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08/08/2018

Identité berbère

Une identité musulmane qui fut surtout une spoliation de l'identité berbère. Que peuvent dire d'eux mêmes des gens qui n'ont ni arbre généalogique ni souvenir de leurs aïeux ni paroles de leur passé et qui se trouvent confrontés à un pays qui exalte sa mémoire et son histoire?
Je suis frappé du fait que lorsqu’un français regarde un paysage il pense à ce que ses ancêtres ont façonné. Lorsque un musulman regarde le même paysage, il regarde où il pourrait y bâtir sa maison, y établir son patrimoine et ce qu'il pourrait en tirer.
La frustration des harkis ne vient pas du manque de mosquées en arrivant en France mais du fait que leur pays n'existait pas avant la présence française, que leur identité est une fabrication coloniale et que leur mémoire est égarée quelque part entre les VIIè et le IXè siècle...

Retour vers le futur.
Jean Taranto

http://semanticien.blogspirit.com/

 

 

07/08/2018

Renaud Camus

Il faut que ce soit bien clair : je n’en veux pas aux musulmans d’être musulmans ; je leur en veux de conquérir et d’occuper mon pays.

L’islam, en Europe aujourd’hui, est certes remplaçant, puisque c’est lui qui remplace. Il n’est pas remplaciste, en ce sens surtout que lui ne se laissera pas remplacer, une fois en place.

Les musulmans et leur civilisation sont au contraire profondément identitaires, c’est ce qui fait leur force, et notre perte.

Nos identitaires et eux se comprennent d’ailleurs à merveille, à défaut de s’entendre. Et c’est là, à mon avis, la némésis du remplacisme global, qui remplace des veaux, rendus tels au moyen de l’hébétude organisée, par des animaux beaucoup moins accommodants (pour rester dans la métaphore animale), qui les déchiquetteront les premiers.

Maigre consolation pour nous.

J’ai toujours été fasciné, oui, par l’abîme de la vérité. Je pense que la mission d’un écrivain est de se porter inlassablement aux points les plus exposés d’une société, sur les sites de ses non-dits fondamentaux, là où est l’essentiel est tu, quand bien même l’évidence y serait en pleine lumière : le changement de peuple, par exemple, la substitution ethnique, le Grand Remplacement, cette monstruosité, cette pire de toutes les manipulations génétiques.

Permettez-moi de remarquer que les hommes et les femmes politiques classiques, bien sages, bien raisonnables et bien conformes à l’image conventionnelle qu’on attend d’eux, ce sont eux qui nous ont mis, à force de sagesse, de prudence, de lâcheté et de conformisme, dans la situation atroce où nous sommes : humiliés, occupés, vendus, livrés, bousculés, assassinés et dépouillés un par un comme des otages.

L’important est la révolte, le soulèvement, le départ de l’Occupant, la décolonisation, la libération du territoire. Peu importe qui les provoque. Celui ou celle-là me trouveront toujours à leur côté.

Renaud Camus

07 08 18

06/08/2018

Effondrement 2030

L’effondrement, c’est la convergence de toutes les crises : climatiques, écologiques, bio-géophysiques, économiques…

« C’est le processus à l’issue duquel les besoins de base (eau, alimentation, logement, habillement, énergie, etc.) ne sont plus fournis (à un coût raisonnable) à une majorité de la population par des services encadrés par la loi ».

Dès 1972, le rapport Meadows intitulé The Limits To Growth, rédigé par des chercheurs du MIT pour le Club de Rome, alertait déjà sur les dangers d’une croissance économique et démographique exponentielle dans un monde fini. Le rapport prévoyait l’effondrement pour 2030. Dans une dizaine d’années, donc.

L’effondrement ne prend pas la même forme selon les pays, il recoupe plusieurs réalités différentes. « C’est un enchaînement de catastrophes qu’on ne peut plus arrêter et qui a des conséquences irréversibles sur la société

On ne peut pas savoir ce qui le déclenchera : un krach boursier, une catastrophe naturelle, l’effondrement de la biodiversité… « Ce qu’on peut affirmer, c’est que toutes ces crises sont interconnectées et qu’elles peuvent, comme un effet de domino, se déclencher les unes les autres »

Il faut imaginer une vie où il n’y a plus rien dans les distributeurs automatiques, où l’essence est rationnée, où l’eau potable n’arrive pas souvent, où il y a de grandes sécheresses et de grandes inondations.

Il faut se préparer à vivre ces tempêtes.

Laure Beaudonnet

Publié le 06/08/18

Oui, il faut se préparer à vivre ces tempêtes. Avoir une approche systémique des évènements : S'élever pour mieux voir, relier pour mieux comprendre,  situer pour mieux agir.
Oui le processus est enclenché et il semble irréversible, mais les prospectivistes se trompent souvent. La réalité c’est qu’il existe des périodes de « destruction créatrices ». Nous sommes en train d’en vivre une. On ne peut pas l’arrêter, on ne peut pas reculer. Tout ce que nous pouvons faire, sur le plan individuel et de groupe, c’est comprendre ce qui se passe, puis nous positionner pour nous protéger ainsi que les nôtres.

06 08 18

Francis-claude Neri

http://semanticien.blogspirit.com/