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16/12/2010

Les pieds dans le plat - par Nina

Bon, je ne cacherai pas ma sympathie pour Israêl. J'ai visité le moyen orient,  çà m'a coûté pas mal d'argent, mais je me suis fait une idée "que je vous en parle pas" Il n'y a pas photo !

Je sais , çà ne plaira pas aux Roustons républicains et à Ingrid qui pleure son ALI bigame et qui l'a épousée, dit elle, pour avoir un pied à terre en France pour se faire soigner d'une maladie obscure.

En plus elle a une fille ..... !

Ces deux là devraient se rencontrer, ils sont fait pour s'entendre. Hé les Roustons çà ne vous dit rien ?

Trêve de plaisanterie et régalez vous de la proses de NINA !   

Les pieds dans le plat - par Nina

En ce moment, la société israélienne, la Knesset, la diaspora juive, ainsi que tous les organismes pro-palestiniens de la terre, sont très attentifs aux bruits et à la fureur qu'une poignée de Rabbins israéliens a suscité, en émettant une pétition contre la vente de terres aux non-juifs en Israël. 

Tous les ennemis d'Israël tiennent enfin leur preuve infaillible sur "l'apartheid" dont est souvent affublé, à tort, l'état juif. 

Que 20% d'arabes vivent en Israël et possèdent non seulement la citoyenneté, avec tout ce que cela suppose comme droits, et non tous les devoirs, ce n'est pas assez. En effet, si les arabes israéliens peuvent circuler, étudier, prier tranquillement, il ne leur est pas demandé, comme aux juifs, d'accomplir leurs devoirs militaires. Conséquences directes : les étudiants arabes israéliens ont trois ans d'avance par rapport aux étudiants juifs à l'université.

Voyez donc l'histoire de Omar Barghouti, honoré par la France et Bernard Kouchner par une petite médaille de la légion d'honneur. Il a fait ses études le mieux du monde à l'Université de Tel Aviv, jusqu'à sa thèse, et a, dans le même temps, fondé une association pour le Boycott d'Israel : BDS.

Même si le Boycott est interdit en France, c'est pas grave...on peut tout de même être honoré pour non respect de la loi chez nous...

Il ne faut pas généraliser bien sûr. Le prestige de Tsahal a touché tout de même une partie des bédouins israéliens qui servent dans les rangs de l'armée israélienne. Quant aux Druzes de l'intérieur, ils font depuis longtemps partie intégrante de cette armée.

Le Rabbin de la ville de Safed a, il y a quelques mois, décrété que les juifs ne pouvaient vendre ou louer leurs appartement aux arabes. Peu après, ce sont d'autres rabbins qui ont décidé de se lancer aussi dans cette bataille en pétitionnant sur le même registre.

Une autre partie du Rabbinat a décidé de réagir, avec l'aide de députés de droite comme de gauche, afin de pénaliser ce qu'ils jugent comme "discriminatoire et et non conforme à la loi juive." 

Beaucoup de sites et de blogs pro-israéliens et/ou juifs ont décidé de condamner les rabbins qui auraient eu la maladresse de "discriminer" les non-juifs.

Je ne suis pas de ceux là.

Même si ma culture française, et originellement de gauche, me plaçait d'emblée contre ce type de production rabbinique visant à pénaliser un groupe humain, je ne puis accepter ce qui me semble être une forme d'invasion dangereuse pour le futur de l'état juif.

Je rappellerais tout d'abord qu'Israël est composé de beaucoup de minorités non juives pouvant pratiquer sans aucune entrave leur foi et ce, en toute sécurité. Musulmans, Druzes, Chrétiens orientaux, Catholiques, Bahaïs, jouissent d'un confort parfait dans leurs pratiques religieuses, à la très grande différence des minorités religieuses des pays alentour comme l'Égypte, pour ne citer que lui.

Ce qui m'amène à trouver légitime la démarche des Rabbins n'a strictement rien à voir avec la Loi juive, que je connais fort mal de toute façon. Aller regarder de près un texte du Talmud n'est pas de mon ressort, et décréter si tel ou tel comportement est halachiquement (conforme à la loi juive) correct ne m'est pas permis tout bonnement parce que je n'y entends rien.

La problématique évoquée par les Rabbins est pour moi, avant tout, un enjeu politique majeur.

Je sais qu'il est fort désagréable de devoir prononcer tout haut ce que certains dont moi-même, pensons de cet entrisme sournois qui a déjà démontré ses graves conséquences en Israël, mais pas uniquement en Israël.

