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justice - Page 2

  • Nicolas

    Réaction de Maître Frédéric Pichon  

    « Le jeune Nicolas dormira ce soir à côté des dealers, des assassins et des violeurs pour lesquels Christiane Taubira estime que la prison n’est pas la solution »

    Source Le rouge et le Noir

    A 16h35, Nicolas, jeune opposant à la Loi Taubira qui vient de passer 6 jours dans les geôles de Manuel Valls, a été condamné à 2 mois de prison ferme et 2 mois avec sursis et près de 300 euros à régler avant le 30 juin.

    Voici ce qu’en dit le collectif Prisonnier politique :

    Prison immédiate pour Nicolas. Coupable d’avoir couru devant des flics. Qui le traquaient. On invente le délit, on poursuit et on condamne. Bienvenue en Normalie

    Revivez ce qui s’est passé cet après-midi :

    A 14h30, le parquet avançait trois chefs d’accusation :

    • Rébellion
    • Atteinte aux biens prives
    • Refus de prélèvement ADN

    D’après Prisonnier politique :

    Nicolas a l’air épuisé. 2e séance de 3 jours dans les cachots de Taubira. La dernière fois il était sorti libre Logique : il était innocent.

    A 15h45, le procureur demande 2 mois de prison ferme ainsi que 2 mois sursis. Nicolas devrait donc, selon le procureur, payer 1500 € d’amende, et 2500 € pour les policiers qui l’ont étranglé.

    D’après Prisonnier politique :

    L’avocat : la police a chargé sur des jeunes a qui il n’a rien été reproché ! Aucune infraction. Poursuites à 10 sur un jeune de 23 ans. Taser sorti. Et il n’avait rien fait ! Alors oui il a eu peur ! Il s’est réfugie dans un restaurant !

    A 16h30, le verdict final tombe. Déclaré coupable par le juge, Nicolas est donc condamné à une peine de prison de 2 mois ferme et 2 mois avec sursis, et près de 3000 euros d’amende. Les motifs de la condamnation sont les suivants :

    • identité mensongère
    • refus d’être signalisé (relevé d’empreintes)
    • rébellion

    L’avocat a tenté, vidéo à l’appui, de démontrer le caractère mensonger de ces motifs. Cette tentative s’est révélée infructueuse, le tribunal ayant décidé de suivre les réquisitions du procureur.

    Les derniers mots du condamné, avant de se retrouver à nouveau derrière les barreaux, furent « On ne lâche rien ! ».

    A noter que les personnes présentes au dépôt afin de soutenir le moral de Nicolas ont été violemment parquées par les forces de l’ordre. Des téléphones portables ont été arrachés.

    Voilà la Justice de la République. 

    A tous ceux qui attendent un signe.

    A tous ceux qui attendent un signe, un acte pour ENFIN sortir de leur « engagement » derrière un ordinateur et qui se passent et se repassent des courriels incendiaires qui ne veulent plus rien dire et encombrent nos réseaux, je leur dis : qu’attendez vous, c’est le moment !  

    Nicolas l’a dit : "Nous ne lâcherons rien" Et j'ai le sentiment qu'il ne faut pas espérer « le faire sortir ». Le veut il lui même d'ailleurs ? 

    Sa révolte va au delà du simple engagement contre le mariage homo et il tire sur la « ficelle systémique » pour faire venir « le reste » avec et POUR nous tous.   

    Dans un contexte différent, et avec d'autres moyens, Nicolas poursuit l'action de Dominique VENER : l'exemplarité. Il nous montre le chemin pour comprendre la « triplice » comme dit Jacques Philarchein c’est à dire la collusion et la connivence entre ces trois forces obscures qui détruisent NOTRE monde : capital, islam, gauche.

    Il nous montre également COMMENT la combattre.  

    Je suis persuadé, comme par exemple le fut Martin Luther KING ou Gandhi d'en d'autres temps et dans un autre contexte, que son emprisonnement fera de lui un guide dont NOS jeunes vont s'inspirer. 

    Merci Nicolas ! Nous sommes prêts à aller jusqu'au bout avec toi et, s'il le faut, te rejoindre en prison !  

    Francis NERI 

     

  • Aude à René Galinier

    Mon cher René

    Comme toi, j'ai passé les 70 ans

    Comme toi j'ai combattu en Algérie

    Comme toi, de temps en temps, je jette un regard triste sur mes médailles

    Comme toi j'ai trop souvent baissé les yeux devant la « racaille »

    Comme toi je suis dans une grande colère

    Comme toi j'ai peur pour mes enfants

    Comme toi je prendrai les armes à nouveau sans la moindre hésitation

    Comme toi je ne regrette rien

    Je t'aime et je suis avec toi

    Rappelles toi Prévert, ami René

    Rappelle-toi cela

    Et ne m'en veux pas si je te tutoie 
    Je dis tu à tous ceux que j'aime 
    Même si je ne les ai vus qu'une seule fois

    Je dis tu à tous ceux qui aiment la France
    Je dis tu à tous ceux qui se sont battus pour elle

    Je dis tu à tous ceux qui, comme toi, sont entrés en résistance

    Je dis tu a tous ceux qui affaiblis par le temps et le destin luttent encore

    Même si je ne les connais pas

    Et je leur dit :

    Venez mes amis l'heure est arrivée, nous avons rendez vous avec notre histoire

    A bientôt ami René

    Francis NERI