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28/07/2015

Évoluer

Notre évolution se fait dans un processus cyclique de plus en plus complexe et de moins en moins maitrisé.
Nous formons le postulat que la « nature » établirait après chaque évolution signifiante une position d’équilibre.
Il semblerait que ce n’est plus le cas. Il est probable qu’il est de la responsabilité de l’Homme de rétablir l’homéostasie du système après chaque bouleversement.
Bref l’Homme serait responsable de son avenir. La « Nature » aurait passé la main, à moins qu’elle n’ait décidé, comme pour les dinosaures de mettre fin, à un moment donné, à l’existence d’une espèce par trop invasive.
« Au delà de cette limite votre ticket n’est plus valable », dégagez « on » repart à zéro !

Soyons honnête, le projet de « fourmilière humaine » des apprentis sorcier qui nous « dirigent » est suicidaire ! Nous n’y survivrons pas.
Il serait temps de penser à nous réguler et à nous contrôler, à, donner ou redonner une finalité à l’espèce,  une finalité qui dépasse le concept : « croissez et multipliez »

Nous avons devant nous un certain nombre de défis auxquels nous avons à faire face ; le défi démographique est probablement le plus considérable et malheureusement le plus ignoré, pour de simples raisons culturelles, cultuelles, financières, économiques et le tout à la fois !

Cela constitue ce que j’appelle la « culture du Fellah ». Elle intéresse l’Afrique en général et les musulmans en particulier.
Cette culture fait évidemment l’affaire de nos « élites » mondialisées, de nos multinationales et de nos structures financiarisées.

Faire trop d’enfants tue la planète disait un ami  « écologiste » Faire trop d’enfants africains et musulmans la tue absolument !

Nous savons donc ce qui nous reste à faire !

Francis NERI

28 07 15

04/06/2015

Surpopulation

C'est effectivement le problème n° 1 La cause initiale. Le reste n'est que conséquences. NOUS le savons depuis bien longtemps (Malthus par exemple nous en a dit deux mots) Mais allez dire çà au Pape, aux Imams, aux fellahs et aux multinationales.

L’attention que nous consacrons à ce problème est dérisoire, comparée à la gravité de la situation.
L’accroissement démographique doit s’arrêter. Il devrait être ramené à zéro avant les années 20 sinon nous serons obligés de choisir entre abaisser autoritairement le taux de natalité des pays du sud ou relever leur taux de mortalité.

Et ne nous faisons aucune illusion, les pays surdéveloppés sont incapables de nourrir les pays sous développés, surtout si ces deniers leurs envoient leur surplus démographique.

Et que ceux qui en occident pensent au métissage, surtout culturel qu’ils cessent de rêver.

Ils auront d’ailleurs eux mêmes à cesser tout gaspillage et à réguler, contrôler leur consommation de ressources essentielles.

Et à penser qu’ils vivront mieux en étant moins nombreux ; qu’un nombre réduit d’enfants nécessite un nombre réduit d’écoles, nous donne des enfants mieux nourris, mieux éduqués, mieux formés et produit de meilleurs citoyens.

Francis NERI

04 06 15