 Nous connaissons ce phénomène qui nous a conduit à voir la France, et l'Europe entière, devenir en très peu de temps des zones de non-droits, où les arabo-musulmans sapent les fondements même de notre civilisation. 

L'achat ou la location d'un appartement, puis deux, puis tout un pan de quartier, a réussi à transformer pour toujours la vie de la cité dans lesquelles se sont installés des maghrébins, des turcs et des africains, plus tard rejoints par des pakistanais et des chinois.

 Vous le savez, je le sais, mais il n'est pas possible d'en parler, sous peine de se retrouver sur un bûcher, au milieu de tous ces organismes qui ne vivent que grâce aux subsides de l'État, des Mairies, des procès gagnés, et de la bonne conscience droitdelhommiste de toute une société que l'on aura élevée dans le dégoût de ses propres valeurs.

 Une fois encore, nous ne jouons pas sur le même terrain en ce qui concerne Israël.

 Si la France ne trouve rien à redire sur les droits imprescriptibles de minorités devenues majoritaires dans des régions, l'État juif ne peut se permettre les mêmes erreurs. 

 Géographiquement d'abord, Israël est bien trop petit pour absorber indéfiniment des arabes, sous prétexte que la morale juive défend les différences. 20 % d'arabes israéliens (soit un million et demi) qui jouent constamment un double-jeu, cela devient sérieux et lassant. Pourquoi faudrait-il en accepter d'avantage ?

 Des villages entièrement arabes existent en Israël. Peu de juifs osent s'y installer pour des raisons évidentes de sécurité, et parce que l'histoire de ce pays a démontré combien il fut coûteux en vies humaines, de tenter une mixité. Même après plusieurs décennies de voisinage à Hébron, les arabes, sur simple injonction de leur Mufti, ont égorgé leurs voisins juifs avec qui "ils avaient de bonnes relations la veille".

Comme on dit chez nous : "chat échaudé craint l'eau froide !".

 D'autre part, une OPA terrible a lieu depuis quelques années en Israël, sur les terres domaniales donc appartenant à l'État.

 En effet, le Qatar mais aussi l'Arabie Saoudite achètent de grands terrains en Israël, en distribuant l'argent nécessaire à des arabes israéliens. Si ÇA ce n'est pas une autre forme de Jihad, alors qu'est ce que cela peut être ? 

Alors sans doute pas pour les mêmes raisons que celles des rabbins qui ont pétitionné contre l'accès aux non-juifs aux locations et achats d'appartements, je suis résolument pour une forme de protectionnisme en Israël.

 Il est évident que "non-juifs" est un terme peu pertinent, sur lequel les hordes pro-palestiniennes se sont jetées de façon hystérique, comme d'habitude devrais-je dire.

Mais voyons les choses ainsi, au risque de voir un pays pas plus grand que deux fois la Corse, envahi par quelques milliers d'arabes propriétaires de grands domaines, que restera-t-il de l'état juif ? La propension des musulmans à croître et à multiplier rapidement risque de faire disparaître une majorité juive en très peu de temps.

Il ne s'agit pas de "paraître" pour que le monde accepte une fois pour toutes la légitimité d'un État qui est depuis sa re-création, une démocratie. Il faut parfois se montrer dur et intransigeant même si la morale en prend un coup.

Demain, je veux encore pouvoir me dire qu'un État juif, majoritairement juif, avec Jérusalem pour Capitale continue d'exister.

La mondialisation, la destruction des frontières pour des raisons idéologiques, je me prononce clairement contre. 

 J'aime passer les frontières. J'aime savoir que l'intégrité culturelle d'un pays pourra encore dans le futur proche être protégée. Ce melting-pot forcé n'est pas, jusqu'à présent, une réussite. L'Occident ressemble de plus en plus à un foutoir, tandis que des pays arabes, asiatiques, africains, eux, ne feront pas l'effort inverse, à savoir respecter nos fois, nos coutumes et nos valeurs, chez eux et chez nous.

Nous devrions donc être heureux de lâcher prise sur notre identité ; sans retour ? 

Moi non. Et il en va de même sur ma perception de l'État juif. Israël doit se préserver, sous peine de voir sa raison d'être profonde s'enliser sous les coups de boutoir d'un multiculturalisme peu pacifique.

Avec des voisins perturbés et perturbants, il serait inepte d'accepter encore plus de loups dans la bergerie. 

