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Migrants - Page 5

  • SOS racisme

    Ou la « shoatisation » fantasmatique permanente d’un nouveau peuple.

    Philippe de Villiers : « Le moment est venu de dire ce que j’ai vu », extrait: Chapitre XIII – B.H.L. et la petite main jaune

    C’est l’histoire d’une formidable imposture intellectuelle.Sans doute l’une des plus accomplies de toute notre histoire politique.

    Une gigantesque manipulation des consciences qui dure encore aujourd’hui et a pris tout un peuple en otage. On a voulu faire croire aux Français qu’ils avaient hérité, de la dernière guerre, au fond d’eux-mêmes, d’un relent de racisme intolérable : hier, ils ont persécuté les Juifs, aujourd’hui, ils traquent les immigrés. C’est en 1984 que la gauche invente ce nouveau paradigme.

    Mitterrand et son communicant, Jacques Pilhan, sont à la manoeuvre, avec Julien Dray. L’inquisition commence. Le nouveau Torquemada est un ancien trotskiste.

    L’Élysée donne son feu vert ; l’opération va coûter cher. Qu’importe! Le secrétaire général de la Présidence, Jean Louis Bianco, apporte le plus haut des concours pour « trouver le financement dans les ministères». Il ouvrira les portes et les caisses. On va faire épingler des petites mains jaunes à la boutonnière de toutes les étoiles médiatiques : Yves Montand, Simone Signoret, Marek Halter. Puis à toute la jeunesse.

    L’historien Max Gallo, porte-parole de François Mitterrand, a mis à nu les ressorts de l’opération : «Il y a eu Vichy et l’étoile jaune ? On créa de toutes pièces, d’en haut, parmi les idéologues qui savaient ce qu’ils faisaient, la petite main jaune de SOS Racisme, pour faire comprendre que les citoyens de souche récente étaient en somme les Juifs d’aujourd’hui … De l’étoile jaune à la petite main jaune de SOS Racisme, on générait la première de ces confusions historiques qui allaient empoisonner les débats français. »

    Avec cette nouvelle association, SOS Racisme, on franchit, en ce 15 octobre 1984, une nouvelle étape dans la haine de soi et le dénigrement de la France.

    Ce moment correspond, historiquement, à la captation de la Shoah par les lobbies immigrés, sous l’égide de la gauche mitterrandienne. Le migrant remplace le prolétaire, que les socialistes vont abandonner à la mondialisation sauvage.

    Le peuple migrant va devenir le nouveau « peuple élu ». Ce discours victimaire vitrifie les esprits critiques pétrifiés par la peur. Il prône le «droit à la différence». C’est un multiculturalisme militant qui veut en finir avec la tradition assimilatrice de la France.

    Par leur jeunesse, les dirigeants médiatiques de SOS Racisme bénéficient aussi d’une présomption d ‘innocence : ils sont censés incarner une «génération morale», rafraîchissant ainsi le débat politique en y infusant la générosité. François Mitterrand les utilise pour élever une digue morale autour du Front national dans le seul but de tétaniser la droite classique qui travaille bientôt à sa propre décontamination. Les régimes totalitaires ont toujours jeté les jeunes contre leurs aînés.

    Bientôt, le magazine Globe, créé en 1983, va résumer la philosophie de SOS Racisme dans l’éditorial de son premier numéro, cosigné par Georges-Marc Benamou, Bernard-Henri Lévy et Pierre Bergé : « Bien sûr, nous sommes résolument cosmopolites. Bien sûr, tout ce qui est terroir, bourrées, binious, bref, franchouillard ou cocardier, nous est étranger, voire odieux.«

    Pierre Desproges s’amusera de ce serment asymétrique :

    « J’adhérerai à SOS-Racisme quand ils mettront un S à Racisme ! Il y a des racistes noirs arabes, juifs, chinois et même des ocre-crème et des anthracite-argenté. Mais à SOS-Machin, ils ne fustigent que le Berrichon de base ou le Parisien-baguette. C’est sectaire. »

