen a raison

Marine Le Pen a raison n’en déplaise à tous les professionnels de la repentance perpétuelle.
La France n’est pas responsable de la rafle du Vélodrome d’hiver pour la simple est bonne raison que le Régime de Vichy n’a jamais été la France.
Sous l’occupation, la France c’est la résistance et certainement pas Philippe Pétain ou Pierre Laval.

Ceux qui se sont prostitués avec l’occupant nazi à l’instar de René Bousquet, l’un des cerveaux de la rafle du Vél’ d’hiv, ne sont pas et ne seront jamais la France.
Ces individus ont d’ores et déjà rejoint la poubelle de l’Histoire.

Ceux qui aujourd’hui s’indignent de la déclaration pleine de bon sens et historiquement juste de Marine Le Pen, feraient mieux de balayer devant leur porte.

La complaisance dont a fait preuve François Mitterrand l’égard de son ami intime René Bousquet, décoré de l’ordre de la Francisque et grand organisateur de la rafle du Vel’ d’Hiv, devrait inciter certaines associations gauchisantes à un peu plus de retenue.

Plusieurs ordures ayant collaboré avec Hitler sous l’occupation et ayant participé à ce simulacre de gouvernement de Vichy ont été recyclées après la Libération par la gauche mitterrandienne malgré leurs agissements et leur attitude durant la seconde guerre mondiale sans que cela dérange beaucoup de monde.

Que pensent la très socialiste Union des Etudiants Juifs de France et consorts de Jacques Saunier, Yves Cazeaux ou encore Pierre Saury, tous recyclés par la gauche ?
La gauche aurait pourtant pu à l’époque choisir les réseaux de Jean Moulin plutôt que ceux de René Bousquet, n’est-ce pas ?

Non, la France du bon beurre n’est pas la France (référence au film d’Edouard Molinaro). Notre nation n’a pas à s’excuser du comportement de certains de nos compatriotes ayant agi pour leur propre compte au nom de la France. La France et les Français ne sont pas responsables des actions menées par les collabos de Vichy.

Rejeter la responsabilité de la France en tant que nation dans la rafle du Vel’ d’Hiv n’est en aucun cas du négationnisme. Marine ne nie pas la réalité de ce fait historique pas plus qu’elle ne nie les conséquences cataclysmiques pour les Juifs déportés en 1942.

En revanche, imputer à la France et à son peuple la responsabilité de la déportation des Juifs vers les camps de la mort serait tout simplement historiquement faux même si personne ne peut nier que des Français ont participé à la mise en œuvre de la solution finale.

Michel Thooris,
Président de l’UPFJ.

12 04 17

LETTRE OUVERTE AUX ECONOMISTES DE VICHY.

Ils soutiennent Macron, ces économistes vendus à l’UE, et l’écrivent dans une tribune à paraitre, dans le quotidien « dont l’indépendance éditoriale » n’est plus à démontrer « LE MONDE ».

Ainsi, il conviendrait de soutenir la politique de « L’Offre », un peu comme s’il y avait une « Demande » ! Et pourtant, ils n’ont pas tort, le paradigme de l’économie européenne conduit à toutes les positions les plus absurdes pour la France, car oui, la demande européenne est soutenue par les subventions éponymes versées aux clients polonais, tchèques et slovaques de l’Allemagne.

Et moderniser une chaine de production polonaise, revient en fait, à intégrer le contribuable français dans les Conseils d’administration de ces entreprises, sans qu’il ait la moindre voix à exprimer, pas même l’indemnisation d’un jeton de présence.

La DEMANDE existe en Allemagne, et nous la finançons (je ne reviendrai nullement sur les principes du marché Mitteleuropa), en nous saignant à blanc pour aider ce marché de l’Est dont nous sommes désespérément absents !


Pourtant, il n’y a pas de DEMANDE en France, mais quelques économistes de bas niveau ou stipendiés qui s’escriment à nous vendre le rêve économique européen, en portant à bout de bras la politique de l’OFFRE qui ne bénéficie qu’à l’Allemagne.

Et pour le coup, et on ne pourra pas me taxer d’idéologue de droite « extrême », car j’estime que les travaux de Jacques Sapir, dans la mesure où il pose un diagnostic étayé et implacable sur les ressorts de l’économie mondiale, et Joseph Stigliz dont nous pouvons affirmer qu’il ne fréquente pas les milieux « extrémistes » sont des techniciens de bons sens (j’irai jusqu’au terme de scientifique pour Stiglitz), et que cette fascination morbide de la part de certains Français pour cette Union contre nature, va jusqu'à nier les évidences économiques et monétaires, d’un fiasco qui s’inscrira finalement dans les futurs livres d’Histoire comme la plus dévastatrice expérience économique et monétaire de tous les temps.
Il n’aura fallu que quinze ans pour que les salaires français les plus bas, s’approchent des salaires roumains, pendant que dans nos anciens comptoirs asiatiques, nos revenus d’aujourd’hui feraient « pleurer » d’orgueil les plus modestes !

Comment peut-on encore croire à cette Europe, et craindre une sortie d’un système oligarchique financier qui lamine les identités et nivelle la France par le bas.

Le bien bas qui n’aspire qu’à mettre à bas, la civilisation et les hommes qui furent pourtant toujours nourris par la terre de leurs ancêtres.
D’autant plus qu’ il n’y a qu’en Europe que l’on voit des traitres hors-sol, thuriféraires du « Grand Remplacement », déployer autant d’énergie pour tenter de démontrer qu’une monnaie de « misère » serait un tel signe d’opulence qu’elle devrait-être partagée avec les « migrants ».

Ces signataires d’une tribune « économique » dans un journal qui partage désormais son statut de quotidien « torche-cul » avec le journal Libération, sont bien les dignes descendants de Walter Hallstein, et sont à « l’économie », ce que Doriot, Laval et Abel Bonnard, étaient à la politique; les serviteurs d’une bien funeste théorie.

Patrick Escudie

12 04 17

 

Comment peut-on encore croire à cette Europe, et craindre une sortie d’un système oligarchique financier qui lamine les identités et nivelle la France par le bas.
Le bien bas qui n’aspire qu’à mettre à bas, la civilisation et les hommes qui furent pourtant toujours nourris par la terre de leurs ancêtres.