Nina

 

 

12/12/2010

Turbulences

Nous allons entrer très rapidement dans une zone de turbulences sociales très vives, et si Marine Le PEN, ainsi que quelques autres, semble vouloir nous rejoindre dans notre combat je crois que ce n'est pas une mauvaise chose. Ceci est un signal fort qu’une fenêtre s’est ouverte pour le renouveau de la nation France et la survivance des Français, de l’idée qu’ils se font de leur patrie.

Nous devons donc nous préparer a des actions plus vastes, mieux organisées mais aussi à une rétroaction plus violente de la part de nos adversaires qu’il nous faudra mieux identifier et contre lesquels nous devrons employer des méthodes et des stratégies plus diversifiées.  

Si nous prenons exemple des dernières manifestations lancées par les « Résistants » le « mot d'ordre anti-scharia » qui avait été lancé était en lui même porteur d'une action qui aurait méritée un plus grand succès.

Ce fut un acte manqué, et les musulmans n’ont pas saisis la perche qui leur était tendu et la possibilité d’adapter l’Islam à la modernité.

Certains en ont tiré comme conclusion que peu de gens se préoccupaient du problème, ce qui à mon avis n'est pas exact. Je crois plutôt qu'une recommandation à l'action dépend avant tout de la "crédibilité" de celui ou de ceux qui "lancent" le mot d'ordre, de sa propre mobilisation, de l'organisation de l'éventuelle manifestation et enfin du contexte, voire des moyens matériels engagés.

J’ai participé à ces actions et, pour ma part, comme bien d’autres acteurs de la « résistance » du Web 2.0, et non des moindres, j’ai relevé, non sans surprise la collusion de la gauche avec la "pensée" islamiste et malheureusement la droite « classique » et de gouvernement est à présent connotée de la même marque de fabrique.

Bref, les actions de Résistance Républicaine  et du Bloc Identitaire ont permis de mieux situer l’ennemi et de mesurer l’ampleur de la tache de Reconquista à accomplir.

La crise :

Pour revenir un peu sur les évènements qui ont conduits et déterminés le présent, je dirai que  l'approche écosystémique était la réponse à la crise systémique globale. Les soubresauts que nous connaissons actuellement dans les domaines de l'économique et du social ne sont que la conséquence de notre incapacité a envisager une réponse qui intègre  les éléments essentiels de la problématique : la surpopulation du monde, la surconsommation, la mondialisation, le multiculturalisme, le choc des cultures. Il y en a d’autres, au point que si l’on veut établir une « modélisation » pour trouver une réponse adéquate et crédible, il faut choisir les items les plus signifiants, des algorithmes pointus et des ordinateurs puissants.  

Mais nous n’avons pas le choix, à une crise systémique, seule une réponse systémique est possible. Rester au niveau d'une réponse binaire, linéaire et à des préjugés et jugements de valeur à l'heure de la complexité,  est un non sens suicidaire. Hélas la plupart des opérateurs politiques, économiques et sociaux n'ont toujours pas appréhendés cette complexité, ou pas voulu s’en préoccuper. Alors, les acteurs idéologiques, écologistes, culturels et cultuels n’en parlons pas, ils sont avant tout conduits par leurs émotions !

L’universalité des valeurs :

D’autre part, il faudra bien parvenir un jour à rassembler autour d’une mondialisation de valeurs universelles que nous avons encore à finaliser et promouvoir. Je crois que le monde occidental, sinon ses dirigeants, est prêt pour cette aventure. L'orient et en particulier l'Islam sont loin d'être disposés à avancer dans cette direction. Ce dernier recherche plutôt l'affrontement et la violence suicidaire que subissent  des peuples misérables, trop nombreux, inconscients et manipulés, qui suivent des leaders fanatiques.

Il est souhaitable que les individus qui se disent informés, éclairés et sans parti pris  sortent de leurs égarements et de leurs illusions et reprennent le chemin de la reconquête de ces valeurs et de cette culture trop longtemps méprisées par ceux qui devraient les inculquer, les défendre et les révéler au plan international.

 Si l’avenir n’est inscrit nulle part, construisons le au présent !

Je suis amusé de constater à quel point les idées de la gauche, comme de la droite sont entrées en décadence.

