Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

29/08/2020

La justice

J'ai vraiment la chance d'avoir des belles personnes dans mes contacts et qui publient heureusement autre chose que des banalités d'abord parce qu'elles ont de l'instruction mais aussi parce qu'elles occupent des postes importants dans notre société et qu'elles ont donc une expertise indéniable. Je vous propose donc la réflexion de mon amie Catherine Massaut magistrate au tribunal de Dijon, que chacun de vous devrait lire et qui devrait arriver sous le nez de notre cher Garde des Sceaux pour qui des racailles violentes, des assassins qui lynchent, écrasent en voiture, poignardent sont d'abord des pauvres victimes de la vie...

"Bonjour à tous,

Vous aurez sans doute remarqué que depuis quelques années, les décisions judiciaires en matière pénale, qui concernent des individus délinquants tant en matière correctionnelle qu’en matière criminelle, sont particulièrement clémentes.

Plus concrètement, étant moi-même Magistrat de profession, après une bonne Douzaine d’années passées au barreau de Paris, je suis stupéfaite de constater que dans le cadre de divers et nombreux délibérés auquel j’ai pris part, ont abouti à ce que j’appellerai un déclassement des peines pénales c’est-à-dire un manque de cohésion entre la peine ou sanction prononcée et l’acte ou les actes délinquants objet de poursuites judiciaires.

Plusieurs facteurs sont à retenir ici :

– L’explosion exponentielle de la délinquance issue je dirais à environ 70 75 % voire dans certaines villes à 80 90 % des personnes issues de l’immigration méditerranéenne et subsaharienne, qu’elle soit française ou non, dotée ou non d’un statut légal en France;

- le manque de moyens ( en personnel et en dotation d’ordre financier) récurrent octroyé à la justice et à la police : Magistrats, huissiers d’audience, greffiers, éducateurs, et enfin le plus important sur le plan pénitentiaire le défaut cruel de places de prison : aucun gouvernement depuis 40 ans – et en dépit de l’explosion de la délinquance – n’a pris l’initiative de faire construire des prisons pour des raisons à la fois budgétaires (les anciens combattants ont eu très longtemps un budget supérieur à celui de la justice) et surtout pour des raisons idéologiques : Il ne faut pas enfermer les délinquants car la prison est criminogène et ce n’est pas leur rendre service ... la prison ne constitue pas un digne outil d’une République qui se respecte ... nous sommes dans le droit fil de la déconstruction en matière judiciaire initiée par les nouveaux philosophes, le principal dans ce domaine étant Michel Foucault (cf « surveiller et punir »). Il faut saper l’autorité et respecter La liberté individuelle dans tous les sens du terme.

- La loi Peyrefitte, du 2 février 1981 dénommée « Sécurité et liberté » protégeant par définition la sécurité et la liberté des personnes,

- chacun s’en souvient, avait soulevé des tollés de réprobation par L’intelligentsia socialiste qui avait, en ce temps-là, le vent en poupe...

Cette loi avait notamment pour objet :

* d'étendre les prérogatives de la police et de la gendarmerie en matière de contrôles d’identité et de flagrants délits[1],

* de réprimer plus sévèrement les actes de violence les plus graves envers les personnes et les biens (association de malfaiteurs, menaces de mort, arrestation et séquestration de personnes, prise d'otages, enlèvement de mineurs, vols aggravés)[13],

* de modifier les conditions de la récidive[14] de limiter les effets des circonstances atténuantes ainsi que les conditions d'octroi du sursis[15].

Le culte du progrès et de la liberté prônés par les socialistes et les communistes ont finalement eu raison de cette loi dont certains aspects ont été abrogés. aupoint d’ailleurs qu’elle ne fut plus qu’une coquille vide dans son volet pénal.

Et les victimes me direz-vous ? Eh bien les victimes ce n’est pas leur problème… à eux en tout cas: .... J’entends par-là les bâtisseurs de la déconstruction....

