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10/05/2018

Le temps presse

Emma Prudhomme Les supporters de cette idéologie sont les mêmes, exactement les mêmes qui se sont soumis à l'occupation allemande ! Majorité des populations qui se soumettent au plus fort, minorité toujours qui se rebelle et entre en résistance......ainsi va le monde !

Francis-claude Neri Il faut espérer vivement que cette "minorité des populations" prenne conscience de sa force, se rassemble, dise quel est « l’ennemi principal » et "boute" cet ennemi hors de France
Tenez çà me fait penser à DG

Patrick Landas Francis-claude Neri Pour l'instant nous avons simplement le droit de rêver comme on dit...
Patrick Landas Le temps presse

Francis-claude Neri Patrick Landas Oui le temps presse, et ceux d’entre nous qui ont pris la dimension exacte du défi qui nous est adressé prêchent encore dans le désert, car depuis plus de 40 ans, est au pouvoir une idéologie "droit de l’homme" . De ceux qui pensent que la destruction de l'islamisme dit "radical " et de Daesch en particulier nous apporterait la sécurité, que les attentats cesseraient, que l'idéologie djihadiste s’évanouirait, car il n'y a pas d’islam radical en France et que l'immigration massive EST un bienfait !
Mais le nœud de la menace qui NOUS vise n'est pas au levant, mais en France même ...et cela, nos "zélites" ne veulent pas le dire et y faire face, car ce serait reconnaitre leur énorme responsabilité, tout bords politiques confondus
Le djihad couve dans les Molenbeck hexagonaux. Daesch disparu, ceux qui se préparent à agir le feront sous un autre drapeau, tant le problème n'est pas QUI les téléguide, mais QUOI les guide ....et ce quoi EST la haine de ce que NOUS sommes.
Aussi longtemps que l'islamisme prospèrera chez nous, nous ne connaitrons ni paix ni sécurité....Voila ce qu'il faut dire et répéter sans cesse à nos concitoyens.
Leur dire que les appareils des partis ne seront d'AUCUNE utilité; qu'il NOUS appartient de prendre le relais dans des "infogroupes" locaux constituant des nœuds régionaux capables de se substituer aux partis en déshérence, de promouvoir un projet de gouvernance hors de ces appareils.
Si cela avait été fait un an au moins avant les élections de 2017 le résultat en fut profondément différent
C'est à cela que NOUS devons nous atteler, avec des élus responsables déjà en dehors des partis.
C'est la raison pour laquelle nous devons suivre attentivement la nouvelle tentative de rassemblement des droites à laquelle se livre Robert Menard, son épouse et quelques souverainistes distingués ....souhaitons leur de réussir.

Francis-claude Neri
10 05 18

04/05/2018

Libéralisme et liberté

"Ce que l'on comprend bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément"

Nicolas Boileau

La signification actuelle du mot peut-elle être confondue avec libertaire ou avec liberté ?
La « Liberté » dont on écrit le mot sur les murs des révolutions sans trop savoir à quoi il correspond.

Pour ma part, je considère qu’il y a trois formes de « libéralisme » :

  • Culturel
  • Economique et industriel
  • Financier

Depuis au moins 1945 ils sont aux mains de l’oligarchie US et de ses collaborateurs Atlantiques.

Il n’y a rien de « libéral » dans ce libéralisme. Il faisait et fait encore des dégâts, considérables et irréversibles dont les causes sont connues. Et ses « bienfaits » sont globalement négligeables par rapport à ses méfaits.

Son effondrement est probablement inscrit dans un futur proche et les effets de sa chute se retourneront inéluctablement sur les causes, supposées ou réelles, c’est à dire sur les pratiques « libérales » actuelles et bien entendu sur les pratiquants de l’oligarchie mondialisée.
Guerres civiles, ethniques, claniques, religieuses, économiques et écologiques, migratoires et démographiques, se dérouleront sur l’ensemble planétaire – c’est déjà le cas dans le monde arabo-musulman et africain – et s’étend au monde occidental, en particulier en Europe et dans les nations comme la France du fait de son histoire coloniale.

Après avoir un moment pensé que nous pourrions y échapper, il m’apparaît qu’il n’y a rien d’autre à faire que de s’y préparer – individuellement et en groupes restreints- afin d’en amortir les effets.

Un conseil : constituer vos « infogroupes » et équipez vous façon « survivaliste ».     
 

Francis-claude Neri

04 05 18

 

25/03/2018

Nous avons à nous mettre en colère …

Je suis animé par la colère ultime, que faire ? Lire relire et comprendre la Marseillaise.
Tout est dit. Ce n’est pas un hymne à la paix mais un préalable.

Michel Bendahan

La colère est saine si elle ne se transforme pas en haine !

La mienne est dirigée contre les collabos au pouvoir et ces « indignés » qui rêvent et militent pour une France métissée, c’est à dire « mennelisée » comme l’écrit Finkiekraut, dont rien ni personne ne doit entraver le développement.

Ils nous assimilent à la « fachosphère » Ils ont décidés d’avoir notre peau. C'est tout simplement ingérable ...

Mais ce n'est pas seulement de colère "politique" dont il convient de débattre, à moins qu'on ne considère le politique comme un tout, mais dans ce cas il faut aussi distinguez les parties c'est à dire l'économique, le financier, le social, le culturel, le cultuel etc.
Dans ce cas, et seulement dans ce cas, nous pouvons considérer que le tout politique « coléreux » est plus grand que la somme des parties et les mettre en action ensemble de manière organisée et structurée ...

Vu les divisions actuelles et certains dérapages...démission et corruption de (certaines) élites entre autre politico-médiatiques, je me pose des questions sur ce pays pour la permanence de sa "morale" en action et la mise en application de sa colère envers les « institutions » et sur la capacité de cette colère à les réformer.

Honte à nous si nous persistons à trembler !

Je crois que NOUS avons besoin d'en être (r)assurés et espérer que notre colère demeure !

Francis-claude Neri

25 03 18