Les rationalistes croient avec Tocqueville que le système le plus démocratique est celui qui associe une solide  centralisation de l’autorité gouvernementale à une forte décentralisation administrative ; ils imaginent volontiers avec Max Weber que dans les sociétés qui ne sont plus structurées par des croyances religieuses, le « polythéisme » des valeurs peut être résolu par un processus de rationalisation qui tend à sélectionner les meilleures idées, les meilleures institutions et les meilleures pratiques sociales. (Ex : droit de grève, abolition de la peine de mort !) Bref, un espèce de passage obligé de la raison et de la forme dans lequel l’ordre se retrouve dans le désordre, quoi que l’on face l’on suit un chemin qui se trace lui-même. De toutes façons, nous serions déterminés.

Mais cette sélection des pratiques et des valeurs « universelles » et universellement appliquées, peuvent elles encore s’opérer à l’heure de la globalisation et du heurt des valeurs et des cultures ?  Ces dernières fortement antagonistes,  bouleversent tous les domaines, démographique, économique, social, culturel, cultuel, dans une société de la communication immédiate qui ne laisse plus le temps de la réflexion et où prime la satisfaction du besoin individuel ?

Le relativisme, voire la complémentarité des valeurs est-il encore possible dans un bain multiculturel où les valeurs occidentales entreraient en résistances face au brouillage des repères qui ont fait leur identité ? Les valeurs Islamistes, par exemple, peuvent elles faire l’objet d’un accommodement avec l’identité occidentale ?

Sur quelles bases construire une démocratie élective à partir d’une société multiculturelle au sein de laquelle des cultures s’opposeraient avec violence ?

Eclairer l’avenir :

Alors, avenir ou impasse ? Quelles expériences et pratiques gagnantes pouvons nous extraire de l’histoire  pour éclairer l’avenir ? Le présent peut-il construire un avenir possible sans s’y référer ?

Tocqueville a bien affirmé sa confiance dans « l’avenir, juge éclairé et impartial » mais c’était pour ajouter qu’il arrive « hélas ! Toujours trop tard ». La crise actuelle en est l’exemple éclatant. Cet avenir là n’était il pas prévisible et n’était-il possible au cours de ce présent passé, d’influencer un avenir que l’on savait compromis ?

Le sociologue propose trois pistes pour ne pas s’égarer sur des chemins hasardeux.

La première : Les idées sont le moteur de l’histoire contrairement à ce que pensait Marx qui penchait pour les intérêts matériels.

La seconde : L’éthique de la responsabilité de Max Weber qui oblige dans une perspective libérale, la raison à prendre en compte les principes sur lesquels elle se fonde, n’empêche pas que ces principes demeurent des idées régulatrices et finissent par entrer dans les faits à long terme.

La troisième : Le vrai et principal « danger » pour l’invariance démocratique provient de petits groupes idéologiques organisés, structurés et fortement motivés. Un groupe d’hommes et de femmes décidées peuvent changer l’avenir.

La majorité silencieuse n’a pas la détermination nécessaire ni l’organisation pour y résister. La catastrophe pour une démocratie est lorsque le pouvoir élu par une majorité abandonne cette dernière, se laisse contraindre par ces minorités et oriente sa politique, son action, par goût du pouvoir, convention, ignorance, démagogie, en fonction des diktats de ces minorités. Le véritable danger de l’Islam c’est son « communautarisme », le fait qu’il soit encore une minorité en Occident et que l’Occident protège une minorité, même si celle-ci envisage de le détruire.

La réforme oui, la « chienlit » non ! disait Charles de Gaulle qui pestait contre une minorité gauchiste et agissante, toujours aussi dangereuse aujourd’hui. Alors faut-il désespérer des idées, de la démocratie, du suffrage universel et de l’éthique de nos élus ? Allez savoir !

Retenons avec malice, et une idée derrière la tête, qu’une minorité agissante peut très bien changer le cours des choses. Après tout ce que certains font, d’autres peuvent le faire.

Alors « tous ensemble » au-delà de nos clivages : politiques, économiques, écologistes, culturels, cultuels et j’en passe, en avant pour l’idée de  « Reconquista » qui de minoritaire va très vite devenir majoritaire et fera en sorte que nos pouvoirs politiques, économiques, sociaux, culturels et cultuels  s’inclineront devant le pouvoir du peuple enfin véritablement informé et éclairé. 

 

Francis NERI

 

 

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08/12/2010

Responsables et coupables

Pardonnez moi si je vous ai délaissé(e)s ces derniers temps. Je suis allé faire un grand tour au Moyen Orient: Israêl, Palestine, Jordanie, Egypte...pas du tout ce que nous racontent les médias et de très loin. J'y reviendrai !

