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08/11/2015

Moiran

Pour quelles raisons deux semaines après le saccage de la ville par des Roms ou autres « gens du voyage » aucune interpellation n’a eu lieu ?

Que les Français ne se rassurent pas : Manuelo vient de rappeler à une « exigence d’autorité » et promet « une réponse d’une extrême fermeté ».

Promesse qui comme d’habitude n’engage que nous !

Mais comment va t’il faire ce « bouffon du roi » alors que Taubira vide les prisons et laisse inexécutées prés de 100 000 peines par an ?

Nous n’avons qu’une alternative en réponse à la faillite de l’autorité c’est de rétablir celle de l’Etat et cela, seule Marine Le PEN peut en 17 nous l’apporter.

Commençons par lui confier un certain nombre de régions, et nous verrons ainsi que comme pour les villes conquissent par le FN et d’autres souverainistes, l’autorité peut, et très vite, être rétablie et sans dérives autoritaires.

Francis NERI
08 11 15

 

07/01/2015

France: justice et éthique en roue libre

N'en déplaise à Alain Serrat , le texte de Lucien démontre à l'évidence les raisons pour lesquelles il faut ELIMINER de TOUTE forme de pouvoir des personnes comme Mme Taubira afin qu'elles ne puissent plus jamais nuire au peuple de France.
Le problème c'est qu'il y a un grand nombre de nuisibles, qu'il y a du travail, qu'ils ne se laisseront pas faire car ils veulent conserver les privilèges acquis en trompant le peuple et que l'"angélisme", trop souvent "joué", des personnes comme Alain nous complique grandement la tâche !

Francis NERI

France: justice et éthique en roue libre

Par Lucien SA Oulahbib 

Les photos de détenus publiées sur Facebook intitulées "MDR ô Beaumettes" symbolisent bien cette force de démonstration tranquille que possède la réalité sur tous les débats idéologiques. La réalité ou Résultat,  soulignait Hegel, possède ce "quelque chose en plus", disait Kant, à toute représentation a fortiori prévisionnelle. Ainsi, l'on croyait que le débat se situait en matière carcérale entre des supposés réactionnaires voulant enfermer à tout prix et des supposés progressistes soucieux de l'individualisation de la peine et de la réhabilitation du détenu via ladite "contrainte pénale" plutôt que la prison pour les peines de moins de cinq ans (la victime, elle, passe en second plan comme je l'ai montré, par de nombreux exemples, dans mon livre sur la question).

Or, il s'avère que les détenus n'en veulent pas ! et ces photos le démontrent amplement. Un récent témoignage sur France Info indiquait que le détenu interviewé préférait la prison parce qu'en contrainte pénale il se devait de suivre les conseils d'un psy, chercher un travail, bref mener une vie "normale" alors qu'en prison relate la déléguée FO pénitentiaire à BFMTV Catherine Forzi, du syndicat pénitentiaire Force Ouvrière

"La sécurité n'existe plus aujourd'hui. On ne peut plus fouiller les détenus depuis l'article 57 (de la loi pénitentiaire de 2009, NDLR), et c'est la porte ouverte à tout, tout rentre au sein de la prison. On voit cela aujourd'hui, mais on ne sait pas ce qui pourrait rentrer un autre jour. Ca devient dangereux". La responsable syndicale a par ailleurs évoqué, dans les colonnes de La Provence, le fait que les détenus "ont tous des téléphones portables, le sport, l'école, des activités, la télévision avec en prime Canal+, alors que la majorité des gens à l'extérieur n'ont pas les moyens de se payer l'abonnement". "Ce n'est plus une prison, c'est un centre de vacances", regrette-t-elle. "

On peut bien sûr relativiser ce témoignage, parler toujours de "domination", d'"enfermement" dans les colloques concernant la prison alors que d'anciens spécialistes en criminologie (lorsque celle-ci existait encore comme discipline à part entière – on lui a refusé sa place à l'Université dernièrement-au lieu d'être remplacé par la sociologie pénale) expliquaient que ce qui se passe en prison n'a rien à voir avec le phénomène carcéral et bien plus avec la vie sociale tramée de recherche du pouvoir des richesses et du prestige.

Mais en France (comme aux USA jusque dans les années 80) on s'arcboute sur l'idée fausse que la notion de sanction doit être allégée alors qu'elle symbolise le prix à payer lorsque l'on rompt le pacte social celui de la citoyenneté c'est-à-dire l'égalité des droits et la liberté de jouir de ses biens.

