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26/01/2020

Reconstruction

Voilà un article qui met en perspective une crédibilité nouvelle et une reconstruction d’image pour MLP et le RN.
Venant de Boulevard Voltaire, proche ne l’oublions pas de Robert Menard, nous ne pouvons ne pas nous demander si cet article, venant s’inscrire dans un ensemble d’autres probablement concertés n’est pas le prémices de ce rassemblement que nous attendons tous :  « Mon projet est d’aller vers un projet d’unité nationale, autour d’un grand dessein français, d’un grand projet fédérateur qui puisse réunir les Français d’où qu’ils viennent, d’un projet de grande alternance pour remettre le pays sur pied. »
Nous ne demandons qu’à y croire mais la question se pose du : « autour de quoi se rassembler »

- Si c’est pour une sortie de l’UE je suis d’accord

- Si c’est pour stopper l’immigration et fermer nos frontières je le suis aussi

- Si c’est pour mener une véritable guerre en France contre l’islam politique je le suis toujours
- Si c’est pour réguler, contrôler l’économie, la finance et la démographie, je suis d’enthousiasme
Pour « le reste » je sais qu’elle ne pourra pas faire mieux que ses prédécesseurs sauf à instaurer un régime plutôt « autoritaire ».  Connaissant son gout pour un centralisme très… très jacobin, je sais que les notions de décentralisation, de subsidiarité et d’organisation fractale seront vite oubliés, n’en déplaise à Paul Jorion son conseiller économique actuel.

Alors je ne dis pas non …nous verrons bien …et très vite ! Les municipales seront le "laboratoire idéal" !

https://www.bvoltaire.fr/marine-le-pen-candidate-en-2022-...

26 01 20

http://semanticien.blogspirit.com/

Francis-claude Neri

 

20/01/2020

Municipales le plafond de verre

Municipales le plafond de verre se fissure de partout.

Par Francis Bergeron

Nicolas Dupont-Aignan fut l’un des premiers à oser créer une brèche dans le plafond de verre, lors du second tour de la présidentielle. Ce plafond de verre avait été créé par la gauche, au nom, prétendait-elle, d’une certaine morale politique, pour isoler le Front national, mais aussi toute personne, tout parti, toute association, tout média, désignés par la gauche et l’extrême gauche comme infréquentables. Paradoxalement, ce plafond de verre ne concernait pas la gauche elle-même, libre de fréquenter qui elle voulait, et de mettre en place les stratégies électorales qui lui semblaient les plus appropriées pour une victoire.

Ce plafond ne visait que la droite, sommée de ne pas s’en affranchir, de maintenir une parfaite étanchéité.

Il vaut mieux que vous perdiez les élections plutôt que votre âme

Et pendant des années, les caciques de la droite ont répété à l’envi cette formule stupide : « Je préfère perdre les élections que perdre mon âme. » On se souvient que Michel Noir, inconditionnel de la formule, bénéficiaire de la une du Monde pour cet acte de « résistance » (pauvre Jean Moulin ! pauvre Georges Bidault !), perdit et les élections et son âme, et sa liberté même puisqu’il finit en prison. En 2020, la droite continue à aller chercher sa stratégie dans le camp d’en face, et à demander à gauche les autorisations de fréquenter, et de s’allier. Du moins dans les états-majors parisiens et dans les grandes villes, cela marche encore ainsi. Mais dans la France profonde ou périphérique, cette approche révérencieuse est périmée. Et LR n’a plus de leviers pour se faire obéir.

Ce que révèle la composition des listes, aux municipales, c’est au contraire la porosité de plus en plus évidente entre droite de gestion et droite de conviction. Cette porosité a toujours existé, mais elle ne jouait qu’à sens unique, de la droite hors les murs vers la droite installée. Dorénavant, le sens unique a été alterné, puisqu’en l’occurrence ce sont les élus et partisans d’une droite de gestion qui se rallient à des listes menées ou influencées par la droite de conviction : des élus et militants dits modérés s’allient au RN. Même chose chez Debout la France, au CNI, au Parti chrétien démocrate, chez les amis de Robert Ménard ou des époux Bompard. Des listes réunissant toutes les droites ou presque se constituent à Sète, Menton, Vannes, Le Mans, etc. Des maires LR se lancent dans une stratégie d’ouverture à droite, contre leur propre parti. Le Monde du 16 janvier titrait sur la commune de Lunel (Hérault) où une bonne partie du conseil municipal LR vient de rallier la candidate RN. Cette pratique concerne plutôt les villes du sud de la France, mais elle se généralise un peu partout, comme au Mans, où la liste RN conduite par Louis de Cacqueray séduit la droite locale.