Le 18 décembre je suis à Paris avec Résistance Républicaine pour écouter ceux qui en Europe s'inquiètent de son islamisation.

Je vous dirai ce que j'en aurai compris et de ce qui sera décidé. 

Pour moi, la problématique posée par l’Islam,  ce n’est pas les hommes, c’est le dogme comme l’étaient la doctrine bolchevique et hitlérienne dont il faut se souvenir qu’elles ont les mêmes racines à gauche, c’est à dire une idéologie totalitaire prônant un « homme nouveau ».

C’est donc le dogme, les mythes, les doctrines, les pratiques tragiques, barbares et obscurantistes de l’islam qu’il faut dénoncer et combattre.

Suffit-il pour cela d’être résistant, républicain, démocrate et laïque et de vouloir bouter la Sharia loin de nos frontières ?

Certainement pas, car ce serait oublier que l’islamisation du monde n’est qu’une conséquence, une singularité, un anachronisme historique et barbare qui s’est développée grâce à la complicité des dirigeants du monde et à la passivité des occidentaux ayant perdu le « désir » d’exister en tant que peuple, le désir de préserver leur pays et leur culture. Ils préfèrent perdurer en tant que consommateurs soumis à la loi du « marché », eux même devenus « hommes marchandises », producteurs et consommateurs dociles.

Nos politiques sont à présent à la solde du gouvernement mondial, et l’Islam barbare n’avance pas tout seul, nos élites politiques, économiques et sociales, depuis longtemps, leur ont ouvert les portes.

Un néo libéralisme prédateur que nos gouvernements ont renoncé à réguler et à contrôler, s’est associé à un islam qui lui assure le contrôle social par la Sharia sur des foules musulmanes dociles.

Pensant avoir perdu le contrôle des masses occidentales en raison de la révolte gauchisante des années 70, les élites mondiales ont accélérés le processus de mondialisation  et elles en sont les principales bénéficiaires.

L’explosion démographique des pays pauvres qui leur ont procuré une main d’oeuvre docile et de plus en plus paupérisée est maintenant utilisée comme une arme par les islamistes.

La souffrance des peuples occidentaux et orientaux, provoquée par la mondialisation entraîne des conflits entre droit et démocratie, entre peuple et élites.

Le peuple occidental, est éduqué, socialisé, et encore relativement bien informé. Les Européens en particulier, en raison d’une importante immigration musulmane, sont à même de constater, de plus en plus, qu’il y a une complicité évidente entre l’élite mondialisée et l’islamisme.

Une élite mondialisée, y compris musulmane, qui survit grâce au développement du complexe militaro industriel qui assure à lui seul entre 30 et 40 % de l’économie mondiale.

Une élite qui n’a absolument aucun intérêt à promouvoir la paix entre les peuples, la réconciliation des idéologies, des cultures et des cultes !

La mondialisation sauvage et l’islamisation du monde sont bien, si non volontairement, du moins objectivement, les deux faces de la même pièce

Il ne s’agit donc pas simplement d’entrer en résistance contre l’invasion de l’idéologie islamiste et de la combattre, il faut aussi s’affranchir des pouvoirs, résister à l’aliénation des consciences, aux multiples manipulateurs qui nous gouvernent, nous informent, gèrent l’économie et la finance mondiale.

La politique, l’économie, l’information : trois pouvoirs qu’il nous faut reprendre en main.

Pour conclure provisoirement cette rubrique, je citerai une prise de position éclairante d’Eric Zemour :

« L’alliance est effective entre les patrons qui veulent de la main d’œuvre moins chère, et surtout au delà de la main d’œuvre moins chère, qui veulent peser, et qui réussissent grâce à l’immigration à peser sur les salaires des ouvriers locaux qu'ils soient Français ou étrangers réguliers d’ailleurs, et les gauchistes bien pensants, droits de l’hommiste qui sont les alliés, « idiots utiles » qui poussent à la régularisation massive et à l’abandon des frontières. Ces deux là sont des alliés objectifs depuis trente ans. »

Alors résumons ! Des patrons apprentis sorciers, des islamistes qui tirent profit de la situation pour implanter leur idéologie de mort, des gens de gauche irresponsables qui jouent le jeu des deux autres.

Comment arrêter le « massacre » ?

Francis NERI

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