Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Horizon 2026

  • L'Union Européenne

    Elle n'est pas réformable; en sortir au plus vite !
    C'est une structure de contrainte qu'il faut quitter pour survivre.
    L'un des points les plus préoccupant concerne l'Euro Numérique. Loin de la présentation aseptisée d'une "modernisation des paiements", Alice Weidel a jeté un pavé dans la mare fin décembre. Elle décrit cette monnaie de banque centrale pour ce qu'elle est réellement : un outil de contrôle totalitaire.
    La question qu'elle pose est brutale de lucidité : "Que feront-ils des dissidents quand ils pourront couper vos vivres d'un simple clic ?" Le spectre du "crédit social" à la chinoise n'est plus une dystopie lointaine.
    En liant l'accès à l'argent au comportement politique, sanitaire ou écologique, l'oligarchie européenne disposerait d'un moyen de pression absolu. "Compte bloqué, plus de logement, plus de vie sociale" : voilà la menace qui plane.
    La réponse est simple : il faut sortir de l'Euro et interdire ces monnaies programmables avant qu'il ne soit trop tard.
    Pensons y aux prochaines élections ; 
    C'est le cas par exemple du Rassemblement National !
    Virus

  • Eric Zemmour

    La capture de Maduro rappelle trois vérités :
    La force n'a jamais quitté la géopolitique. Les bisounours peuvent ranger leurs peluches.
    Il ne sert à rien de sauter sur sa chaise comme un cabri en criant "souveraineté". Le devoir d'un homme d'État est de faire de son pays le pays fort pour ne pas être l'attaqué.
    Immigration et drogue sont des guerres qui nous sont menées sans déclaration. Ce n'est pas parce que nous refusons la guerre que les autres ne nous la font pas.
    FCN

  • La droite !

    En refusant de censurer Lecornu, et donc en avalant sans broncher la réforme des retraites, la droite LR s’enterre dans la honte et la lâcheté.

    Au fond ce qui s'est passé aujourd'hui, c'est le sens de toute leur histoire : ils bombent le torse, parlent d’honneur de la droite, de "valeurs", de "panache", puis au moment de tenir la ligne… hop ! le drapeau blanc. Ils appellent ça le "sens des responsabilités". Comprenez : le sens du tiroir-caisse.

    Ah, ils sont forts pour traiter Marine Le Pen de "femme de gauche" ! Mais quand il s’agit de sauver leurs petits sièges bien rembourrés au Parlement, ils votent tous ensemble, d’un seul élan de servilité : priorité à la gamelle !

    Ces gens incarnent, jusqu’à la lie, le pire de la politique : non seulement menteurs, mais encore donneurs de leçons. Ils parlent de baisse d’impôt et d’allongement de la durée de cotisation avec des airs de martyrs de la rigueur, comme s’ils allaient mourir pour deux points de PIB. Mais dès qu'on prononce le mot "dissolution", nos braves soldats se défilent.

    Ils sont maintenant prêts à tout accepter : des milliards d’impôts supplémentaires, des taxes nouvelles sur le patrimoine et la production, et même le gel de la réforme des retraites qu’ils juraient hier encore défendre pour "préserver la France du chaos budgétaire". Mais que vaut le "chaos budgétaire" face au confort d'un bon fauteuil ?
    Même si on leur proposait le retour de la taxe à 75% ou la retraite à 55 ans, ils diraient oui, pourvu qu’on ne dissout pas, pourvu que les petits fours soient encore tièdes, pourvu que le gros Larcher puisse continuer à à ronfler dans son double fauteuil de sénateur.

    Les idées comptent peu, Les places beaucoup. Et ils en prennent de la place. Beaucoup trop et depuis trop longtemps.
    La droite LR (hier UMP) reste, devant le PS, le pire du pire de la politique. Ces gens ne méritent ni respect ni considération : seulement le mépris, et un éclat de rire.

    Pierre Gentiller