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23/10/2009

J'ai fait un rêve

J'ai fait un rêve

30/10/2008 à 16:04 / France

«La désobéissance civile ne s'improvise pas»

Henri David Thoreau, Gandhi, Martin Luther King, les pères de la désobéissance civile, qui n'ont jamais rien volé ni détruit quoi que ce soit, doivent se retourner dans leurs tombes. Les individus qui se réfèrent d’eux représentent un danger. Attendons encore un peu et l'un de leurs clones, endoctriné dans leur camp assassinera des préfets ou des industriels pour défendre « sa » cause.

Je suis un écologiste radical, mais je ne comprends pas ces dérives qui desservent « l'écologie de l'esprit » et l'écologie tout court.

Un petit rappel de ce qu'est la désobéissance civile pour Thoreau : « la masse des hommes sert ainsi l'Etat, non point en humains, mais en machines avec leur corps. C'est eux l'armée permanente, et la milice, les geôliers, les gendarmes, la force publique etc. La plupart du temps sans exercer du tout leur libre jugement ou leur sens moral ; au contraire, ils se ravalent au niveau du bois, de la terre et des pierres et on doit pouvoir fabriquer de ces automates qui rendront le même service. Ceux-là ne commandent pas plus le respect qu'un bonhomme de paille ou une motte de terre. Comme ils font rarement de distinctions morales, il arrive que, sans le vouloir, ils servent le démon aussi bien que Dieu. Un sage ne servira qu'en sa qualité d'homme et ne se laissera pas réduire à être « la glaise" qui « bouche le trou par où soufflait le vent »

On croit encore rêver car ces Messieurs parlent de « dérives liberticides » ils n'ont même pas conscience une seconde que ce sont leurs attitudes et leurs comportements qui, par un phénomène de rétroaction, font que nos libertés se rétrécissent de jour en jour.

Mais ce à quoi ils pensent véritablement, c'est tout simplement à faire ce qu'ils ont envie, ce qu'ils revendiquent, c'est « la liberté du renard « libre » dans un poulailler « libre ».

Des individus comme eux, José Bové, Daniel Cohn Bendit ou Noêl Mamère sont de véritable dangers publics car ils conduisent à la révolte et à l'usage de la violence des masses encore prisonnières et conditionnées par ces idéologies du 19eme siècle et se sont elles qui paieront chèrement cette révolte et cette violence. La place de ces messieurs est en prison ou à l'asile pour soigner leur paranoïa !

Il y a d'autres moyens pour contester une politique et pour s'opposer. Dans nos pays démocratiques, le mieux, malgré ses imperfections, c'est encore le bulletin de vote et, ma foi, nous avons les représentants que nous méritons et qui appliquent le programme que « nous » avons voté. Lorsque je verrais 95% de ces concitoyens devenus enfin adultes et responsables se rendre au bureau de vote, alors je considérerai que nous servons l'Etat, c'est-à-dire nous même, « en tant qu'humains » et non pas en tant que machines conditionnées par les uns ou les autres. 

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