C’est la raison pour laquelle ce problème ressurgit aujourd’hui avec d’autant plus d’acuité : que se passe t il ? Pourquoi cette réticence des juges à prononcer des peines en adéquation avec la gravité des faits reprochés? Y compris en présence de multi - récidivistes notoires?

– La politisation des magistrats : le rôle phare du syndicat de la magistrature, syndicat de gauche et d’extrême gauche ( créé en 1968) contestataire est hostile à toute forme de répression du délinquant considéré comme une victime de la société, et dans un moindre mal l’influence de l’union syndicale de magistrats, créée également la même année, situé politiquement au centre mais surtout soucieux de chausser les bottes gouvernementales et à cet effet ne pas prendre de risques qui pourraient compromettre la carrière professionnelle de ses adhérents.

Je parlais donc de la politisation des magistrats : à partir du moment où l’on considère que le délinquant est une victime de la société on est enclins naturellement à diminuer sa responsabilité pénale et partant, prononcer une sanction plus douce que celle qui serait mérité en temps normal.

Pour faire simple, aujourd’hui,on peut constater, que l’échelle des peines n’est absolument plus en harmonie avec les profils des délinquants présentés au juge pénal, qui sont, la plupart du temps, issus de minorités diverses et variées provenant d’outre-Méditerranée, des individus de plus en plus jeunes, de plus en plus violents, des jeunes gens entre 12/25 ans qui évoluent au sein de système mafieux mise en place dans de nombreux quartiers ( trafic de drogues, armes, prostitution et j’en passe), des quartiers où le terme « république » est devenu une abstraction…Laquelle se caractérise concrètement par une forme d’auto exclusion de la société…

Et bien sûr des jeunes gens qui têtent au sein de leur mère la haine du pays d’accueil, comme la haine des juifs, d’ailleurs, soit dit en passant,

De fait, la justice a perdu en crédibilité depuis bien des années pour les raisons si avant que j’ai dénoncées à savoir, voir la politisation à la gauche de la gauche de bon nombre de magistrats, le manque de moyens, le tout étant chapeauté/ dominé/ transcendé par ce que l’on appelle communément la Doxa bien pensante qui incite les magistrats, déjà peu enclins à prononcer des peines de prison fermes, les incite - de façon subliminale mais non moins persuasive -, à dédouaner cette classe de la population par peur également de déclencher des représailles dans les quartiers sensibles.

À titre d’exemple, j’évoquerai l'ordonnance du 2 février 1945 relative à l'enfance délinquante qui fixe les règles de procédure pénale,spécifiques aux mineurs : cette ordonnance a été signée sous le premier gouvernement de De Gaulle, le gouvernement provisoire De la république française ;

On peut aisément imaginer l’évolution Spectaculaire de la délinquance, les jeunes de 2020 ne correspondant absolument plus à ceux de 1945 qu’il convenait de protéger par cette ordonnance spécifique, du fait de la guerre dont ils avaient profondément souffert.

Cette ordonnance prône en premier lieu la prévention et le cas échéant la sanction lorsque un mineur est concerné par une affaire pénale.

À n’en point douter, de nombreux jeunes gens ou jeunes filles sont en déshérence, pour des raisons familiales multiples, et commettent des faits délictueux (vol à la tire vol avec violence bagarre rixe vol avec arme ou pas etc.) et tombent progressivement dans un engrenage mortifère ;

Il est bien évident que nombre de ces jeunes gens - par ce qu’ils sont en danger - doivent faire l’objet d’une protection particulière, d’un regard et suivi bienveillants, mais ferme aussi, et qu’ils doivent apprendre à respecter l’autorité, à commencer par celle de la justice incarnée à la fois par le juge, par l’avocat et par l’éducateur qui le prendra en charge dans le cadre de la sanction préventive.

