Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

05/05/2018

Clichés politiquement corrects

Nous ressentons en France et en Europe ce que nos parents devaient ressentir sous l’occupation.
Il y a depuis les années 70 certains sujets que nous évitons soigneusement d’aborder à moins de se trouver en milieu sûr.
De véritables cris d’alarme sur des sujets comme la démographie excessive des peuples africains, arabo-musulmans et quelques autres, l’immigration remplaciste, l’islamisme conquérant, un libéralisme économico-financier prédateur et destructeur, les dangers d’une absence de régulation écologique …sont passés sous silence.
Chacune de  ces problématiques minimisée, est traitée séparément et « à minima » afin que les peuples ne prennent conscience de leurs effets convergents, cumulatifs et systémiques.

Dans l’indifférence générale du politico-médiatique, les lanceurs d’alertes sont systématiquement discrédités par des critiques venimeuses, partiales et le plus souvent infondées, s’ils ne sont pas poursuivi et dans l’obligation de s’exiler.

Le peuple se plie aux tyrannies d’une minorité agissante, en particulier Bruxelloise suffisamment intimidante pour réduire au silence tous ceux qui font preuve d’anticonformisme dans le domaine des idées.      

Ceux qui sont conscients des dangers, et veulent y sensibiliser leurs compatriotes, affichent et donnent, trop souvent sous la pression des minorités agissantes et la peur de la chambre 17, des gages au « politiquement correct ».
Ils veulent, eux aussi, avoir une vie tranquille et expriment, eux aussi, des sentiments conformistes surtout si ils ont dans l ‘idée qu’ils tirent bien seuls la charrette des « mal pensants ».
Ils auront tendance, puis l’habitude, de dire le contraire de ce qu’ils pensent vraiment enfin d’éviter les ennuis.
Il y a encore les réseaux sociaux mais nous n’avons toujours pas compris pour QUOI et comment s’en servir (échec des réseaux inter et infogroupes)

Nous ne sommes pas sur le bon chemin les ami.e.s nous sommes sur celui de la déresponsabilisation individuelle et la négation des problèmes en question.

 Les partisans du multiculturalisme, du globalisme et du transformisme ont devant eux une voie royale avec le Président Macron et ses amis !

Francis-claude Neri

05 05 18

30/03/2018

Globalisation ou états totalitaires ?

Le tableau des dangers et besoins mondiaux plaide pour un système économique, financier, politique et médiatique orienté et géré globalement par un pouvoir politique adapté à cette gestion globale dans l’intérêt de l’humanité toute entière.

En restant rationnel, il faut admettre l’incompatibilité entre l’Etat nation et cet ordre oligarchique, économique, financier, politique et médiatique mondial que des personnalités comme Bernard Attali appellent de leurs vœux et qui se met en place envers et contre tout.

Il apparaît pour des dirigeants comme le Président Macron que cet ordre est le seul cadre possible à des solutions dont aucune, dans la situation d’interdépendance absolue des groupes composant l’humanité, ne peut être exclusivement nationale.  Et le projet globaliste, selon lui, ne peut être réalisé qu’au moyen d’une coordination planétaire.

L’échec de l’Union Européenne ne plaide pas en faveur de cette idée ! Et il nous faut bien constater que plus on parle de coopération internationale, plus on parle d’Etat-nation par essence rival des autres états-nations et on les renforce.


Quand à la mise en commun des ressources naturelles du globe dont l’utilisation devrait être régulée et contrôlée, comme la démographie, elle n’aura pas lieu, chacun des oligarques au pouvoir voulant s’approprier le maximum de richesses possibles et « fabriquer » le maximum de consommateurs possibles afin de s’enrichir le plus vite possible.  

A cela se rajoute la renaissance ethnique, clanique et religieuse, celle de l’islamisme en particulier contre lequel il faudra bien se défendre.

Se défendre afin de briser son ascension ou consentir à se soumettre.

Nous voyons bien que la tentation totalitaire voire la dictature est bien présente dans l’esprit de certains dirigeants et Etats.
C'est le totalitarisme ou la dictature qu’ils se croient en droit d’instaurer en promettant bien entendu de rétablir la démocratie une fois « l’ordre républicain » rétabli et l’islamisation, comme les migrations, régulées et contrôlées.

Ce qui, une fois maîtres de l’Etat nation, leur permettrait d’asservir leurs peuples « libérés » à leurs idées fixes, à leur appétit de pouvoir, et à leurs rêves mégalomanes en « géopolitique » comme ce fut le cas en Lybie, Afghanistan, Irak, Syrie etc.

Mais peut-être existe t’il en nous le désir d’être gouvernés de façon totalitaire. Nous pouvons le penser en constatant à quel point nos élites ne cachent pas leur admiration de la démocratie à la chinoise ou à la russe.
Tout au plus leur reprochent ils d’être très irrespectueux des « droits de l’homme ».

Bref, ils « reconnaissent » d’autre part, que les sociétés libérales sont mauvaises par nature car ayant colonisé des peuples libres et mis en esclavage la moitié des Africains.
Culpabilisés, repentants, les peuples occidentaux soumis au dénigrement critique et correcteurs de la « bien pensance » sont liés pieds et poings liés à toutes les dérives néolibérales et à l’islamisme vengeur leur allié objectif.

Si au moins nous étions certains qu’en renonçant à la liberté et à la dignité nous réaliserions la justice entre les peuples, le choix serait douloureux, mais il y aurait un choix librement assumé.
Mais l’avons-nous ? Probablement pas !  Nous avons de grandes chances d’avoir, à la fois des totalitarismes nationaux, la privation de nos libertés premières, l’invasion migratoire et l’islamisme de la Oumma comme un seul corps.

Il est dit que la tyrannie rencontre toujours la complicité de ses victimes. L ‘histoire actuelle le démontre suffisamment.
Les collabos sont prêts, le doigt sur la couture du pantalon !

Francis-claude Neri

31 03 18     

 

16/03/2018

La communication

Il n’y a aucun moyen de « sortir de la dette par la croissance » lorsque vos revenus chutent et que vos dettes augmentent.

Plus d'infos sur : http://la-chronique-agora.com/dette-krachs-boursiers/
Copyright © Publications Agora

Voici une importante information qui doit nous faire réfléchir.

Il semble que nous ayons créé un monde entièrement fait de communication et qu’il devient réel…Quelle aventure !

Allons nous enfin mettre « nos cerveaux en réseau » et discipliner nos « avatars » afin qu’ils régulent et contrôlent leurs attitudes et leurs comportements pour rendre « efficace » notre communication ?
L’expression et la mobilisation des peuples démocratiques pourraient ainsi s’exprimer autrement que par une large abstention et un mépris total des élites politico-médiatiques.

Certains de mes amis, par exemple, confondent information et communication…J’aimerai leur rappeler qu’il n’y pas de communication sans info-retour (rétroaction).
Et cette rétroaction est totalement absente y compris dans les médias dit de réinformation.


Oui la communication est le « nerf de la guerre et ceux qui perdent la guerre  de la communication perdent souvent la guerre tout court. Surtout lorsque l’information devient de la propagande.
Les israéliens par exemple se sont rendus compte avec l’affaire Al Dura que les palestiniens leur étaient supérieurs en matière de communication et que si ils avaient perdu la sympathie de l’Occident c’était en grande partie pour cette raison.

Avec les réseaux sociaux, la structuration de NOTRE communication est à notre portée. Et si nous pensons en réseau l’action elle même n’est plus qu’une résultante de la pensée. Si nous pensons en réseau que telle action DOIT se produire, elle se produira …

Pensez y !

Francis-claude Neri

16 03 18