Ce n'est pas tout. Observez que non seulement les juges décident en matière pénale, en matière économique, mais aussi en matière architecturale : ainsi alors que les voix,  s'indignant naguère que la cour carrée du Louvre se trouvât violentée avec la venue des trois pyramides de verre, avaient été traitées là aussi de voix réactionnaires, le fait que des juges "administratifs" estiment aujourd'hui  que la façade de verre prévue pour la rénovation de l'immeuble de la Samaritaine entre en "dissonance" avec l'environnement haussmanien, n'a par contre  guère été critiqué par les grands gardiens et maîtres de cérémonie de l'idéologie dite "progressiste" qui s'avère être en fait une idéologie moralisatrice ennuyeuse et poussiéreuse à souhait comme s'en moquent à juste titre les détenus des Baumettes qui ne font que rappeler le réel humain.

On peut multiplier les exemples (aéroports, central park, autocars dénigrés par une Duflot hors sol), jusqu'à peut-être se demander si ces excès de moralisme crémeux ne viennent pas cacher un vide et un cynisme sidéral repérable à la fois dans la décomposition des moeurs, telles qu'acheter et vendre des enfants (via la GPA autorisée de fait par la circulaire Taubira) voire accepter que l'on puisse se débarrasser d'un foetus humain (jusqu'à six mois aux Pays Bas, au Canada, en Espagne, trois mois et demi en France) comme l'on noie au fond un petit chat en surnombre (remarque justement Chantal Delsol dans une récente tribune de V.A).
Sauf que dire cela, du moins poser la question vous catalogue d'emblée de "réactionnaire" alors que la réalité encore une fois est bien plus complexe, ainsi une Florence Aubenas dans livre " En France" a relaté sur Europe 1 qu'elle a interviewé une jeune fille de 16 ans expliquant que le bébé qu'elle portait avait été sa "solution" pour stabiliser une vie chaotique alors qu'avorter n'aurait fait peut-être que l'empirer. Dire cela n'implique pas de revenir sur la loi Veil mais souligne déjà que cet acte n'est pas une simple opération, de plus il semble bien que les faiseuses d'ange continuent de sévir car les dépassements de délais abondent, ce qui implique que les voyages en Belgique aux Pays Bas ne ralentissent pas.

Pourquoi rappeler cela ?… Parce qu'il existe sans doute une saturation de la banalisation technique des affaires humaines, tant et si bien d'ailleurs que l'on voit émerger d'un côté une volonté néo-naturaliste de préserver "la" nature telle qu'elle est supposée rester, vierge de toute empreinte humaine, de l'autre côté émerge une volonté néo-dogmatique désireuse de voire des interdits éthiques effectifs contrôler la faiblesse humaine : ainsi l'engouement pour le djihadisme et aussi l'amalgame entre islam et (nord)africains viennent dialectiquement se nourrir l'un/l'autre dans une attraction/répulsion qui débouche sur le face à face Houellebecq/Zemmour,   Houellebecq faisant le constat de ce vide sidéral de transcendance autrefois comblée par les idées de République et de Révolution et considérant somme toute que l'islam est la pire des religions à l'exception de toutes les autres, Zemmour expliquant que le béni oui-oui de la génération 68 (par exemple la notion d'altérité a été émasculée au profit de la seule différence à respecter alors que terme inclut aussi la confrontation à la façon du potlatch don/contre don bien vu par Marcel Mauss) a débouché en effet sur une dislocation progressive dudit "vivre ensemble" ; sauf que lorsqu'il parle "des" musulmans en nombre il amalgame tous les originaires d'Afrique (du Nord) qui tentent précisément de s'éloigner de l'islam sur la pointe des pieds ou du moins de la voir à l'instar des chrétiens comme tradition culturelle sauf que les intellectuels post tiersmondistes, néo-orientalistes, et les politiques les renvoient à cette origine cultuelle (et "arabe") en leur construisant des mosquées en veux-tu en voilà en les forçant en quelque sorte à rester "fidèles" à leur différence identitaire supposée, identité pourtant critiquée comme notion par les mêmes au nom d'une lutte contre "l'essentialisme" qu'ils encouragent pourtant en réalité.

