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12/04/2017

Marine Le Pen a raison

Marine Le Pen a raison n’en déplaise à tous les professionnels de la repentance perpétuelle.
La France n’est pas responsable de la rafle du Vélodrome d’hiver pour la simple est bonne raison que le Régime de Vichy n’a jamais été la France.
Sous l’occupation, la France c’est la résistance et certainement pas Philippe Pétain ou Pierre Laval.

Ceux qui se sont prostitués avec l’occupant nazi à l’instar de René Bousquet, l’un des cerveaux de la rafle du Vél’ d’hiv, ne sont pas et ne seront jamais la France.
Ces individus ont d’ores et déjà rejoint la poubelle de l’Histoire.

Ceux qui aujourd’hui s’indignent de la déclaration pleine de bon sens et historiquement juste de Marine Le Pen, feraient mieux de balayer devant leur porte.

La complaisance dont a fait preuve François Mitterrand l’égard de son ami intime René Bousquet, décoré de l’ordre de la Francisque et grand organisateur de la rafle du Vel’ d’Hiv, devrait inciter certaines associations gauchisantes à un peu plus de retenue.

Plusieurs ordures ayant collaboré avec Hitler sous l’occupation et ayant participé à ce simulacre de gouvernement de Vichy ont été recyclées après la Libération par la gauche mitterrandienne malgré leurs agissements et leur attitude durant la seconde guerre mondiale sans que cela dérange beaucoup de monde.

Que pensent la très socialiste Union des Etudiants Juifs de France et consorts de Jacques Saunier, Yves Cazeaux ou encore Pierre Saury, tous recyclés par la gauche ?
La gauche aurait pourtant pu à l’époque choisir les réseaux de Jean Moulin plutôt que ceux de René Bousquet, n’est-ce pas ?

Non, la France du bon beurre n’est pas la France (référence au film d’Edouard Molinaro). Notre nation n’a pas à s’excuser du comportement de certains de nos compatriotes ayant agi pour leur propre compte au nom de la France. La France et les Français ne sont pas responsables des actions menées par les collabos de Vichy.

Rejeter la responsabilité de la France en tant que nation dans la rafle du Vel’ d’Hiv n’est en aucun cas du négationnisme. Marine ne nie pas la réalité de ce fait historique pas plus qu’elle ne nie les conséquences cataclysmiques pour les Juifs déportés en 1942.

En revanche, imputer à la France et à son peuple la responsabilité de la déportation des Juifs vers les camps de la mort serait tout simplement historiquement faux même si personne ne peut nier que des Français ont participé à la mise en œuvre de la solution finale.

Michel Thooris,
Président de l’UPFJ.

12 04 17

LETTRE OUVERTE AUX ECONOMISTES DE VICHY.

Ils soutiennent Macron, ces économistes vendus à l’UE, et l’écrivent dans une tribune à paraitre, dans le quotidien « dont l’indépendance éditoriale » n’est plus à démontrer « LE MONDE ».

Ainsi, il conviendrait de soutenir la politique de « L’Offre », un peu comme s’il y avait une « Demande » ! Et pourtant, ils n’ont pas tort, le paradigme de l’économie européenne conduit à toutes les positions les plus absurdes pour la France, car oui, la demande européenne est soutenue par les subventions éponymes versées aux clients polonais, tchèques et slovaques de l’Allemagne.

Et moderniser une chaine de production polonaise, revient en fait, à intégrer le contribuable français dans les Conseils d’administration de ces entreprises, sans qu’il ait la moindre voix à exprimer, pas même l’indemnisation d’un jeton de présence.

La DEMANDE existe en Allemagne, et nous la finançons (je ne reviendrai nullement sur les principes du marché Mitteleuropa), en nous saignant à blanc pour aider ce marché de l’Est dont nous sommes désespérément absents !


Pourtant, il n’y a pas de DEMANDE en France, mais quelques économistes de bas niveau ou stipendiés qui s’escriment à nous vendre le rêve économique européen, en portant à bout de bras la politique de l’OFFRE qui ne bénéficie qu’à l’Allemagne.

