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15/02/2017

Crise structurelle

Pour ma part, je ne considère pas, comme beaucoup le pensent, qu'il s’agisse d'une crise de régime mais d’une crise "systémique" et structurelle, qui touche en cohérence, en concordance, un certain nombre de secteurs dit "en crise" dont les courbes se croisent et qui « rétroagissent » entre eux.
A commencer par le visible c'est à dire la finance, l'économie, la production et l'affectation des "richesses" pour faire court. Et en cause des causes les questions culturelles, identitaires, cultuelles, écologiques etc.
Le "reste" c'est la question de nos élites et de leurs pratiques. Il n'y en a pas une pour en racheter l'autre ; alors on voit les risques politiques et stratégiques se multiplier sans qu’ils lèvent le petit doigt pour y remédier.  Ils ne pensent qu’à leurs prébendes et à piller ce qu’il reste de la France.
Une partie du peuple exacerbé et en rage estime qu’il faudrait en guillotiner quelques uns  pour servir d'exemple et mettre au cachot le reste.
Certain réclament un  De Gaulle comme un sauveur. Ce qui ne nous avance pas à grand chose sinon comme référence. Le contexte est si différent et, depuis 60 ans le système nous avait accoutumé à une gouvernance apaisée démocratique, libertaire, au libre échange, à une répartition des richesses acceptable pour le plus grand nombre grâce à la croissance, c’est fini et depuis un bon moment.
Depuis le premier choc pétrolier de 73 la donne à changée ...pour ce qui nous concerne nous ne l'avons pas encore intégré dans nos attitudes et nos comportements.

La démocratie, la liberté d'entreprendre, le marché et le libre échange ont besoin d’un Etat fort pour les protéger, les réguler, les contrôler et en permanence remédier aux écarts.
C’est cet Etat dont nous avons besoin et il me semble que seule Marine le Pen est en mesure d’en « reconstruire » un. 

 

Francis-claude Neri

15 02 17

24/11/2016

Frexit d’abord dette ensuite !

En fait, la «monnaie unique » est une appellation bien trompeuse pour nommer le Deutschemark, et nul doute que la localisation de la BCE à Francfort, ne fut point décidée par hasard. Les statistiques économiques de « l’eurozone » affichent des valeurs globales à la limite de la déflation, alors qu’elles masquent, en fait, une inflation proportionnelle à la disparité des changes qui existait entre le deutschemark et les autres monnaies nationales avant la création de l’euro. En effet, il suffit de voyager en Europe pour constater que les prix sont élevés par rapport aux salaires, à l’exception notable de l’Allemagne. Et il n’y a rien d’étonnant à ce que des frontaliers français, choisissent de franchir le Rhin pour faire leurs courses ! Tout comme il n’y a rien d’étonnant à constater que les loyers (et les prix de vente immobilier) à Berlin – pourtant grande capitale européenne – sont nettement inférieurs à ceux pratiqués à Paris ou à Rome ! Une sortie de l’euro n’aurait pour conséquence que d’afficher la véritable inflation pays par pays. Je rejoins les économistes souverainistes qui envisagent une inflation de 6 à 7% dans ce cas pour la France. Diantre, les sept plaies d’Egypte vont déferler sur nous ! Sûrement comme en 1975, quand notre inflation s’élevait à 14%...
Alors, dites-donc cher Monsieur, c’est bien beau tout ça, mais en cas de défaut ?
Tout dépend du paradigme économique mon capitaine !
Comme disait Thomas Jefferson « Celui qui contrôle l’argent de la nation, contrôle la nation ». A avoir confié la création monétaire aux marchés financiers en 1973, nous avons creusé notre propre tombe dans le cimetière de l’endettement perpétuel, et aidé de nos propres produits financiers souscrits auprès de nos chers banquiers ou assureurs, nous nous sommes suicidés. Reprenons la maitrise de notre destin économique (et politique) en élaborant notre budget, en créant notre masse monétaire, et en finançant nos projets souverains.
Alors, dans cette logique implacable du – Bénéfice / Risque- , l’important pour un pays comme la France, consiste à ne pas dévoiler ses cartes trop vite. Un moratoire sur le remboursement de la dette motivé par les opérations de sortie de l’euro, puis son rééchelonnement, et enfin un défaut commun de tous membres de la zone euro, à l’exception notable de l’Allemagne qui retrouvera sa monnaie d’origine, parce qu’il serait illusoire de penser que l’UE et l’euro pourraient survivre à un Frexit !

Patrick Escudie

24 11 16

 

 

04/07/2016

Le pire est à venir

Le peuple Anglais a bien voté ...il n'a pas voté contre l'Europe, il a voté avec le Peuple Européen et contre les Zélites Européenne ...c'est tout !
Et demain si nous en avions l'occasion NOUS ferions de même car pour nous aussi les problèmes  identitaires, de notre liberté, de l'invasion migratoire islamiste et d'Afrique noire nous posent plus de problèmes que les problèmes économiques, financiers qui ne sont finalement que les conséquences des tendances insoutenables de la globalisation dont le processus de convergence conduit à la catastrophe.

Le pire est donc à venir et les Anglais s'y préparent. Il y a une expression pour cela d'ailleurs : s'inscrire dans "le temps long"
Les plus malins s'y inscrivent eux et quittent le bateau de la "globalisation européenne" avant qu'il ne coule...et il va couler !

Non l'Europe n'est pas un désastre mais la construction Européenne en est un et le pire est à venir !
Alors sortons en et vite !

Francis Neri
04 07 16