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06/04/2014

Défense des valeurs morales

C’est au nom de l’Égalité que la « théorie du genre » s’impose dans nos écoles avec l’ambition proclamée de « briser les stéréotypes », c’est-à-dire la différenciation sexuelle. La société civile s’en est alarmée et elle s’est mobilisée, en plaçant le débat sur le plan de la défense des valeurs morales.
 
Çà a commencé dans les années 1950 à partir du Rapport de l’américain Alfred KINSEY, nous dit Marion SIGAULT auteur de la marche rouge et A l’ombre des lumières.

Avec la « théorie du genre » que ce rapport a directement inspirés, nous sommes au bout de « la révolution sexuelle » qu’il n’a cessé de promouvoir et que nos adversaires ont utilisés pour nous réduire.Ce rapport à complètement bouleversé l’Amérique, l’Europe, le monde.

Il raconte qu’elle serait selon KINSEY la véritable vie sexuelle des Américains.

Ce rapport a tout déclenché et rien depuis n’a pu arrêter le cours de cette révolution. Mai 68 en fut l’expression en France ! 

Hors ce rapport qui souhaite que les enfants aient une vie sexuelle à partir de trois ans et qui favorise la pédophilie est basé sur une étude volontairement falsifiée, commandée par la haute finance américaine (Rockefeller).

La vérité qui en a émergée a été traumatisante pour l’Amérique qui n’avait pas d’elle l’image que lui renvoyait le rapport :

Un homme sur 10 avait des rapports homosexuels réguliers.

Qu’un homme sur deux trompait sa femme.     

Que deux hommes sur trois allaient voir des prostituées.

Ce n’était pas du tout l’image que les américains avaient d’eux-mêmes.

Sur les femmes :

La moitié des femmes avaient des rapports sexuels avant le mariage

Un quart des femmes étaient adultères

97 % des célibataires avaient avorté !

Alors puisque c’est ainsi, que la science le dit, pourquoi ne pas continuer au grand jour et à plus grande échelle, sans tabous ?

Ce rapport a déclenché ce que l’on a appelé la « libération des femmes », l’autorisation de vivre enfin sans entraves, l’existentialisme.

Disposer librement de son corps, faire l’amour avant, pendant et après le mariage avec qui je veux, quand je veux. Place à la pilule et à l’avortement comme acte banalisé, à l’arrivée de la pornographie, à l’accès au travail à la chaine comme les hommes et à l’égalité sans la complémentarité.

A partir de là, la législation s’est adaptée. On n’a plus poursuivi les délinquants sexuels comme auparavant. On en a fait des victimes de la société, ils devenaient ainsi amendables.    

Le modèle de la loi pénale qui fut adopté après 1955, était basé sur les recherches de KINSAY Une charte fut rédigée décrivant comment ses recherches pouvaient intégrer le code pénal.

C’est là que des plaintes d’abus sexuels provenant de familles et d’enfants furent retirées ainsi que des protections en amont.

Kinsay fut déclaré et accueilli comme le meilleur esprit scientifique de l’époque sur la sexualité (travaux repris en France par F. DOLTO).

Il fit référence sur l’éducation des enfants et que ceux-ci  pouvaient avoir des relations sexuelles dés le plus jeune âge avec des adultes et des incestes.

Donc il fallait diminuer l’âge légal du consentement, ce qui fut fait.

A partir de ce moment il travailla à faire en sorte que tout devienne le plus légal possible.

Et ma foi il y réussit assez bien et « l’institution » malgré qu’il fut démontré que l’étude avait été réalisée à partir de délinquants en prison et de marginaux, s’en empara afin de satisfaire ses objectifs de mondialisation libérale pour lesquels il lui faut des individus décervelés, profondément individualistes, égoïstes et livrés à leurs seules passions …qu’elles qu’elles soient !  

C'est donc en MODIFIANT profondément et dans le temps, les attitudes (donc les représentations) et les comportements (qui découlent des représentations) des individus que le pouvoir a pu, ensuite, faire de nous ce qu’il voulait pour son profit, son clan ou sa caste. 

Et il n’a pas fini si nous le laissons faire. C’est la raison pour laquelle nous, en France et en Europe, nous ne pouvons résoudre le problème de fond qu’en revenant sur NOS fondamentaux éducatifs ET socialisants. D’où l’intérêt du collectif « Racines » de Marine Le Pen.

Notre engagement dans son sein sera d’une grande utilité pour reconstruire notre avenir culturel, car nous pourrons intervenir DIRECTEMENT dans le milieu scolaire, familial et dans les associations et institutions du temps libre, au sein des organisations afin de refaire le travail inverse c’est à dire re-former, re-socialiser, re- assimiler, re-définir ce qu’est NOTRE culture, notre identité, re-inculquer nos codes, nos valeurs, les éléments de vie qui sont les nôtres.

Nous avons devant nous un immense  travail : récupérer le terrain politique, économique, social. Celui des institutions, de l’administation,  de l’école, de la famille, du périscolaire. Le terrain associatif, culturel et cultuel 

Former, éduquer, socialiser, intégrer, assimiler. Inculquer nos codes, nos valeurs, nos références identitaires.
 
N’attendons pas demain c’est aujourd’hui, ici et maintenant qu’il faut s’y atteler avant qu’il ne soit trop tard.
 

06 04 14

Francis NERI

Président de L’IESE

Membre du collectif Racines