« De vraies divergences économiques, par exemple sur la retraite »

Les structures LR qui tentent de résister à ce tropisme de leurs troupes développent un discours – sans doute concocté au siège parisien – qu’ils pensent imparable : « Sur l’immigration, l’islamisme, la sécurité, les opinions convergent. Mais entre LR et RN, il y a de vraies divergences, économiques, par exemple sur un retour à la retraite à 60 ans, selon le programme du RN. »

Certes, c’est un clivage. Mais le problème, en l’occurrence, c’est que ce n’est pas à l’échelon de la municipalité que se règlent ces questions, l’argument est donc inopérant, plus que cela, contre-productif. Les élus locaux LR ont beau jeu de leur répondre : « Il y a six ans vous nous avez contraints à des fronts républicains contre le FN, quitte à voter pour des communistes et des mélenchonistes. Pourtant, avec ceux-là, nous n’étions d’accord sur rien, ni sur les retraites, ni sur l’immigration, la sécurité ou l’islamisme. Nous reprenons notre liberté. »

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 16 janvier 2020

 

31/12/2019

Essentialisme et angélisme

Deux écueils sont à éviter dans la position que l'on peut tenir vis-à-vis de l'Islam :

- L'essentialisme, qui conduit à condamner sans retour tous les musulmans et à les exclure en quelque sorte de l'humanité. Egalement, l'essentialisme n'explique pas la possibilité de musulmans éclairés, pourtant existants.

- L'angélisme ou la minimisation, affirmant que l'Islamisme n'a rien à voir avec l'Islam. Cette position a quelque chose de foncièrement faux et hypocrite, car nous savons que l'islamisme ne se limite pas à la minorité des terroristes actifs. Il existe toute une zone grise de musulmans ne passant pas nécessairement à l'acte mais approuvant de façon plus ou moins sourde le terrorisme, se réjouissant bruyamment d'un attentat, cultivant un antisémitisme au quotidien, imposant une loi féodale et territoriale dans leur quartier, selon une logique de caïds. Ceux-là constituent la force de réserve du terrorisme et de l'Islam politique agressif, immensément plus importante numériquement que le noyau des activistes. Ce sont les "28%" de l'étude de l'institut Montaigne, montant à plus de 50% dans les jeunes générations.

Pour une critique sincère et évitant ces deux écueils, il existe un entre-deux, bien plus amer que la minimisation mais évitant l'essentialisme : l'engrenage des mauvaise habitudes, les défauts culturels qui se sont auto-renforcés jusqu'à s'enkister.

Cela fait plusieurs siècles que le monde arabo-musulman entretient une culture toxique de la non-responsabilité individuelle, de la victimisation, de l'absence de critique interne. Le déclin de l'Islam en matière scientifique et politique est dû en grande partie à ce facteur, d'autant plus qu'il agit comme un cercle vicieux s'auto-renforçant.

Il n'y a - rappelons le - aucun fatalisme ou déterminisme génétique à cela. Simplement une dynamique négative qui atteint des seuils intolérables lorsqu'elle s'est enkistée.

De la même façon, il est erroné de dire que tous les allemands étaient nazis ou que le nazisme était inscrit dans les gènes de la culture allemande. En revanche, la dynamique toxique du nazisme est parvenue à un point où, au cours de l'histoire, entre 1936 et 1942, il y eut une majorité d'allemands qui approuvait le IIIème reich.

Nous en sommes arrivés à ce point avec l'Islam. Ce n'est plus seulement une minorité active qui adhère à l'Islamisme, c'est maintenant la majorité des musulmans qui, sans approuver nécessairement les attentats, s'en réjouit silencieusement ou pense dans son for intérieur que si un juif est tué, il le mérite plus ou moins parce que des médias déformés ne cessent de matraquer des contre-vérités sur Israël.

Il faut avoir le courage de dire que nous en sommes-là, que le virus s'est propagé au point de contaminer maintenant la majorité des musulmans, tout comme une majorité d'allemands étaient fiers du troisième reich conquérant au début de la guerre.

Ce n'est que par cette sincérité sans compromis que nous arriverons peut-être à dénouer la situation. En gardant à l'esprit que c'est un cercle vicieux profond mais non une essence, nous conservons l'espoir qu'un cercle vertueux pourrait renverser la dynamique létale.

Faire preuve d'une grande dureté vis-à-vis de quelqu'un n'est en rien le mépriser, c'est au contraire lui offrir un gage de sincérité.

 

Marc Rameaux
http://semanticien.blogspirit.com/
31 12 19

 

Analyse accessible à la bonne et transparente compréhension de tous, ...c'est ainsi que la raison prend le pas sur l’affect qui déchaine souvent les pulsions négatives ...mais la raison va t'elle l'emporter ? Là est la question ; alors prudence nous savons comment certains extrêmes peuvent récupérer à leur avantage le bénéfice de notre "raison" !

Francis-claude Neri