Pour autant, si la prévention est une excellente chose, il demeure qu’elle doit se transformer en condamnation à de la prison ferme, dès lors, qu’après un certain nombre de d’avertissements ( remise à parents, rappel à la loi, sursis simple, sursis sme , bracelet électronique ), le jeune justiciable n’a toujours pas compris qu’il doit rentrer dans le rang.

Et d’ailleurs, la police a raison quand elle dit mais « que fait la justice ? »

À cet égard, on peut bien comprendre l’amertume des des policiers et des gendarmes qui voient, remis en liberté ou avec un bracelet électronique en guise de sanction, un individu qu’ils ont mis des jours des semaines ou des mois voire des années à rechercher, à traquer pour enfin l’interpeller ...

Alors que faire ? Que faire face à cette justice qui n’en est plus ou en donne en tout cas L’impression?

Il n’y a pas quatre chemins : il faut changer le logiciel pénal :

–modifier toute l’échelle des peines

–rétablir les peines planchers

–alourdir les peines dès lors qu’il s’agit d’atteinte physique qui ont été commises sur une victime,

- supprimer les réductions de peines notamment conditionnelles pour les assassins djihadistes

– en ce qui concerne les mineurs modifier la garde à vue, donner la préférence à la prison lorsque manifestement le seuil de tolérance a été dépassé,

–supprimer la double nationalité,

–expulser les délinquants étrangers pour leur faire purger leur peine dans leur pays d’origine,

– s’ils sont français, ne pas hésiter à avoir recours à des sanctions plus fermes de sorte qu’il comprennent que la vie en société implique un savoir-vivre, un savoir être à l’autre, à commencer par le respect et la dignité de son voisin ;

Il faut que ces petits caïds des banlieues comprennent une bonne fois pour toute qu’ils ne peuvent plus impunément voler, violer, égorger, défenestrer, en bref, agresser seul ou en réunion, avec un couteau ou une arme de poing, une Kalashnikov etc.

Et ils doivent savoir qu’ils vont en payer le prix et le prix fort.

Les bonnes âmes bien-pensantes vous diront que vous n’êtes pas charitable, qu’ils sont pauvres et malheureux, qu’ils ont des soucis de santé mentale, qu’ils ont consommé trop de shit ou fumé la moquette, qu’ils ne connaissent pas les codes....

Mais au diable cette doxa puritaine, souffreteuse, tubarde, victimaire, lancinante, et plus que tout dangereuse pour notre société.

Il ne faut plus qu’une femme de 80 ans soit violée, il ne faut plus qu’une femme - par ce que juive - soit rouée de coups puis défenestrée, Il ne faut plus qu’un chauffeur de bus soit matraqué à mort, il ne faut plus qu’une jeune femme gendarme soit écrasée par un chauffard, ni qu’une jeune aide soignante soit également écrasée par deux soudards en voiture qui l’auront traînée sur 800 mètres , la laissant pour morte et démembrée à l’issue de leur rodéo ...il ne faut plus qu’un jeune docteur en sciences sénégalais soit poignardé à mort devant sa femme et sa petite fille, il ne faut plus tout simplement que les citoyens se sentent en insécurité ou dit en d’autres termes il faut que l’insécurité change de camp.

Mais pour cela il faut une réelle volonté, une volonté politique, une volonté qui vient d’en haut, qui vient des pouvoirs publics, qui vient du ministre de la justice qui décide de la politique pénale mise en place par les juridictions de l’ordre judiciaire.

Et bien sûr il faut que les magistrats appliquent cette politique pénale qui soit à la fois juste et ferme car ne n’oublions pas, force doit être à la loi."

29 08 20
Frédéric Peressoni  ·

 

 

07/01/2015

France: justice et éthique en roue libre

N'en déplaise à Alain Serrat , le texte de Lucien démontre à l'évidence les raisons pour lesquelles il faut ELIMINER de TOUTE forme de pouvoir des personnes comme Mme Taubira afin qu'elles ne puissent plus jamais nuire au peuple de France.
Le problème c'est qu'il y a un grand nombre de nuisibles, qu'il y a du travail, qu'ils ne se laisseront pas faire car ils veulent conserver les privilèges acquis en trompant le peuple et que l'"angélisme", trop souvent "joué", des personnes comme Alain nous complique grandement la tâche !

