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  • Vous avez dit « gauche » ?

    Je reçois actuellement des courriels, de plus en plus nombreux de Suisse, de Belgique, du Canada et même des USA qui prennent part au débat et qui en ont bien compris l'enjeu.

    Comme nous, ils craignent un retour insidieux au totalitarisme et à l'éthnicisme.

    Comme nous ils constatent que la démocratie est pour certains un médicament impossible à prescrire à des peuples encore enfants (nous sommes un de ces peuples, n'en doutez pas) et qu'il vaut mieux revenir à des pouvoirs forts, capables d'imposer leur vision du monde.

    L'avocat de Martine Brochen a dit cette chose extraordinaire démontrant à quel point il était loin des réalités et ses amis sur le chemin du totalitarisme.

    Je disais avoir "ouvert une porte" et j'invitais mes amis blogueurs à s'y engouffrer et relayer, expliquer, débattre sur la nécessité de maintenir ouverts nos espaces de liberté, en particulier notre liberté d'opinion qui ne peut s'exercer sans liberté d'expression.

    Comment croyez vous qu'il ait interprété cela ? Tout simplement comme l'expression de ma "haine" envers Martine Brochen.

    Il trouvait cela "odieux" et "abject" tentant vainement, je l'espère, de démonter que j'étais un homme odieux, abject, islamophobe et ennemi de Martine Brochen.

    Il m'a un instant regardé avec des yeux ronds, comme s'il contemplait l'innommable.

    C'est à ce moment là que j'ai compris que s'en était fini de la gauche telle que nous la connaissons aujourd'hui." Ne m'appelez plus jamais gauche" Cette gauche est devenue l'ennemie du peuple.

    Je comprends de mieux en mieux mon ami Jacques Philarcheim, un pur Marxiste qui dénonce avec insistance et courage la collusion entre une certaine mondialisation libérale, une certaine gauche et un certain islamisme.

    Je comprends mieux ceux qui affirment haut et fort qu'il faut dépasser les partis politique et s'allier pour faire l'union des forces patriotiques, nationalistes et identitaires.

    C'est pour elles que nous devons lutter pour garder notre liberté d'opinion et d'expression.

    Courage mes amis une porte s'est ouverte, ne la laissons pas se refermer.

    Francis NERI

    Une Info de nos amis belges !

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