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29/01/2020

La France chrétienne ou païenne ?

#Sondage
Doit-on inscrire les racines chrétiennes de la France dans la Constitution ? Pour ou contre ?

La réponse est "Contre", mais avec un minimum d'explications.

Avant d'être chrétienne, la Gaule était d'abord païenne.
Le Paganisme est mille fois plus tolérant que le monothéisme, il accepte les Dieux des autres, les croyances des autres, ce que le monothéisme ne fait pas. Le monothéisme n'a qu'une vérité absolue, intangible.
Après, nous avons vécu disons 15 siècles, avec cette variante de la religion juive qu'était le Christianisme (les premiers Chrétiens étaient tous Juifs); ça nous a donné une culture, un héritage, qui deviennent avec leur ancienneté, comme des racines, mais ça n'est pas intrinsèquement l'ADN du peuple français.
En l'an 497, nous sommes Païens, en, l'an 499, nous sommes Chrétiens, pourtant en 3 ans, le peuple n'a pas changé. aujourd'hui, beaucoup de Français de souche sont athées, d'autres encore très minoritaires, reviennent au paganisme, par exemple par le néo-druidisme, donc... Non, la religion Chrétienne, si elle a façonné la France n'est pas dans l'ADN de notre peuple. Donc, on ne peut pas dire que les racines de la France soit chrétiennes.
Maintenant, je ne suis pas naïf et je comprends bien que beaucoup brandissent cette conclusion sans la comprendre, juste pour massacrer le Christianisme, et installer l'Islam. Ce n'est pas mon but, ce n'est pas ma pensée, mais je ne peux pas cautionner une contre-vérité : que le Christianisme est la racine de la France, juste parce que ça arrange notre camp.

Vaste débat en tout cas.

Prenez un autre exemple : le peuple grec, ou le peuple arménien, que je connais un peu. Leur histoire démarre bien avant le Christianisme, donc leur racine ne sont pas chrétiennes, même s'ils sont porteurs d'un immense héritage chrétien. Pour la France, c'est pareil, même si on a moins écrit qu'eux, avant de devenir chrétiens!

Frédéric Malmartel

Ce que vous dites EST factuel, mais pas seulement ...Alors lorsque vous écrivez: " on ne peut pas dire que les racines de la France soit chrétiennes" ce n'est plus factuel ! Pour ma part je préfère l’expression : la France est un pays de culture gréco-romaine, judéo-chrétienne, matinée des lumières...alors je dis OUI car effectivement dans un sondage (toujours manichéen) un choix en noir et blanc nous est demandé !
Enfin dernière remarque, le contexte est d'une telle importance qu'il est bon de "choisir son camp" et ce camp s'il est composite EST Occidental !

Je suis donc pour et c’est « factuel ».

29 01 20

Francis-claude Neri
http://semanticien.blogspirit.com/

23/12/2019

Macron, Mélenchon et Martinez !

Macron, Mélenchon et Martinez s’en foutent de Noël !

Publié le 22 décembre 2019 -

L’an passé, les fêtes de Noël, malgré le mouvement des Gilets jaunes, s’étaient déroulées normalement. Il est vrai que ce mouvement, qui, au départ, s’attaquait au prix de l’essence, qui frappait les populations rurales de plein fouet, au nom de la transition écologique – soutenue par tous les complices de Macron – n’avait pas encore été récupéré, et dévoyé, par les troupes de Martinez et Mélenchon, pour le plus grand bonheur du pouvoir.

Un an plus tard, la France est paralysée, à cause du conflit des retraites. Cette grève est une mascarade, qui met en scène les copains et les coquins qui sont complices sur l’essentiel, et font semblant de s’affronter sur des questions secondaires.

Trois personnages, les 3 M, personnalisent cette mauvaise farce de fin d’année : Macron, Mélenchon et Martinez. Le premier veut imposer une transformation de notre système de retraites, au service de l’immigration et des assureurs privés, le second essaie de se refaire une santé en voulant se présenter comme le principal opposant du chef de l’Etat, et le troisième, lui, essaie de montrer, à la tête d’un syndicat en recherche de syndiqués, qu’il existe encore.