Francis NERI

France: justice et éthique en roue libre

Par Lucien SA Oulahbib 

Les photos de détenus publiées sur Facebook intitulées "MDR ô Beaumettes" symbolisent bien cette force de démonstration tranquille que possède la réalité sur tous les débats idéologiques. La réalité ou Résultat,  soulignait Hegel, possède ce "quelque chose en plus", disait Kant, à toute représentation a fortiori prévisionnelle. Ainsi, l'on croyait que le débat se situait en matière carcérale entre des supposés réactionnaires voulant enfermer à tout prix et des supposés progressistes soucieux de l'individualisation de la peine et de la réhabilitation du détenu via ladite "contrainte pénale" plutôt que la prison pour les peines de moins de cinq ans (la victime, elle, passe en second plan comme je l'ai montré, par de nombreux exemples, dans mon livre sur la question).

Or, il s'avère que les détenus n'en veulent pas ! et ces photos le démontrent amplement. Un récent témoignage sur France Info indiquait que le détenu interviewé préférait la prison parce qu'en contrainte pénale il se devait de suivre les conseils d'un psy, chercher un travail, bref mener une vie "normale" alors qu'en prison relate la déléguée FO pénitentiaire à BFMTV Catherine Forzi, du syndicat pénitentiaire Force Ouvrière

"La sécurité n'existe plus aujourd'hui. On ne peut plus fouiller les détenus depuis l'article 57 (de la loi pénitentiaire de 2009, NDLR), et c'est la porte ouverte à tout, tout rentre au sein de la prison. On voit cela aujourd'hui, mais on ne sait pas ce qui pourrait rentrer un autre jour. Ca devient dangereux". La responsable syndicale a par ailleurs évoqué, dans les colonnes de La Provence, le fait que les détenus "ont tous des téléphones portables, le sport, l'école, des activités, la télévision avec en prime Canal+, alors que la majorité des gens à l'extérieur n'ont pas les moyens de se payer l'abonnement". "Ce n'est plus une prison, c'est un centre de vacances", regrette-t-elle. "

On peut bien sûr relativiser ce témoignage, parler toujours de "domination", d'"enfermement" dans les colloques concernant la prison alors que d'anciens spécialistes en criminologie (lorsque celle-ci existait encore comme discipline à part entière – on lui a refusé sa place à l'Université dernièrement-au lieu d'être remplacé par la sociologie pénale) expliquaient que ce qui se passe en prison n'a rien à voir avec le phénomène carcéral et bien plus avec la vie sociale tramée de recherche du pouvoir des richesses et du prestige.

Mais en France (comme aux USA jusque dans les années 80) on s'arcboute sur l'idée fausse que la notion de sanction doit être allégée alors qu'elle symbolise le prix à payer lorsque l'on rompt le pacte social celui de la citoyenneté c'est-à-dire l'égalité des droits et la liberté de jouir de ses biens.

Ce n'est pas tout. Observez que non seulement les juges décident en matière pénale, en matière économique, mais aussi en matière architecturale : ainsi alors que les voix,  s'indignant naguère que la cour carrée du Louvre se trouvât violentée avec la venue des trois pyramides de verre, avaient été traitées là aussi de voix réactionnaires, le fait que des juges "administratifs" estiment aujourd'hui  que la façade de verre prévue pour la rénovation de l'immeuble de la Samaritaine entre en "dissonance" avec l'environnement haussmanien, n'a par contre  guère été critiqué par les grands gardiens et maîtres de cérémonie de l'idéologie dite "progressiste" qui s'avère être en fait une idéologie moralisatrice ennuyeuse et poussiéreuse à souhait comme s'en moquent à juste titre les détenus des Baumettes qui ne font que rappeler le réel humain.

