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23/03/2017

Appliquer l’article 16

En 2005, j’avais échangé quelques mots avec mon père, ancien combattant d’Algérie, au sujet des émeutes. Je n’admettais pas que l’on n’envoie pas l’armée pour rétablir l’ordre, mais j’avoue qu’il su un peu me convaincre, à l’époque, en me rétorquant « qu’il y allait avoir des morts, et que c’est le cas quand on mobilise la troupe contre des civils, t’avais qu’à voir en Algérie… »

Oui très cher père, c’est vrai, la « troupe » postée rue d’Isly ne réprima pas les « mauvais » en effet. Mais quand les « fellouzes » fussent-ils des gamins endoctrinés par leurs parents ou grands-parents, détruisent la métropole alors il faut frapper, et frapper fort, et même si notre armée n’a pas toujours épousé la cause du peuple français, je reviens à mon idée initiale ; il fallait terroriser cette fange résiduelle du FLN.

Ils ont 12 ans de plus aujourd’hui, et certains sont même en responsabilité, mais rien, jamais rien ne les départira de cette haine recuite à l’infini, de n’avoir jamais eu des ancêtres capables de développer leur pays.

Nous avons été « les chances » de toutes nos colonies, les architectes de leur émancipation, et l’avenir a démontré ce qu’ils ont fait des infrastructures que nous leur avons léguées. La haine de la France se recuit dans l’ignorance et l’outrance dans de trop nombreux appartements de cités, et maintenant que « Alger la blanche » n’est plus à défendre, il est urgent de ne plus retenir nos coups.

Patrick Escudie

23 03 17