Tous les trois sont pourtant d’accord pour faire payer aux Français l’invasion migratoire. Tous les trois sont d’accord pour empêcher, par tous les moyens, l’alternance patriote et identitaire qui se met en place dans nombre d’autres pays. ….
Quand l’ineffable Delevoye annonce que pour équilibrer le régime des retraites, il faudra faire venir 50 millions de clandestins africains en France, qui proteste ? Macron ? Mélenchon ? Martinez ? Surtout pas, c’est exactement la politique qu’ils défendent, en France et en Europe!....

Ils s’en foutent que la France crève de l’immigration. Ils s’en foutent que nos compatriotes tombent, tous les jours, sous les coups de couteau de ceux dont ils favorisent la venue. Ils s’en foutent de l’explosion des agressions, des viols, des meurtres et des cambriolages. Ils s’en foutent que l’islam impose sa loi aux nôtres par la ruse et, de plus en plus, par la violence.
….
Ils s’en foutent de Noël et sa symbolique. …Ils s’en foutent que tous les jours, des églises soient vandalisées, quand elles ne brûlent pas. Ils s’en foutent que certaines crèches soient bousillées, leurs potes poursuivant même devant les tribunaux des mairies qui les mettraient trop en valeur. Ils s’en foutent que nos cimetières soient profanés…

Ils sont mondialistes, internationalistes, citoyens du monde. Noël est sa symbolique, ce n’est pas leur monde, et la France, ils s’en foutent. Macron réussit même l’exploit de cracher encore sur notre Histoire coloniale en Afrique, Mélenchon accuse les Juifs d’avoir fait perdre Corbyn, et Martinez veut mériter sa pitance en refusant le soutien de Marine Le Pen aux grévistes. Finalement, ils sont copains comme cochons pour cantonner le conflit des retraites en une querelle de mondialistes, où les patriotes sont exclus, et la question migratoire interdite.

par Cyrano - 16 commentaires -

05/12/2019

Organisation d’une société fractale et subsidiaire

« L’administration centrale de l’État ne tire pas sa légitimité de l’autorité hiérarchique, exercée par l’édiction de normes générales, mais de son aptitude à animer un travail en réseau où sont impliquées différentes catégories d’acteurs. »

Didier Fiot Michel Menneson le système qui existait il y a 30 ans ne demandait que des ajustements en évolution avec la société. Mais comme la voie choisie est devenue la marchandisation des biens et des corps en opposition au bien être humain dans une civilisation donnée, c'est le profit pour quelques uns au détriment de la masse. Il nous faut revenir au fondamentaux qui ont fait la France.

Michel Menneson Didier Fiot Tout à fait d'accord

Daniel Schall Michel Menneson évidemment , et ça tombe sous le bon sens , il faut stopper cette ridicule course à l'échalote....du "toujours plus" de F.DE CLOSET.......

C’est très juste et la référence à De Closet nous rappelle que çà, ne date pas d’hier ! C’est la raison pour laquelle il nous faut prendre au sérieux la notion de l’agir local (localisme) et que les concepts d’organisation sous forme fractale (qui réplique sa structure de base à TOUS les niveaux de la « nation » et au delà)  et de « subsidiarité active » sont indissociable du « localisme » 

Subsidiarité active     
La « subsidiarité active » est une pratique de la gouvernance qui part d’une nécessité essentielle du monde moderne : concilier l’unité et la diversité.

À l’heure où l’interdépendance nous unit, la gestion de la complexité du monde moderne, notamment du point de vue de l’action publique, est le fait d’une combinaison de « milieux » et de « réseaux » dont aucun n’est clos. Si aucun problème important ne trouve de solution satisfaisante à une seule échelle, à l’avenir, le partage des compétences sera l’exception et l’articulation des compétences, la règle. Cette double exigence d’unité et de diversité constitue un défi théorique et pratique auquel prétend répondre la notion de subsidiarité active.

