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30/09/2013

Le génie sans talent

Chacun a son entrée pour aborder l’analyse d’une problématique et chercher des réponses sinon des solutions à un problème.

Le « problème » de la France, certains l’abordent par l’économie, la finance, d’autres par la culture ou la religion, d’autres par l’écologie ou la démographie, l’immigration etc.   

 Peu importe, cela nous situe et indique souvent d’où l’on parle, qui nous sommes, quelles sont nos représentations, nos peurs, nos compétences.
 
Pour nous, systémiciens,  toutes les entrées se valent. L’essentiel consiste à : « S’élever pour mieux voir, relier pour mieux comprendre, situer pour mieux agir »

Le génie sans un talent organisé n’est pas grand chose. D’autre part, l’organisation de talents multiples qui aillent dans le sens voulu est encore plus complexe. C’est ce que nous apprend, entre autre, l’approche et l’analyse systémique.

Je ne puis m’empêcher de penser, en ce moment clé de l’histoire humaine, à Alexandre le grand. Un génie avec du talent et qui mourut trop tôt sans avoir eu le temps d’organiser le nouvel univers qu’il venait de créer.

Il avait justement comme précepteur Aristote et sa logique.

Dans un passage mémorable de sa « Politique » celui-ci déclare que la tâche, la sienne et celle d’Alexandre, n’est pas de définir la forme idéale de l’Etat, mais de trouver la constitution la mieux appropriée aux collectivités humaines. Il pousse assez loin son souci du réel, consistant simplement à vouloir sans cesse améliorer les choses, disant qu’il est plus facile d’améliorer un Etat que d’en bâtir un autre.

Le génie d’Alexandre a consisté à faire les deux !

Malheureusement cette idée de vouloir faire toujours un peu plus de la même chose,  ce qu’en terme de systémique on appelle un changement de niveau 1 a persisté jusqu’à Descartes qui nous a enfin apprit que le monde n’était pas immuable et qu’une cause ne produisait pas toujours les mêmes effets.

Enfin Einstein et sa vision de la complexité et de la relativité restreinte étendue à notre perception individuelle et collective, nous à fait renoncer …pour certains encore trop peu nombreux, à une vision binaire, Aristotélicienne du monde.

Vive le gris nous dit A. Korsybsky dans son traité de Sémantique Générale et il ajoute : « Le jugement négatif EST le sommet de la conscience »               

Nous sommes au début d’un changement de type 2. Il est semblable à celui de l’époque d’Alexandre et il met en présence les mêmes protagonistes Orient et Occident. Le problème c’est que le principe systémique de rétroaction positive (qui amplifie les phénomènes) s’applique avec une force identique à la pression exercée depuis 2000 ans par l’Occident sur l’Orient.

Ce dernier rétroagit avec force et cette rétroaction n’est ni contrôlée, ni régulée. Personne n’a pensé poser un thermostat capable de faire baisser la pression et de rétablir l’équilibre. L’homéostasie comme dit l’ami Jean Luc !   

L’ère des petits Etats indépendants était révolue au moment de la mort d’Alexandre.

A tous les points de vue, l’Hellade dont la puissance politique s’émiettait de jour en jour, ne pouvait se maintenir devant le nouvel édifice perso-macédonien. La transformation profonde des conditions économiques et sociales exigeait une refonte complète de la constitution des Etats.

Alexandre pensait laisser aux cités helléniques le soin de résoudre les problèmes d’administrations communales, mais en les englobant dans la puissance et l’autorité de son immense monarchie. Celle-ci devait dominer les constitutions locales comme une gigantesque superstructure. Seule la mort d’Alexandre, ou si l’on préfère l’individualisme inhérent au génie hellénique empêchèrent cette œuvre de porter ses fruits.     

 Cela nous rappelle quelque chose n’est ce pas ? Passé, présent et avenir se mordent la queue comme le serpent Ouroboros !

Alexandre voulait la fusion de l’Occident et de l’Asie et d’une certaine façon il y est parvenu, mais elle n’a pas résistée au temps.

Nous pouvons nous demander, aujourd’hui, à quel point cette fusion est encore possible.