On peut multiplier les exemples (aéroports, central park, autocars dénigrés par une Duflot hors sol), jusqu'à peut-être se demander si ces excès de moralisme crémeux ne viennent pas cacher un vide et un cynisme sidéral repérable à la fois dans la décomposition des moeurs, telles qu'acheter et vendre des enfants (via la GPA autorisée de fait par la circulaire Taubira) voire accepter que l'on puisse se débarrasser d'un foetus humain (jusqu'à six mois aux Pays Bas, au Canada, en Espagne, trois mois et demi en France) comme l'on noie au fond un petit chat en surnombre (remarque justement Chantal Delsol dans une récente tribune de V.A).
Sauf que dire cela, du moins poser la question vous catalogue d'emblée de "réactionnaire" alors que la réalité encore une fois est bien plus complexe, ainsi une Florence Aubenas dans livre " En France" a relaté sur Europe 1 qu'elle a interviewé une jeune fille de 16 ans expliquant que le bébé qu'elle portait avait été sa "solution" pour stabiliser une vie chaotique alors qu'avorter n'aurait fait peut-être que l'empirer. Dire cela n'implique pas de revenir sur la loi Veil mais souligne déjà que cet acte n'est pas une simple opération, de plus il semble bien que les faiseuses d'ange continuent de sévir car les dépassements de délais abondent, ce qui implique que les voyages en Belgique aux Pays Bas ne ralentissent pas.

Pourquoi rappeler cela ?… Parce qu'il existe sans doute une saturation de la banalisation technique des affaires humaines, tant et si bien d'ailleurs que l'on voit émerger d'un côté une volonté néo-naturaliste de préserver "la" nature telle qu'elle est supposée rester, vierge de toute empreinte humaine, de l'autre côté émerge une volonté néo-dogmatique désireuse de voire des interdits éthiques effectifs contrôler la faiblesse humaine : ainsi l'engouement pour le djihadisme et aussi l'amalgame entre islam et (nord)africains viennent dialectiquement se nourrir l'un/l'autre dans une attraction/répulsion qui débouche sur le face à face Houellebecq/Zemmour,   Houellebecq faisant le constat de ce vide sidéral de transcendance autrefois comblée par les idées de République et de Révolution et considérant somme toute que l'islam est la pire des religions à l'exception de toutes les autres, Zemmour expliquant que le béni oui-oui de la génération 68 (par exemple la notion d'altérité a été émasculée au profit de la seule différence à respecter alors que terme inclut aussi la confrontation à la façon du potlatch don/contre don bien vu par Marcel Mauss) a débouché en effet sur une dislocation progressive dudit "vivre ensemble" ; sauf que lorsqu'il parle "des" musulmans en nombre il amalgame tous les originaires d'Afrique (du Nord) qui tentent précisément de s'éloigner de l'islam sur la pointe des pieds ou du moins de la voir à l'instar des chrétiens comme tradition culturelle sauf que les intellectuels post tiersmondistes, néo-orientalistes, et les politiques les renvoient à cette origine cultuelle (et "arabe") en leur construisant des mosquées en veux-tu en voilà en les forçant en quelque sorte à rester "fidèles" à leur différence identitaire supposée, identité pourtant critiquée comme notion par les mêmes au nom d'une lutte contre "l'essentialisme" qu'ils encouragent pourtant en réalité.

En fait les pourfendeurs des Houellebecq/Zemmour (qui dominent les médias l'Université et les politiques) sont les meilleurs alliés objectifs du nihilisme technocratique et du totalitarisme djihadiste aujourd'hui en roue libre.

