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07/09/2017

Des crises synchrones

Pour aider la compréhension des phénomènes qui nous précipitent vers l'affrontement et l'effondrement de nos structures politiques, économiques, sociales etc. et qui nous poussent à NOUS prendre en main au delà des partis et des institutions incapables de se situer au niveau de l'enjeu, il me faut rappeler ceci :

La mise en lumière d'une crise globale et de grands désordres qu’elles engendrent  s'accélère depuis une trentaine d'années avec une ampleur et une vitesse tout à fait inédites.
Il nous faut prendre acte de l’impuissance et de l’incompétence de nos gouvernements successifs à y faire face.

Nous en supportons à présent les conséquences, notamment une forte régression de la démocratie. A la base la colère gronde et l’explosion est proche.

Nous savons aussi que les désastres annoncés sont généralement les meilleurs avocats des changements radicaux. Et nous en avons bien entendu rédigé le scénario.

Cinq crises synchrones menacent l’ordre établi par la société globalisée :

  • Crise énergétique, facteur critique dans le maintien de la société.
  • Crise économique et financière provoquant une instabilité économique plus grande, des migrations économiques et climatiques, et d’immenses écarts de revenus entre pays riches et pays pauvres et au sein de ces pays.
  • Crise démographique, due aux différences de taux de croissance des populations entre les pays riches et pauvres, aggravée par l’expansion des mégapoles.
  • Crise environnementale due aux dégâts de plus en plus importants causés à l’écosystème global.
  • Crise climatique due notamment aux changements dans la composition de l’atmosphère terrestre.

Ces crises s’accumulent et sont accélérées par trois facteurs multiplicateurs : la connectivité du monde globalisé, le potentiel létal croissant des groupes et états terroristes et les migrations.

Nous allons vers un "tremblement de terre sociétal global". En identifiant ces crises pour ce qu’elles sont et en observant leurs effets cumulatifs, nous pouvons prendre les mesures nécessaires pour contenir la crise globale localement (agir local, penser global).

  • Choisir d’être les gagnants de la mondialisation (éviter les révolutions, les guerres civiles)
  • Se dégager du système économico-financier spécifique à l’Euro et retrouver l’autonomie de l’Etat souverain (prévoir la déconfiture de l’Europe).
  • Réguler et contrôler la démographie, l’immigration.
  • Se désengager des guerres conduites par l’Occident au Moyen Orient et en Afrique et recentrer nos troupes sur la lutte anti terroristes.
  • Avoir une vision d’ensemble du futur ; si effondrement il y a nous nous effondreront de l’intérieur (comparaison avec l’empire Romain). C’est donc en premier la maitrise de nos ressources intérieures et sur nos valeurs que nous devons nous appuyer pour échapper aux effets les plus destructeurs des « crises synchrones ».

Compte tenu de la défection de nos élites c’est au peuple de France à se prendre en main. Et d’imposer à ceux qui voudront le représenter SON projet de société.

C’est l’objectif de nos info-groupes.    

Francis-claude Neri

07 09 17

31/07/2017

Ruptures

« Concernant la communication, nous ne sommes pas maîtres de la façon dont le projet est traité, une fois sorti. »

Jean Messiha

J’apprécie beaucoup Jean Messiha ; c’est un conseiller que MLP aurait du écouter et suivre la ligne …particulièrement en matière d’UE, d’Euro, de mondialisation.
Mais pour ce qui concerne la communication il se trompe et les communicants du FN sont responsables de la façon dont le projet fut traité…

Appréhender correctement son époque c’est s’intéresser au jeu indéfini des attitudes, des comportements, des interactions plus qu’aux grands « dogmes » abstraits et aux leaders politiques, économiques ou médiatiques.

Je considère pour ma part que les notions de régulation, de contrôle et de remédiation devraient irriguer l’ensemble de notre vision sur tous les sujets, qu’ils soient économiques, sociaux, écologiques, culturels, cultuels, sécuritaires, de défense etc.

Bien entendu la souveraineté, l’identité, la territorialité sont pour moi les trois piliers qui devraient structurer un projet de société acceptable.

Encore faut-il avoir les compétences, l’énergie et les moyens de le formuler avec clarté, de le porter sans ambigüité, de le faire accepter et de le mettre en œuvre ensuite.

Ce fut loin d’être le cas du FN et de ses leaders principaux Marine le Pen et Florian Phillipot.

Leur refondation ne donnera rien. Ils sont à mon sens incapables de se remettre en question et Jean Messiha devrait faire comme Marion : prendre le large !

Francis claude Neri
31 07 17     

11/04/2017

Les antis UE

Quel candidat à la présidentielle va remettre en question la création monétaire bancaire privée? Et alors, s’il devait exister, comment justifierait-il le maintien de la dette si le mécanisme qui la sous-tend est erroné?

Les antis UE

Ces candidats existent, ce sont les antis UE.
Marine  explique que le montant de la dette actuelle est proche de la somme des intérêts indûment payés depuis 1973. A cette date Pompidou et Giscard d’Estaing ont rendu obligatoire l’emprunt aux banques privées. Et petit à petit, celles-ci ont eu le droit d’émettre le crédit ! (En échange elles financent les campagnes des candidats qui ne toucheront pas à cette escroquerie exorbitante… entre autres sinistres magouilles).
Actuellement elles ont le droit (!) d’émettre jusqu’à 10 fois le montant des épargnes réellement déposées chez elles.
Bon, donc reprendre le pouvoir régalien d’émission du crédit est une des conditions sine quoi non des négociations que Marine veut entamer immédiatement avec l’UE, et ceci ne peut qu’aboutir à la création du nouveau franc. L’euro peut continuer d’exister comme monnaie d’échange convertible en chacune des monnaies de l’UE, mais sans pouvoir d’émission du crédit. Pratiquement la BCE cesse d’exister car elle ne fait pas de prêts. Sine qua non.
Les contrats pourront être stipulés en francs ou en euro (ou autre) à convenance, avec des risques différents: le franc peut monter ou baisser par rapport à l’euro.
Malgré la dévaluation de l’euro, Marine  prévoit de dévaluer le nouveau franc créé sur la parité 1 euro 1 franc. C’est certes pour rééquilibrer la balance commerciale avec l’Allemagne, mais aussi pour récupérer un peu de la dette crapuleusement escroquée aux citoyens français. L’annuler purement et simplement est difficile au niveau international, c’est une question de rapport de forces; regardez ce qui est arrivé à la Lybie de Kadhafi qui voulait concurrencer le dollar en Afrique avec le dinar or.
Quand on est maître en son pays, bien des choses deviennent possible. Renégocier la dette en termes plus favorables par exemple… d’autant plus favorables que l’on est fort.
Mais quand on laisse le pays au pouvoir de Bruxelles et de la BCE pour courir après ses maîtresses en scooter, effectivement rien ne devient possible.

Liliane Held-Khawam