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28/11/2006

Adhérer au projet de l’IESE

L’IESE accueille toute personne qui souhaite développer ses compétences sociales et être utile au plus grand nombre en matière de socialisation et d’éducation.

Avec l’IESE vous participerez à un projet qui valorise les valeurs républicaines, qui ont fait la France et l’Europe, dans le respect de nos droits et aussi de nos devoirs. Ce projet veut redonner à nos jeunes la joie et l'espoir ainsi que la volonté de redresser et de défendre notre pays, cruellement et depuis trop longtemps dévalorisé dans une continuité destructrice.

Le projet IESE n'est ni confessionnel, ni idéologique, ni sociologique, ni politique au sens politique politicienne du terme. Il n'a qu'un seul objectif, promouvoir sans faiblesses par l'éducation, la socialisation et la remédiation ce qu'il y a de meilleur en l'homme, sa qualité d'être humain.

La France a besoin de projets semblables et ces projets ont besoin de  chacun d’entre nous pour mettre en œuvre et  promouvoir par l’exemple, une culture et des valeurs développées de siècle en siècle : pensée grecque, culture judéo-chrétienne, héritage des lumières etc.  

Ces valeurs et cette culture, qui ne cessent d’être décriées et combattues, sont peut être  à revisiter, mais cette démarche nous appartient et nul ne doit pouvoir nous imposer ses lois et ses coutumes tout en refusant souvent  de se conformer aux notres.

L’IESE affirme que l’éducation et la socialisation sont les meilleurs atouts d’une politique sociale et d’intégration. Eduquer et socialiser pour former des individus libres et responsables.

La responsabilité des individus doit en effet être posée. Il est trop facile d’excuser toutes les déviances sous prétexte que ceux qui transgressent nos lois et nos règles seraient des victimes de frustrations ou d’humiliations liées à la ghettoïsation, au chômage ou aux discriminations. Les « valeurs » de la transgression et celles des extrêmes ne sont pas les notres. Elles sont destructrices de la société à laquelle nous sommes profondément attaché.      

Nous reconnaissons la prévention comme une fonction sociale majeure et la remédiation indispensable à notre fonctionnement social, mais les actions de  prévention et de remédiation  ne doivent  pas se limiter à défendre une partie des usagers revendicative de droits et à « irresponsabilité illimitée », et qui serait déconsidérée de façon indigne, alors que le chômage, l’exclusion et la discrimination sont une réalité pour tous et  que l’insécurité, le mal vivre, ont cru dans des proportions alarmantes pour une majorité de citoyens.

Les Français, tous les Français, doivent vivre ensemble en partageant des valeurs communes, en contribuant à la prospérité de notre pays, en bâtissant l’avenir.

Voila l’enjeu et le défi que chaque  éducateur, chaque responsable, chaque acteur se doit de relever.

A l’IESE, nous voyons chaque jour, des jeunes, brillants et enthousiastes, prêts à prendre leur part du travail de reconstruction. Qu’ils soient issus ou non de l’immigration, ils ne cessent de donner des exemples de leur volonté d’engagement quelle que soit la fiabilité actuelle de « l’ascenseur social ».

A l’IESE nous avons choisi de les aider en leur faisant confiance. Il ne tient qu’à vous de nous y accompagner.    

12 11 06

Institut Européen de Socialisation et d’Education

12, rue de Milan 67000 Strasbourg

Tel et fax 03 88 60 20 63

Courriel IESE@noos.fr

Approche intégrative des problématiques sociales

Des convictions et une approche qui structurent la démarche de l’Institut Européen de Socialisation et d’ Education.

La tendance actuelle de résolution des problématiques sociales, et somme toute naturelle, est de ne saisir que des parties et de proposer d'emblée des mesures partielles avant même d'avoir défini les problèmes à résoudre. D'où des querelles de chapelles où chacun a beau jeu de mettre en évidence le caractère discutable et restreint des hypothèses des autres. Aussi, semble-t-il préférable avant d’aborder la résolution d’une problématique, de commencer par cerner les questions qu'il convient de poser en appliquant une méthodologie de « recherche d’évènements », puis de proposer une ou des hypothèses et enfin des propositions et des réponses effectivement applicables sur le terrain à partir, par exemple, d’une recherche-action effective, c'est-à-dire donnant des résultats susceptibles d’être généralisés.

La prospective a toujours intérêt - même si l'avenir n'est en rien la reproduction du présent ou la continuation du passé - à s'interroger sur la problématique du système étudié, à le considérer dans sa dynamique longue, à se nourrir de comparaisons géographiques, à tenir compte des contextes, des représentations, des attitudes et des comportements spécifiques à ces lieux, temps, contextes.

Ainsi, éviterons nous un  « discours » ayant tendance à  présenter d’une problématique (dans le sens de sujet à traiter) des visions appauvries qui éliminent l'essentiel, c'est-à-dire la totalité.

Quelle que soit la problématique étudiée, elle l’a été "hier, aujourd'hui et ailleurs", et il apparaît nécessaire de s’appuyer sur les travaux qui ont été conduits sur le sujet et ceux qui sont en cours. Se rapprocher de ceux qui oeuvrent sur des thèmes voisins n’est nullement déshonorant et il parait éminemment souhaitable de « mutualiser » autant que faire ce peut les recherches sur une thématique donnée et à partager les analyses, les synthèses et les conclusions.    

Il devient alors possible d'aborder de notre position, à partir de nos représentations, de nos attitudes, au sein de notre environnement, de nos moyens,  les défis de l'avenir pour la société française, défis et problématiques qui proviennent de notre être en tant qu’individus, de cette société elle-même ou de son environnement extérieur.

Notre approche intégrative, qualifiée également de systémique, holistique ou encore de biopsychosociale se veut éducative, socialisante et de remédiation.

Pour notre part, il est un thème préalable pratiquement inévitable : celui des relations et des rétroactions souhaitables entre les systèmes : éducatif, politique, économique, familial, communautaire, culturel et cultuel etc, et les intermédiaires, les entrées, par lesquelles elles fabriquent du « lien social », le travail, le loisir, le jeu, le sport, la musique,la danse etc.  !

Mais les questions qu'il convient de se poser au sujet de l'avenir de notre système social, considéré comme une série d’ensembles régulés ou à réguler, ne concernent pas que le souhaitable. Elles portent aussi sur le comment. Il appartient à chacun d’entre nous, seul ou en groupe de proposer des priorités et des stratégies de changements. Et c'est sans doute de la réponse qui sera apportée à cette deuxième série de questions que dépendra, en fin de compte, la vitalité future de nos systèmes et ensembles sociaux en particulier : l’école, la famille, l’environnement social.

Francis NERI

Septembre 2006