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07/02/2020

Frexit vite !

A l’heure de la sortie de l’UE des Anglais, et non pas de l’Europe, comme certains en font l’amalgame, il est intéressant d’écouter ce que peuvent en dire les philosophes de la « diversité » A noter qu’ils ne parlent jamais de l’UE mais de l’Europe …c’est tout dire !
Vivement que l’on reparle du Frexit !
La langue de l’Europe c’est la traduction …moi je veux bien, mais il y a une langue « méditerranéenne » que je ne VEUX pas traduire c’est l’Arabe, cette langue, pour moi, ne fait pas partie et ne fera jamais partie de l’Europe !

Par contre je suis prêt à y inclure l’Hébreux, langue de ce petit pays « occidental » qui lutte encore et toujours contre l’envahisseur islamiste qui veut sa mort !
L’Europe c’est une culture et elle vaut la peine d’être préservée …qu’on se le dise en haut lieu ; cette culture est composite, gréco-romaine, judéo-chrétienne, matinée des lumières, revisitée par la « complexité » ; mais la culture islamiste n’en fait pas partie et ne doit jamais l’être !

Et j’en terminerai avec une réflexion de Boris Johnson :
« Le dieu des musulmans et un dieu sans cœur, sans tendresse, sans empathie, qui ne pardonne qu’à ceux qui rampent devant lui. Aux antipodes du dieu chrétien, qui considère chaque homme comme son fils et, depuis Jésus, comme un frère.


Le premier tabou à faire tomber, c’est que l’islam est le problème. Oui, l’islam est le problème. »

Merci Boris !
02 02 20
Francis-claude Neri
http://semanticien.blogspirit.com/

https://www.youtube.com/watch…

24/11/2016

Frexit d’abord dette ensuite !

En fait, la «monnaie unique » est une appellation bien trompeuse pour nommer le Deutschemark, et nul doute que la localisation de la BCE à Francfort, ne fut point décidée par hasard. Les statistiques économiques de « l’eurozone » affichent des valeurs globales à la limite de la déflation, alors qu’elles masquent, en fait, une inflation proportionnelle à la disparité des changes qui existait entre le deutschemark et les autres monnaies nationales avant la création de l’euro. En effet, il suffit de voyager en Europe pour constater que les prix sont élevés par rapport aux salaires, à l’exception notable de l’Allemagne. Et il n’y a rien d’étonnant à ce que des frontaliers français, choisissent de franchir le Rhin pour faire leurs courses ! Tout comme il n’y a rien d’étonnant à constater que les loyers (et les prix de vente immobilier) à Berlin – pourtant grande capitale européenne – sont nettement inférieurs à ceux pratiqués à Paris ou à Rome ! Une sortie de l’euro n’aurait pour conséquence que d’afficher la véritable inflation pays par pays. Je rejoins les économistes souverainistes qui envisagent une inflation de 6 à 7% dans ce cas pour la France. Diantre, les sept plaies d’Egypte vont déferler sur nous ! Sûrement comme en 1975, quand notre inflation s’élevait à 14%...
Alors, dites-donc cher Monsieur, c’est bien beau tout ça, mais en cas de défaut ?
Tout dépend du paradigme économique mon capitaine !
Comme disait Thomas Jefferson « Celui qui contrôle l’argent de la nation, contrôle la nation ». A avoir confié la création monétaire aux marchés financiers en 1973, nous avons creusé notre propre tombe dans le cimetière de l’endettement perpétuel, et aidé de nos propres produits financiers souscrits auprès de nos chers banquiers ou assureurs, nous nous sommes suicidés. Reprenons la maitrise de notre destin économique (et politique) en élaborant notre budget, en créant notre masse monétaire, et en finançant nos projets souverains.
Alors, dans cette logique implacable du – Bénéfice / Risque- , l’important pour un pays comme la France, consiste à ne pas dévoiler ses cartes trop vite. Un moratoire sur le remboursement de la dette motivé par les opérations de sortie de l’euro, puis son rééchelonnement, et enfin un défaut commun de tous membres de la zone euro, à l’exception notable de l’Allemagne qui retrouvera sa monnaie d’origine, parce qu’il serait illusoire de penser que l’UE et l’euro pourraient survivre à un Frexit !

Patrick Escudie

24 11 16