Et pour le coup, et on ne pourra pas me taxer d’idéologue de droite « extrême », car j’estime que les travaux de Jacques Sapir, dans la mesure où il pose un diagnostic étayé et implacable sur les ressorts de l’économie mondiale, et Joseph Stigliz dont nous pouvons affirmer qu’il ne fréquente pas les milieux « extrémistes » sont des techniciens de bons sens (j’irai jusqu’au terme de scientifique pour Stiglitz), et que cette fascination morbide de la part de certains Français pour cette Union contre nature, va jusqu'à nier les évidences économiques et monétaires, d’un fiasco qui s’inscrira finalement dans les futurs livres d’Histoire comme la plus dévastatrice expérience économique et monétaire de tous les temps.
Il n’aura fallu que quinze ans pour que les salaires français les plus bas, s’approchent des salaires roumains, pendant que dans nos anciens comptoirs asiatiques, nos revenus d’aujourd’hui feraient « pleurer » d’orgueil les plus modestes !

Comment peut-on encore croire à cette Europe, et craindre une sortie d’un système oligarchique financier qui lamine les identités et nivelle la France par le bas.

Le bien bas qui n’aspire qu’à mettre à bas, la civilisation et les hommes qui furent pourtant toujours nourris par la terre de leurs ancêtres.
D’autant plus qu’ il n’y a qu’en Europe que l’on voit des traitres hors-sol, thuriféraires du « Grand Remplacement », déployer autant d’énergie pour tenter de démontrer qu’une monnaie de « misère » serait un tel signe d’opulence qu’elle devrait-être partagée avec les « migrants ».

Ces signataires d’une tribune « économique » dans un journal qui partage désormais son statut de quotidien « torche-cul » avec le journal Libération, sont bien les dignes descendants de Walter Hallstein, et sont à « l’économie », ce que Doriot, Laval et Abel Bonnard, étaient à la politique; les serviteurs d’une bien funeste théorie.

Patrick Escudie

12 04 17

 

Comment peut-on encore croire à cette Europe, et craindre une sortie d’un système oligarchique financier qui lamine les identités et nivelle la France par le bas.
Le bien bas qui n’aspire qu’à mettre à bas, la civilisation et les hommes qui furent pourtant toujours nourris par la terre de leurs ancêtres.

11/04/2017

Les antis UE

Quel candidat à la présidentielle va remettre en question la création monétaire bancaire privée? Et alors, s’il devait exister, comment justifierait-il le maintien de la dette si le mécanisme qui la sous-tend est erroné?

Les antis UE

Ces candidats existent, ce sont les antis UE.
Marine  explique que le montant de la dette actuelle est proche de la somme des intérêts indûment payés depuis 1973. A cette date Pompidou et Giscard d’Estaing ont rendu obligatoire l’emprunt aux banques privées. Et petit à petit, celles-ci ont eu le droit d’émettre le crédit ! (En échange elles financent les campagnes des candidats qui ne toucheront pas à cette escroquerie exorbitante… entre autres sinistres magouilles).
Actuellement elles ont le droit (!) d’émettre jusqu’à 10 fois le montant des épargnes réellement déposées chez elles.
Bon, donc reprendre le pouvoir régalien d’émission du crédit est une des conditions sine quoi non des négociations que Marine veut entamer immédiatement avec l’UE, et ceci ne peut qu’aboutir à la création du nouveau franc. L’euro peut continuer d’exister comme monnaie d’échange convertible en chacune des monnaies de l’UE, mais sans pouvoir d’émission du crédit. Pratiquement la BCE cesse d’exister car elle ne fait pas de prêts. Sine qua non.
Les contrats pourront être stipulés en francs ou en euro (ou autre) à convenance, avec des risques différents: le franc peut monter ou baisser par rapport à l’euro.
Malgré la dévaluation de l’euro, Marine  prévoit de dévaluer le nouveau franc créé sur la parité 1 euro 1 franc. C’est certes pour rééquilibrer la balance commerciale avec l’Allemagne, mais aussi pour récupérer un peu de la dette crapuleusement escroquée aux citoyens français. L’annuler purement et simplement est difficile au niveau international, c’est une question de rapport de forces; regardez ce qui est arrivé à la Lybie de Kadhafi qui voulait concurrencer le dollar en Afrique avec le dinar or.
Quand on est maître en son pays, bien des choses deviennent possible. Renégocier la dette en termes plus favorables par exemple… d’autant plus favorables que l’on est fort.
Mais quand on laisse le pays au pouvoir de Bruxelles et de la BCE pour courir après ses maîtresses en scooter, effectivement rien ne devient possible.

Liliane Held-Khawam