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28/05/2010

Carton rouge aux « djeunes »

Cet ami internaute sait de quoi il parle. Il habite une "cité sensible". J'aime beaucoup son style et sa sincérité. Si vous avez des commentaires, je transmettrai !

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Au niveaux des cités et de la jeunesse défavorisées il y a justement une nuance très importante, vous prenez une ville, peut importe, et une cité populaire, un immeuble de trois cage d'escaliers, trois cages quasiment identiques, le même trottoir pleins de crottes de chiens, le parking trop petit et le triste centre commercial y attenant, voilà le décor est planté.

Plusieurs familles y cohabitent, de plusieurs ethnies, divers niveaux de cultures et... des enfants.

Et bien je tiens à tirer mon chapeau aux jeunes qui dès le début suivent sérieusement leurs cours, soit passent leur BAC ou, selon leurs ressources ou niveau scolaire, se dirigent vers un CAP ou BEP, ils ont compris tout de suite ce qu'il fallait faire et, croyez moi, certains font partie de famille très modestes.

Par contre mon carton rouge est envers ceux qui préfèrent la facilité de traîner dans le hall, à boire de la bière hollandaise et à fumer du cannabis (shit). De dire qu'ils sont « discriminés » et que c'est parce qu'ils vivent dans la cité et dans un immeuble « pourri ». En fait, ils insultent les autres qui vivent dans cet immeuble et qui, eux, n'ont pas choisi la voie de la paresse. Je sais de quoi je parle, je les vois tout les jours. Ils se lèvent à midi et traînent dans les halls toutes la journée. Ils ne peuvent pas essuyer de refus d'embauche, car ils ne  se déplacent pas pour ce genre d'entretien. Le commerce de shit est bien plus lucratif, la facilité. J'ai vu un jeune, la casquette posé sur le sommet du crâne demander à un employeur : Wesh!!! j'voudrais un emploi ou je peux commencer à midi et finir à16h. Ouais faut qu'je vois les potes. Vas y t'as un job pour moi ! (Hélas réel et vécu !).

Je suppose qu'il va attaquer la société en disant qu'il vient de la cité et qu'on ne veut pas de lui, mais alors comment son voisin à t-il fait ? Il habite le même immeuble pourtant !

Le pire est le jour ou cet individu qui à choisi la facilité, qui à brûlé quelques voitures, agressé le libraire, décide enfin de gagner sa vie honnêtement car il ne veut pas finir en prison. On en fait un héros : vous avez vu il a réussi à s'en sortir ! Alors moi je dis que le héros est celui qui habite cette cité défavorisée, qui a tout de suite fait « le bon choix ». Qui en a bavé. Lui ou elle est un héros, oui ! Car en rentrant du travail, ou de sa formation, le soir, il devait passer devant ces petits truands qui le rackettaient en cigarettes, ou alors en portable. Justement la plupart des gens dans les cités, gaulois, maghrébins, portugais, asiatiques y habitent et survivent en travaillant honnêtement sans avoir d'enfants qui brûlent des voitures. Toujours dans cet immeuble, dont les feignants se servent pour se donner une excuse, pour dire qu'ils n'y peuvent rien, qu'ils sont victimes du racisme. Et croyez moi les fondamentalistes de l'islam les utilisent sans mesure pour saper l'autorité de la république : « nique la France, « nique » la Police et vive l'islam. Ainsi ils se sentent des victimes déchargés du devoir d'un honnête citoyen.

Et en fait, les premières victimes sont les Français issus de l'immigration, qui pâtissent d'une mauvaise publicité.

Ces jeunes "racailles" font, en fin de compte, des bons rabatteurs pour le Front National, comme la burqa qui n'est qu'une provocation de plus. Pour dégoutter « le gaulois » de ces gens, un publicitaire ne ferait pas mieux.

Bon j'arrête de m'épancher, sinon je vais écrire un roman. Je le répète : je tire mon chapeau à tous ceux qui continuent d'habiter dans cet immeuble et à se lever le matin.

Sincèrement, El Borak.