    Je ferai d’ailleurs les frais de ce sectarisme tranquille des gardiens de la Vertu. Avec une hauteur insultante, Bernard-Henri Lévy me reprochera un jour … d’exister. Il considère que quiconque aime sa patrie constitue un danger et que tout devient alors permis quand il s’agit de pratiquer la salubrité publique. La France doit se taire, elle a mauvaise haleine, la tripe vilaine, le regard infesté, la bouche empuantie. Elle est le Mal absolu, le ventre fécond qui a enfanté la Bête immonde. […]

    La doctrine de B.H.L., si on l’examine bien, nous fait franchir un cran : puisque la France, à travers ses expressions les plus intimes, charrie des vomissures barbares, comme les diables brûlants crachent des laves rougeoyantes, il faut la condamner, la mettre au ban de la civilisation. Il faut qu’elle batte sa coulpe, qu’elle s’excuse d’exister. Un homme politique qui resterait juché sur son Aventin, soucieux d’une France en altitude, et que les Autorités morales surprendraient à cheminer sur la colline inspirée de Lorraine ou à chercher, dans l’horizon des blés d’or, les flèches de Chartres, ne serait pas digne d’accéder aux fonctions les plus élevées de la République. B.H.L. ne le tolérerait pas.

    Depuis que SOS Racisme a vu le jour, la haine raciale ne s’est jamais aussi bien portée et n’a jamais été aussi violente. Certains linguistes qui ont étudié l’intitulé du mouvement y ont détecté un lapsus révélateur : ces gens-là s’agitent pour secourir l’objet même de leur détestation. Quand on lance un SOS, c’est pour sauver les espèces qu’on juge menacées, les dauphins, le thon rouge, les libellules … SOS Animaux vise à sauver les bêtes abandonnées, SOS Grand Bleu à défendre la faune et la flore en Méditerranée.

    En fait, la confusion n’est que d’apparence. C’est presque un acte manqué. Sous couvert d’antiracisme, SOS Racisme sauve le racisme. Fabriquer des racistes pour pouvoir mieux les dénoncer. Provoquer et nourrir la haine pour s’en repaître. Dénoncer le Front national et le faire prospérer.

     

    David Duquesne

    19 04 21

  • Le moralisme politique

    La morale est toujours mauvaise conseillère en politique et c’est un désastre en géopolitique. Un peu d’éthique c’est mieux, mais avec mesure car l’éthique c’est comme l’altruisme pour que ce soit objectif il faut que ce soit réciproque.

    Il nous faut revenir à ce qui nous est proche, compréhensible et maitrisable : le local, la communauté, être et rester factuel, faire en sorte que ce qui est objectif prime sur le subjectif, savoir les distinguer.

    Même si notre lecture des faits est différente il nous faut trouver des « points » de rencontre incontournable (des nœuds en terme de systémique)

    Je propose de nous retrouver sur ces 7 problématiques et d’avancer à partir d’elles sur nos « objectifs localistes ».

    Les problématiques

    1) Gestion des ressources, décroissance

    2) Absence de régulation, de contrôle et de remédiation

    3) Surpopulation

    4) Immigration

    5) Islamisation

    6) Union européenne

    7) Mondialisation, globalisation

    Exemple :

    Immigration. Sur 830 000 naissances recensées en France en 2006

    165 000 venaient de l’immigration. Le taux de fécondité des maghrébines était de 2,7, des noires d’origine africaines de 4,2.

    Actuellement 40 à 45 % des jeunes sont d’origine Afrique noire, Maghreb, Turquie

    A partir de cette « entrée » examinons (sans moralisme) les relations, les interactions et les rétroactions entre les 6 autres problématiques et, si nous resterons impuissants sur le plan « global », nous saurons que faire sur le plan local.

    A vos fractales !

    Francis-claude Neri

    24 09 20

     

  • Racisme le paravent d’un autre combat

    Le combat forcené contre l’antiracisme, ça sonne faux… très faux. La France n’est pas raciste, elle a absorbé avec bonheur tout un tas d’immigrés européens, tellement bien qu’ils ne se distinguent même plus du commun.

    Quel employeur tique au nom de Da-Silva, ou de Bettini. Qui se méfie d’un Doubre, le francisé d’un Doubrowski polonais ? Ces gens là ont-ils jamais revendiqué quoi que ce soit et causé le moindre problème ?