Nous Occidentaux avons transformé le monde, il est temps de nous rendre compte que par rétroaction, le monde nous à transformé et que cette circularité des rétroactions risque de nous détruire tous.

Comment dépasser l’ère des Etats, des religions et des émotions (les problèmes religieux ne pouvant plus avoir d’autre norme que le sentiment et l’opinion des hommes), comment aller au delà de nos trois insuffisances de régulation et de contrôle ?

Voilà, selon moi, la nature de l’enjeu ! Et le défi qui nous est adressé aux uns et aux autres !

Voilà ce qu’il me semble vital de débattre partout où nous le pouvons

Francis NERI

28/09/2013

Le principe de réalité II

Le principe de réalité, auquel nombre d’entre nous se réfèrent exige que nous tenions compte des items essentiels parmi ceux, nombreux, qui vont déterminer notre avenir.

Quels sont les items de base qu’un systémicien considère (appréhende), met en relations, modélise, et enfin projette ?

Quels seraient-ils, pour un systémicien qui contrôle et régule son affect ? Comment les hiérarchiser, leur donner un degré d’urgence, évaluer leurs rétroactions selon la façon dont on va agir sur eux ?

Le choix et le comment !  Voilà la question et puis vient immédiatement après le « avec QUI »   

Pour ce qui concerne le choix des items (les éléments du système considéré) intéressant au premier chef la France et les Français, je propose trois entrées pour l’action et le choix du QUI et du COMMENT.

L’entreprise et l’emploi

La sécurité aux frontières et à l’intérieur

Notre position en Europe et la mondialisation

A partir de ces trois grands systèmes, nous pouvons aborder les sous systèmes par exemple : l’immigration et nous constatons alors que de ce sous système dépend TOUT le reste et que les trois « pôles » que nous avons choisi ne peuvent fonctionner correctement et interagir entre eux que  si nous ne réglons pas en priorité le problème que nous pose l’immigration.    

Dans l’approche des prévisionnistes et des monteurs de projets politiques qui sollicitent nos suffrages, il est un élément systématiquement  oublié : le vote des immigrés et je pense au vote islamiste orienté massivement à gauche.

Je me pose déjà une question toute simple : Pour quelles raisons l'UMP et le PS ont fait rentrer 300 à 500 mille nouveaux migrants chaque année depuis les années 70 et continuent de le faire.

Pour quelles raisons flattent-ils les "djeunes " des cités et ces Français de papier qui ne le sont que pour percevoir des « allocations diverses » et les soutiennent ils largement avec notre bourse ?

Nous connaissons une partie de la réponse : le vote des immigrés leur permettra de garder le pouvoir en 17 et le consolider définitivement en 22 !

« Quant à espérer un bouleversement avec l'arrivée de Marine au pouvoir, si la légalité est respectée, cela ne servirait à rien qu'elle devienne la principale force d'opposition en 2017, car en 2022, les envahisseurs pèseront définitivement sur tous les résultats électoraux ».

Si Marine rate le coche en 17, la gauche multiculturaliste avec l'aide des islamistes et ses alliés objectifs, Atlantistes, mondialistes, de l’UMP restera au pouvoir. Et en 22 ce seront les islamistes qui le prendront.

Certains disent que le FN est laxiste envers l’immigration maghrébine, africaine et turque !

Y réfléchir, mais ce n’est pas mon sentiment.  En effet,  l'empirisme organisateur de l’ETAT régalien proposé par le FN (Identifier les grandes lignes de force et s'inspirer de ce qui marche - principe de réalité) invite le « citoyen » à ne s'attacher, pour ses choix électoraux, à aucune idéologie, ni aux cultures, ni aux cultes, ni aux identités. 

Elles doivent rester dans la sphère privée et c’est me semble t-il la seule voie « raisonnable » pour la France.

D’aucuns dans un incompréhensible amalgame avec des « comportements individuels » passé de certains membres du FN, pensent que si nous votons pour ce « parti » nous le ferions en révolte contre un système « démocratique et républicain » qui ne respecterait plus les attentes du peuple.

Nous montrerions notre désapprobation, pour aussitôt rentrer dans le rang électoraliste d’un « front républicain »  contre « l’infâme, qui rappelle les heures sombres de notre histoire », et qui est d’autre part incapable de « gérer correctement la France »…pour preuve, ils ne veulent plus de NOTRE Europe…c’est tout dire !

