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23/10/2011

Déconditionnons nous !

Je voudrais aujourd’hui vous demander de réfléchir à ce non-axiome :

« La compassion déplacée d'aujourd'hui envers nos pires ennemis, sera, demain, une source de honte et de malheur pour les peuples libres. »

Le cerveau global de la mondialisation nous veut conditionnés à la pensée unique. C’est plus pratique pour lui de nous transformer en producteurs et consommateurs dociles.

Ne le laissons pas faire ! Apprenons à notre cerveau à faire de la place à la liberté de penser par nous même. 

Grâce à Internet et ses réseaux, nous avons conquis le droit et l’accès  à une information la plus « objective » possible. Ce n’est pas pour retomber dans la propagande des partis, leur clanisme et leurs enfermements idéologiques.  

Entendons Bernard Raquin à ce sujet et tachons de tenir compte de ses conseils qui peuvent nous aider  à détecter et à  déjouer les mécanismes de la désinformation et de la manipulation.

De quoi s'agit-il dans la propagande dit-il ? De susciter l'admiration, de provoquer l'indignation, de développer la compassion, de désinformer, de faire naître des émotions, de chasser la rationalité, de pousser à des associations d'idées, bref, de manipuler.

Je partage son point de vue. L’affectif est le moteur de notre vie, mais ceux qui veulent nous manipuler et nous conditionner le savent. Ils ont inventé un mot pour cela, le « marketing » et ils osent, sans vergogne, confirmer que la « communication » sur les médias officiels consiste uniquement à squatter des « parts de notre cerveau » pour le conditionner à acheter et consommer. Le marketing politique veut lui aussi occuper la plus grande part possible de notre cerveau.

Nous aurons fait un énorme progrès si nous tentons l’effort de comprendre que nous sommes ce que les autres ont fait de nous. Nous sommes ce que depuis notre plus tendre enfance d’autres ont implanté en nous. Et notre premier geste « politique » est de remettre en cause ce qu’ils y ont semé et cultivé au cours du temps comme « réflexes conditionnés positifs…pour eux »

L’échéance électorale de 2012 est cruciale. C’est « un point d’ancrage » de l’histoire, un moment de bascule. Des choix à court terme que nous serons emmenés à faire dépendra notre avenir et celui du monde tel que nous le connaissons et que nous entendons conserver, même si nous devons y apporter des changements adaptatifs importants. C’est à nous qu’il appartient de le faire en toute conscience et pour cela nous devrons délivrer notre cerveau de la peur, du doute, du sentiment de l’échec inéluctable, bref le libérer des manipulateurs qui le conditionnent à la « bien pensance ».

C’est l’objectif de ce blog et des réseaux que nous animons. Je souhaite vivement que vous soyez nombreux à nous rejoindre pour partager avec nous la belle aventure de la « reconquête » de nos territoires perdus. 

Francis NERI

23 octobre 2011