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  • Mariage homo et systémique

    Je reviens sur le sujet car il est loin d’être clos comme le voudraient nos « élites » de droite comme de gauche qui souhaitent que le sujet se limite à la question religieuse afin de mieux l’évacuer.

    Je dis et je répète que le « mariage homo » "relève d’un projet global qui consiste en  la destruction des structures traditionnelles afin de soumettre des individus sans racine ni famille à la domination exclusive du marché". 

    Il en est de même du multiculturalisme, en passant par  l’immigration de masse, la fécondité des migrants. Cela va également avec la mondialisation libérale et la marchandisation de l’être humain.

    Encore une fois, il ne faut rien lâcher et poursuivre le combat.

    Voyons cela sous l’aspect de l’approche systémique et de la complexité.

    « On ne résout pas un problème avec les modes de pensées qui l’ont engendré ». Et ceux qui sont la cause du problème ne peuvent participer de sa solution ». 

    "La complexité est depuis quelques années devenue le dénominateur commun de nos discours sur le monde, sur l’économie et sur les rapports entre les hommes.

    Elle illustre notre embarras face à un manque évident de maîtrise d’une situation économique, sociale, géopolitique qui n’a eu de cesse de s’intensifier à mesure que notre monde évoluait et favorisait l’interdépendance des économies, la globalisation des échanges mondiaux, l’uniformisation d’une certaine forme de consommation, la connectivité absolue, pour ne parler que de cela.

    Elle exprime, sous couvert d’une fausse neutralité, notre aveu d’impuissance face à un monde dans lequel les règles du jeu ne semblent plus compréhensibles par tous, voire accessibles à tous. Elle est le bouc émissaire tout désigné de notre faillite de la pensée et de notre refus quasi inconscient de penser le monde de façon systémique". 

    Posons comme guide à notre conceptualisation du monde, à construire, reconstruire en nous et hors de nous en permanence, qu’il ne peut exister des valeurs et des pratiques universelles.

    Il n’est en conséquence pas bon de détruire ses racines sans avoir pris le soin de  les remplacer par des nouvelles. Et encore, avec une grande précaution et le souci de se ménager une position de repli.

    Il nous faut donc ne rien céder sur le sujet de nos valeurs, de notre identité, de nos cultures, de nos pratiques adaptées à notre bulle temporelle, du contexte au sein duquel nous vivons et nous devons renoncer à les imposer à ceux qui n’y entendent rien ou à qui elles ne conviennent pas.

    Nous acceptons de les partager, mais jamais nous ne  laisserons, ceux qui veulent vivre sur notre sol, et bénéficier des acquis de notre civilisation, nous imposer les leurs.

    Il n’y a pas d’autre choix pour les migrants et leurs descendants qui souhaitent rester sur notre sol que l’assimilation ou le retour vers leur pays d’origine.

    Quand à ceux qui jouent le jeu de Vichy ou de l’enfermement égalitariste, par cupidité ou stupidité, qu’ils prennent garde à la colère des peuples européens elle se retourne toujours contre les boucs émissaires.

    « Quand la fameuse marmite va sauter, ce sera une guerre civile, entre « français ». Les banlieues qui descendent dans les villes, les gardes mobiles qui chargent, l'armée, les morts par milliers ... »

    Les grands responsables restent, eux, le plus souvent impunis.   

     

    Francis NERI