En fait les pourfendeurs des Houellebecq/Zemmour (qui dominent les médias l'Université et les politiques) sont les meilleurs alliés objectifs du nihilisme technocratique et du totalitarisme djihadiste aujourd'hui en roue libre.

Le 6/1/2015     

 

 

20/06/2013

Nicolas

Réaction de Maître Frédéric Pichon  

« Le jeune Nicolas dormira ce soir à côté des dealers, des assassins et des violeurs pour lesquels Christiane Taubira estime que la prison n’est pas la solution »

Source Le rouge et le Noir

A 16h35, Nicolas, jeune opposant à la Loi Taubira qui vient de passer 6 jours dans les geôles de Manuel Valls, a été condamné à 2 mois de prison ferme et 2 mois avec sursis et près de 300 euros à régler avant le 30 juin.

Voici ce qu’en dit le collectif Prisonnier politique :

Prison immédiate pour Nicolas. Coupable d’avoir couru devant des flics. Qui le traquaient. On invente le délit, on poursuit et on condamne. Bienvenue en Normalie

Revivez ce qui s’est passé cet après-midi :

A 14h30, le parquet avançait trois chefs d’accusation :

  • Rébellion
  • Atteinte aux biens prives
  • Refus de prélèvement ADN

D’après Prisonnier politique :

Nicolas a l’air épuisé. 2e séance de 3 jours dans les cachots de Taubira. La dernière fois il était sorti libre Logique : il était innocent.

A 15h45, le procureur demande 2 mois de prison ferme ainsi que 2 mois sursis. Nicolas devrait donc, selon le procureur, payer 1500 € d’amende, et 2500 € pour les policiers qui l’ont étranglé.

D’après Prisonnier politique :

L’avocat : la police a chargé sur des jeunes a qui il n’a rien été reproché ! Aucune infraction. Poursuites à 10 sur un jeune de 23 ans. Taser sorti. Et il n’avait rien fait ! Alors oui il a eu peur ! Il s’est réfugie dans un restaurant !

A 16h30, le verdict final tombe. Déclaré coupable par le juge, Nicolas est donc condamné à une peine de prison de 2 mois ferme et 2 mois avec sursis, et près de 3000 euros d’amende. Les motifs de la condamnation sont les suivants :

  • identité mensongère
  • refus d’être signalisé (relevé d’empreintes)
  • rébellion

L’avocat a tenté, vidéo à l’appui, de démontrer le caractère mensonger de ces motifs. Cette tentative s’est révélée infructueuse, le tribunal ayant décidé de suivre les réquisitions du procureur.

Les derniers mots du condamné, avant de se retrouver à nouveau derrière les barreaux, furent « On ne lâche rien ! ».

A noter que les personnes présentes au dépôt afin de soutenir le moral de Nicolas ont été violemment parquées par les forces de l’ordre. Des téléphones portables ont été arrachés.

Voilà la Justice de la République. 

A tous ceux qui attendent un signe.

A tous ceux qui attendent un signe, un acte pour ENFIN sortir de leur « engagement » derrière un ordinateur et qui se passent et se repassent des courriels incendiaires qui ne veulent plus rien dire et encombrent nos réseaux, je leur dis : qu’attendez vous, c’est le moment !  

Nicolas l’a dit : "Nous ne lâcherons rien" Et j'ai le sentiment qu'il ne faut pas espérer « le faire sortir ». Le veut il lui même d'ailleurs ? 

Sa révolte va au delà du simple engagement contre le mariage homo et il tire sur la « ficelle systémique » pour faire venir « le reste » avec et POUR nous tous.   

Dans un contexte différent, et avec d'autres moyens, Nicolas poursuit l'action de Dominique VENER : l'exemplarité. Il nous montre le chemin pour comprendre la « triplice » comme dit Jacques Philarchein c’est à dire la collusion et la connivence entre ces trois forces obscures qui détruisent NOTRE monde : capital, islam, gauche.

Il nous montre également COMMENT la combattre.  

Je suis persuadé, comme par exemple le fut Martin Luther KING ou Gandhi d'en d'autres temps et dans un autre contexte, que son emprisonnement fera de lui un guide dont NOS jeunes vont s'inspirer. 

Merci Nicolas ! Nous sommes prêts à aller jusqu'au bout avec toi et, s'il le faut, te rejoindre en prison !  

Francis NERI