    Oui, mais ils étaient presque de notre culture. Les asiatiques, anciens des Boat-People, n’étaient pas de notre culture, et alors, entend-on parler d’eux en mal ? Apparaissent-ils dans les faits-divers de manière plus significative que la population locale ? La colonisation ? La belle affaire. Les pays asiatiques aussi, ont été colonisés. Exigent-ils une repentance, des dommages et intérêts ? Ont-ils une forme de haine à notre égard ? Posent-ils des bombes dans toute l’Europe ? La colonisation quand même ? Les Suédois, les Danois, les Norvégiens, les Finlandais, n’ont pas colonisé et ils ont les mêmes problèmes que nous, avec les mêmes gens. Alors ? Et puis, avant la France, la Turquie a colonisé le Maghreb. Les Maghrébins demandent-ils de la repentance aux Turcs ?

    L’esclavage ? Vous voulez parler des cinq siècles de razzias d’esclaves blancs, par les musulmans, sur les côtes françaises et italiennes ? Non, pas celui-là, il n’est pas politiquement correct. Alors, des millions d’esclaves noirs capturés par les mêmes musulmans ? Non, pas celui-là non plus, toujours pas politiquement correct. D’ailleurs c’est la France, qui dans les premiers, a aboli l’esclavage.

    Non, il ne faut parler que des négriers blancs du commerce triangulaire. Qui achetaient leurs esclaves aux arabes ? Non, ça non plus, il ne faut pas en parler. Bref, l’esclavage non plus, ce n’est pas une bonne raison et les pays n’ayant pas pratiqué l’esclavage, sont emmerdés eux-aussi. Leurs aïeux ont défendu la France ? Et alors, les nôtres aussi ont défendu la France. Les petits enfants des résistants réclament-ils quelque chose de spécial ? Peut-on arguer de la bravoure de ses arrière-grands-parents pour réclamer, soixante-dix ans plus tard, de ne pas, à Rome, faire comme les Romains ?

    L’esclavage et la colonisation : fausses raisons

    Non, l’esclavage, la repentance, la colonisation, sont juste les ingrédients, utilisés par des idiots utiles et braillards, d’un paravent destiné à cacher quelque chose de plus sombre. On le trouve dans l’entourage d’Assa Traoré : l’islam radical. On le trouve aussi dans les cortèges contre le racisme, ou la xénophobie, chez les militants les plus virulents du « vivre ensemble », pour qui ce vivre ensemble se résume à l’acceptation, aux forceps, du voile et des us musulmans les plus rigoureux, sur la voie publique, dans les écoles et les entreprises.

    Ce combat soi-disant contre le racisme, n’est qu’une gigantesque opération de promotion de cet islam originel, conquérant, nihiliste, celui qui fait disparaître les femmes, casse les statues, réfute l’histoire d’avant le prophète, nie les autres cultures.

    Les asiatiques, colonisés, n’exigent pas de repentance. Ils ont fait fructifier leurs héritages coloniaux, ont adopté, maîtrisé et surtout bonifié, les sciences et technologies, nées à 100 % des européens, en Europe ou des Européens émigrés aux Etats-Unis.

    Les autres, dont la contribution à la modernité se résume à pas grand chose, sinon rien, ont dilapidé les héritages coloniaux, peinent à s’approprier sciences et technologies et surtout, n’arrivent pas à les prolonger.

    Ce sont ceux-là mêmes, qui accusent l’Occident blanc de tous les maux, tout en se pavanant avec ses produits manufacturés, de préférence de luxe et les utilisent pour vomir leur haine des états où ils ont choisi de vivre, souvent même, de la générosité de ceux qu’ils traitent de bourreaux.

    Ils ne veulent pas vivre avec nous, ni trouver une place honorable, auprès de nous, comme ceux qui, dès le premier enfant né en France, l’ont appelé, à l’époque, Philippe ou Catherine et pour qui nous nous sommes naturellement poussés.

    Non, ils veulent nous soumettre, pour nous faire expier, des siècles et des siècles, le fait de ne pas croire comme eux.

     

    Qu’ont-ils à proposer, à apporter, à part se plaindre et tout casser ? Le néant.

     

    https://www.linkedin.com/pulse/racisme-le-paravent-dun-autre-combat-pierre-duriot/

     

    20 juin 2020
    Pierre Duriot

    Francis-claude Neri
    http://semanticien.blogspirit.com/