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12/01/2012

Mal pensant !

Tout le monde sait à présent que la pression sur l'Occident Judéo-Chrétien, et des lumières, est une stratégie de conquête qui intéresse aussi bien une certaine forme d'islam qu'une certaine forme de gauche et une certaine forme de libéralisme.

C'est ce puissant système, qui agit en "cohérence", qui sera le gagnant. Ne nous faisons pas d’illusions. Et ce système sera de plus en plus « directif » car en devenant de plus en plus nombreux nos libertés individuelles iront en rétrécissant.

Alors si nous voulons tirer notre épingle du jeu soyons "compatibles", adaptables, ayons la peau dure et sachons prévoir et bien nager ! 

Commençons par nous poser la question de savoir si nous voulons vraiment être 9 à 10 milliards d’êtres humains en 2050 ou si nous disons : « après moi le déluge » ce qui serait d’une folle imprudence car l’effondrement est annoncé à court terme.   

Ensuite si nous disons non, et si nous estimons que ce n’est pas au « monde occidental » à réduire sa population, demandons-nous COMMENT nous pourrions faire pour persuader le reste du monde, en particulier musulman et africain, à le faire.

En même temps nous devrons entreprendre un immense effort de « frugalité ». Il ne sera plus possible de « consommer » et de « gaspiller » comme nous l’avons fait au cours des décennies précédentes. Le retour à « l’essentiel » est une priorité si nous voulons survivre en tant que groupe humain différencié. 

Enfin, nous aurions à sauvegarder nos acquis et notre « modèle social » qu’il faut réserver à nos « nationaux ». 

Si par exemple, notre modèle social nous incite à faire moins d'enfants c'est avant tout parce que nous savons combien il est difficile de les élever. Nous donnons en quelque sorte priorité à la "qualité sur la quantité". Malthus avait probablement raison.[1] 

Oui, ce qu’il faudrait, c’est limiter, sur notre sol pour commencer, la population des arabes, des maghrébins, des africains. Non pas parce qu’ils sont arabes, maghrébins ou africains, mais parce que nous n’avons plus les moyens de les accueillir, qu’ils sont devenus trop nombreux, font trop d’enfants pour leur monde clos, plein comme un œuf, qui va s’effondrer en premier par l’épuisement des terres arables et l’avancée des desserts.

Tenus d’une main de fer par des oligarchies sans scrupules et des religions qui les soumettent à des règles moyenâgeuses et pour nous monstrueuses, ils cherchent désespérément à  s’en échapper,  à fuir une condition misérable dont ils sont les premiers responsables.

Encouragés par des prédateurs de l’économie « mondialiste » et des individus au multiculturalisme sans cervelle, ils s’installent chez nous toujours en plus grand nombre.

Loin de chercher à se fondre dans la civilisation des pays d’Occident, ils s’organisent en minorité pour développer leur culture et maintenir leur identité.

Pas le moins du monde attirés par les valeurs du Nord, ils ont la folie de vouloir reproduire, sur le sol qui les accueille, les conditions d’existence qui les ont conduits à l’impasse dans laquelle ils se trouvent.

Ils nous posent alors un problème culturel, identitaire, social et mettent en danger notre cohésion sociale en retournant contre nous nos modèles républicains, démocratiques et laïques.

Bref ils sont globalement hostiles à l’application de nos coutumes, nos codes, nos lois, nos technologies, nos organisations, qu’ils se refusent à adopter pour la plupart.

Le résultat risque de nous conduire vers des guerres civiles de moins en moins « larvées ». 

Pour vivre « heureux » et à l’aise dans notre fragile contexte socio-économique, dans la « bulle » temporelle, territoriale, technologique, culturelle qui nous détermine, vivons moins nombreux.

Quel mal y a t-il à disposer individuellement de plus d’espace, de plus de liberté, d’une existence meilleure, plus longue, dans une condition matérielle, physique, morale, éthique, psychologique jamais connue dans notre histoire.

Quel mal y a t-il à mieux accueillir nos enfants dans des classes qui seraient moins surchargées, ou l’enseignement ne serait pas contesté en permanence, de vivre en bonnes relations avec des personnes qui partagent nos valeurs, qui ont hérités d’une culture compatible, un monde ou les enfants sont choisis par amour et non pas subis ?  

Quel mal y a t-il à refuser de partager ces trésors, produits des efforts de nos ancêtres, avec « toute la misère » du monde ?    

Pour résumer, et poser clairement le problème je dirai que nous subissons des effets.

L’état du monde est une conséquence, pas une cause ! Il est temps que les « conséquences » (les effets) cessent d’interagir entre eux positivement  (c’est à dire en augmentant les problèmes).

Qu’ils rassemblent leurs moyens et rétroagissent sur la cause initiale de nos difficultés : l’absence de régulation et de contrôle[2].

Entre la cause et l’effet, l’espèce humaine doit poser un immense thermostat sur le système planétaire. Un thermostat à plusieurs entrées : démographique, alimentaire, sanitaire, économique etc. 

Notre civilisation a encore la main à la condition qu’elle sache intégrer la complexité d’un monde fini ; à moins  rêver à l’extinction des luttes sociales, au développement régulier et  « tous ensemble », à l’harmonie entre les sociétés humaines, à des « lendemains qui chantent ».  

Il lui faudra devenir adulte, c’est à dire à employer l’avenir au pluriel, à le « penser » et non plus à le subir, car il n’est que l’éventail des futurs possibles, fruits des plans d’innombrables acteurs, donc « prévisible ».  

Au delà il faudra s’en remettre « au grand régulateur » et pour ma part, je n’ai pas le sentiment qu’il soit particulièrement disposé à nous donner un coup de main.  

Francis NERI

12/01/12



[1] Thomas Robert Malthus. « Essai sur le principe de population ». (Voir sur Wikipédia)

[2] Lire à ce sujet : « Les systèmes du destin ». Jacques Lesourne

Editions Segbers 1981