D’après la définition de Pierre Calame

 

Définition développée

Subsidiarité parce que l’on affirme fermement que la pertinence de l’action publique ne se trouve qu’à la base, dans une appréhension globale et partenariale d’une réalité elle-même globale et systémique et que c’est à travers la pratique de projets partagés que peuvent se constituer des « milieux » dynamiques et se tisser la trame d’une société où les individus ne soient pas atomisés.
Active parce que l’on reconnaît que dans un monde interdépendant l’articulation des échelles est la règle et que, au rebours des blocs de compétence, les niveaux de formulation des stratégies sont variés et dissociés des niveaux de la gestion quotidienne.
Active aussi parce que l’on ne croit pas que les logiques des niveaux supérieurs peuvent se résumer par des obligations de moyens ou des règles juridiques mais se traduisent à la base par une négociation permanente et des partenariats. Active parce que l’expression des intérêts dont sont garants les « niveaux supérieurs » ne se fait pas par la mise en œuvre de règles uniformes s’appliquant à des individus isolés, mais par la formulation d’obligations de résultats.

Ces obligations de résultat s’adressent à la communauté des partenaires (fonctionnaires d’État et territoriaux, acteurs privés économiques et associatifs), contraignent à une pratique partenariale et créent un apprentissage permanent de la pertinence et de la recherche de sens : l’action n’est plus jaugée en référence à ses formes extérieures mais à la manière dont elle a été définie et mise en oeuvre localement, en double référence aux finalités poursuivies et aux réalités spécifiques de chaque contexte. Ces obligations de résultat se construisent à la lumière de la mise en commun des expériences locales.
La subsidiarité active implique par conséquent une élaboration collective et continue des obligations de résultat. Élaboration collective parce que c’est la confrontation d’acteurs engagés dans l’action concrète qui permet de dégager une philosophie générale de l’action. Élaboration Continue parce que cette philosophie est en perpétuelle révision à la lumière de l’expérience. Dans une telle dynamique, l’administration centrale de l’État ne tire pas sa légitimité de l’autorité hiérarchique, exercée par l’édiction de normes générales, mais de son aptitude à animer un travail en réseau où sont impliquées différentes catégories d’acteurs.

Une société fractale

«  Mais non, la nature n’est pas analytique, lisse dérivable, elle est fractale » 
Mandelbrot

Quel est le lien entre un flocon de neige, une société d’abeille et  une entreprise ou une société humaine qui serait fractale ?  C’est à dire qu’on y retrouverait des éléments, une structure semblables quelle que soit l’échelle ?
Elle répond à ces caractéristiques :
1- Irrégularité : Sa forme est fragmentée et le reste à toutes les échelles
2- Cohérence : Ses parties ont la même structure que le tout, à ceci prés qu’elles le sont à une échelle différente.
3- Réplicabilité :  Elle contient des éléments discernables dans une large gamme d’échelles

Ses spécificités :
- Une structure simple qui sont ses fondamentaux identitaires

- Qui se retrouve à chaque niveau d’organisation du local au global

Une organisation fractale est extrêmement complexe, et pourtant son organisation simple est reproduite partout. Les seuls paramètres qui changent sont l’échelle et les orientations internes spécifiques à l’environnement et aux problématiques locales.
Dans une « société » fractale, le cadre des fondamentaux locaux est prioritaire. Tout le « reste » est mis en cohérence avec les autres niveaux d’organisation.
C’est ce qu’il faut rechercher pour mettre en phase le local, le régional, le national, le global qui sont imbriqués l’un dans l’autre comme les poupées gigognes. Ils peuvent croitre et se développer indépendamment à partir du principe de subsidiarité.   

Francis-claude Neri

http://semanticien.blogspirit.com/

05 12 19