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18/07/2010

Mon dernier « Nouvel observateur »

Voilà, c'est fini, je renonce à acheter et lire « Le nouvel observateur ». Au commencement, c'était au début des années 80, je l'achetais régulièrement. C'était un « grand format » facile à lire, plein d'espoir, et je croyais encore en une gauche qui apporterait le changement et nous sauverait.

Je n'étais pas content de Giscard, de son arrogance, de sa méconnaissance du « peuple » malgré ses  airs d'accordéon et, surtout, je lui reprochais son « regroupement familial » et son intention « de vider le programme commun de son contenu ». Quelle idée pour un homme de droite de faire une politique de gauche ?

Bref nous allions voir ce que cette gauche allait faire !

Nous avons vu ! Alors j'ai renoncé à lire régulièrement « le nouvel observateur » et j'ai commencé à acheter « le Figaro », pour comparer.

Je ne vous dirai pas vers qui va aujourd'hui ma préférence, mais à partir du « Nouvel Obs. » numéro 2381 du 24 au 30 juin 2010 je m'abonne au Figaro. Il y a dans ce journal un type que j'aime bien : Yvan Rioufol et dans « l'autre » un type que je déteste : François Reynaert.

La cause de mon courroux ? Sa chronique intitulée : « Le fond de lard effraie ». Il s'en prend directement à moi et me traite de « nervi d'extrême droite » et pourquoi ? A cause du « saucisson pinard » et avec des expressions comme « panzers division » ou « petite saloperie gestapiste »

Et voilà, je suis un nazi de la pire espèce parce que j'ai osé soutenir cette initiative. Faut-il que je sois un individu dangereux pour mériter une telle appellation ?

Vais- je le poursuivre pour insultes raciales, stigmatisation ou laisser tomber ? Ce type qui n'est certainement jamais sorti de son statut de bobo islamo gauchiste est probablement un de ces « porteurs de valises » qui fait bien rire ses amis islamistes auprès de qui il s'incline si bas.

Ce type m'accuse encore « d'avoir fait main basse sur des valeurs qui ne sont pas à moi » Alors là c'est trop !

Monsieur François Reynert, je vous méprise, personnellement, totalement et hermétiquement et je souhaiterais fort que Mon « Nouvel Observateur » celui que j'aimais jadis et qui hélas n'existe plus, vous vire comme un malpropre, je consentirai peut être à le relire de temps en temps.

Francis NERI