Le 6/1/2015     

 

 

20/06/2013

Nicolas

Réaction de Maître Frédéric Pichon  

« Le jeune Nicolas dormira ce soir à côté des dealers, des assassins et des violeurs pour lesquels Christiane Taubira estime que la prison n’est pas la solution »

Source Le rouge et le Noir

A 16h35, Nicolas, jeune opposant à la Loi Taubira qui vient de passer 6 jours dans les geôles de Manuel Valls, a été condamné à 2 mois de prison ferme et 2 mois avec sursis et près de 300 euros à régler avant le 30 juin.

Voici ce qu’en dit le collectif Prisonnier politique :

Prison immédiate pour Nicolas. Coupable d’avoir couru devant des flics. Qui le traquaient. On invente le délit, on poursuit et on condamne. Bienvenue en Normalie

Revivez ce qui s’est passé cet après-midi :

A 14h30, le parquet avançait trois chefs d’accusation :

  • Rébellion
  • Atteinte aux biens prives
  • Refus de prélèvement ADN

D’après Prisonnier politique :

Nicolas a l’air épuisé. 2e séance de 3 jours dans les cachots de Taubira. La dernière fois il était sorti libre Logique : il était innocent.

A 15h45, le procureur demande 2 mois de prison ferme ainsi que 2 mois sursis. Nicolas devrait donc, selon le procureur, payer 1500 € d’amende, et 2500 € pour les policiers qui l’ont étranglé.

D’après Prisonnier politique :

L’avocat : la police a chargé sur des jeunes a qui il n’a rien été reproché ! Aucune infraction. Poursuites à 10 sur un jeune de 23 ans. Taser sorti. Et il n’avait rien fait ! Alors oui il a eu peur ! Il s’est réfugie dans un restaurant !

A 16h30, le verdict final tombe. Déclaré coupable par le juge, Nicolas est donc condamné à une peine de prison de 2 mois ferme et 2 mois avec sursis, et près de 3000 euros d’amende. Les motifs de la condamnation sont les suivants :

  • identité mensongère
  • refus d’être signalisé (relevé d’empreintes)
  • rébellion

L’avocat a tenté, vidéo à l’appui, de démontrer le caractère mensonger de ces motifs. Cette tentative s’est révélée infructueuse, le tribunal ayant décidé de suivre les réquisitions du procureur.

Les derniers mots du condamné, avant de se retrouver à nouveau derrière les barreaux, furent « On ne lâche rien ! ».

A noter que les personnes présentes au dépôt afin de soutenir le moral de Nicolas ont été violemment parquées par les forces de l’ordre. Des téléphones portables ont été arrachés.

Voilà la Justice de la République. 

A tous ceux qui attendent un signe.

A tous ceux qui attendent un signe, un acte pour ENFIN sortir de leur « engagement » derrière un ordinateur et qui se passent et se repassent des courriels incendiaires qui ne veulent plus rien dire et encombrent nos réseaux, je leur dis : qu’attendez vous, c’est le moment !  

Nicolas l’a dit : "Nous ne lâcherons rien" Et j'ai le sentiment qu'il ne faut pas espérer « le faire sortir ». Le veut il lui même d'ailleurs ? 

Sa révolte va au delà du simple engagement contre le mariage homo et il tire sur la « ficelle systémique » pour faire venir « le reste » avec et POUR nous tous.   

Dans un contexte différent, et avec d'autres moyens, Nicolas poursuit l'action de Dominique VENER : l'exemplarité. Il nous montre le chemin pour comprendre la « triplice » comme dit Jacques Philarchein c’est à dire la collusion et la connivence entre ces trois forces obscures qui détruisent NOTRE monde : capital, islam, gauche.

Il nous montre également COMMENT la combattre.  

Je suis persuadé, comme par exemple le fut Martin Luther KING ou Gandhi d'en d'autres temps et dans un autre contexte, que son emprisonnement fera de lui un guide dont NOS jeunes vont s'inspirer. 

Merci Nicolas ! Nous sommes prêts à aller jusqu'au bout avec toi et, s'il le faut, te rejoindre en prison !  

Francis NERI