Un désastre, que dis-je une abomination s’ils arrivaient au pouvoir !   

Pour ma part, n’étant pas une « groupie » de Marine le PEN je n’ai que faire des individualités au sein de ce parti. Je considère le « projet » et j’écoute ceux qui le portent, j’examine leurs attitudes et comportements.

Le projet, globalement correspond à ce que j’exprime ci-dessus et si sur certains points j’estime qu’il doit aller plus loin, plus vite, se dépasser,  je pense qu’il vaut la peine qu’on y participe et le conduisions au succès.  

Pensez-y en faisant vos projections électorales, examinez le « projet » puis demandez-vous si les individus qui le portent sont capables de le mener à bien !

C’est ce que nous « ici et maintenant » faisons en toute liberté et en espérant contribuer à éclairer NOTRE choix et le VOTRE

Francis NERI

http://semanticien.blogspirit.com

 

24/09/2013

Trop nombreux !

Il y a une quarantaine d’années, dans la décennie 70, nous étions quelques uns  à dénoncer la fuite en avant de l’explosion démographique car elle servait les intérêts du grand capital et seulement ses intérêts.

Il fallait faire des enfants pour payer nos retraites et consommer toujours plus pour absorber la production des biens et des services. Bref nous nous nourrissions de l’expansion qui aujourd’hui nous tue car nous n’avons rien apprît de nos erreurs malgré les cris d’alarmes d’institutions comme le club de Rome (Halte à la croissance) ou de sentinelles comme Yvan Illich.

Celui-ci dans son « village planétaire » nous mettait en garde contre l’explosion démographique qui, disait-il, durerait le temps que mette le « grand capital » à remplacer les hommes par des machines et qu’à ce moment là il n’y aurait plus que deux classes sociales : celles des élites mondiales et celles de leurs serviteurs : super techniciens, chercheurs  artistes, etc. Le « reste » servirait tout au plus un moment comme banque d’organes, le temps d’inventer des organes de remplacement artificiels. 
Je me souviens exactement à quel moment c’est faite pour moi la prise de conscience qu’Illich avait raison. On discutait ferme au sujet de la retraite et de savoir comment il faudrait la financer. J’avais écrit un article dans un « journal » qui à l’époque, acceptait de diffuser mes « élucubrations ».

Je soutenais que puisque le travail humain diminuait dans la production d’un produit ou d’un service, et que les machines ne payaient pas de cotisations retraites, il fallait « modifier l’assiette » de l’imposition. Bref faire payer les machines et surtout les produits financiers, au fur et à mesure du « désengagement » des travailleurs.

Je fus d’ailleurs assez d’accord à cette époque sur la réduction du temps de travail, sans être sur le partage qui me parait, aujourd’hui encore, un non sens. Les hommes pour moi ne sont pas interchangeables, de même que leurs compétences.

Je suggérai également mes premières approches « systémiques » de régulation, de contrôle et de sanction concernant : la démographie, l'immigration, la production et l’exploitation des ressources (en particulier non renouvelables), la finance internationale, l’affectation des richesses produites.  
Inutile de vous dire que, plus jamais « ils » n’ont accepté mes articles !

Nous payons aujourd’hui le prix de notre « innocence ». Les grenouilles que nous sommes commencent à avoir très chaud dans leur chaudron et si certaines s’en sont à titre personnel, déjà extraites, un grand nombre va périr ébouillantées.

Et "eux" auront donc eu raison. « Vous avez gagné Monsieur » dit le lutteur à Astérix !        

Suivez ce lien. Il  nous dit des « choses » que nous ne pouvons plus ne pas prendre en considération, même si nous sommes encore sceptique, même si nous hésitons encore à appréhender l’horreur de cette éventualité, car on fond de nous mêmes, nous voyons bien qu’à deux ou trois milliards d’humains sur la planète, nous vivrions un peu mieux !  Le tout réside dans le "comment" y parvenir.  

http://www.syti.net/GuerreSociale.html

Francis NERI

http://starter.blogspirit.com/fr/login.php