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19/11/2020

Etat profond

Que pouvons-nous dire du comportement du maximum ou du minimum d’un phénomène (l’effondrement …disons occidental pour limiter la recherche) si la loi de probabilité qui le régit est connue et utilisable ?
J’ai passé un bon moment dessus …en vain. Je reviens à l’Analyse  systémique et aux schémas heuristiques c'est plus accessible au bon peuple de France et d'ailleurs…mais je crains qu'il ne fasse comme l'autruche.

En terme de prospective je dirais que cet effondrement EST inévitable- "global" - une trop grande quantité de facteurs en crise entrent en cohérence ; les courbes (toutes) se rejoignent Je pense que l'épicentre se manifestera aux USA.
Pour ma part mes voies de repli(s) semblent fiables et la plus certaine est celle de mon "grand âge" !!!!
La réponse serait donc individuelle Il n’y aurait pas de "sursaut collectif" ON saura mais on foncera dans le chaos. La question c'est la durée du chaos et quel nouvel équilibre ? Serions-nous encore présent en tant qu'espèce ?  

Francis-claude Neri

Elections Américaines : la stratégie de l’équipe Trump

Publié par Pierre Rehov le 17 novembre 2020

Le but ultime  (la finalité ?) est de nettoyer le marécage de Washington et, peut-être, parvenir enfin à montrer au grand jour les turpitudes de l’Etat Profond mis en place par Hussein Obama.

Etat profond

La démocratie est elle sauvable ? Faut-il la sauver d’ailleurs ?

Francis-claude Neri

Comment la démocratie a-t-elle pu être confisquée par une élite de technocrates qui contrôlent les rouages de l'administration et contournent la souveraineté populaire chaque fois que l'opinion du peuple ne leur convient pas ?
Que ce soit au cœur de la machine étatique française ou dans les hautes sphères de la bureaucratie bruxelloise, des " experts " souvent influencés par les entreprises privées et les lobbies dirigent tout un pan de la vie publique sans avoir de comptes à rendre aux citoyens. La crise sanitaire a également montré que les laboratoires pharmaceutiques exerçaient des pressions sur les instituts médicaux pour mettre en avant des traitements coûteux plutôt que des médicaments bons marchés.
Quant à la grande presse, qui ne survit qu'avec l'aide des subventions du pouvoir, elle est presque intégralement entre les mains de quelques personnalités fortunées qui s'en servent pour imposer leur idéologie.
Il est donc grand temps d'envisager des solutions concrètes afin de rendre son sens au vote des électeurs et de sauver la démocratie de tous ceux qui, à l'intérieur même de l'État, cherchent à en saper les fondements.

Michel Onfray

Francis-claude Neri

http://semanticien.blogspirit.com/     

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