Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

22/11/2014

Le F.N.a t’il « la réponse » ?

Le FN, même s’il n’est pas toute « la solution » en fait partie et il a l’avantage de ne pas faire partie du problème.

Il reste, pour l’instant, le SEUL mouvement politique capable de parvenir au pouvoir qui propose une réponse crédible, accessible et compréhensible par tous.

L’immigration est, pour beaucoup, la toute première cause de notre ruine. C’est la « porte d’entrée »de tous nos problèmes même si ce n’en est pas la cause première.

L’Europe, l’Euro, la Mondialisation cela paraît encore lointain pour la plupart d’entre nous et sans intérêt car nous n’avons pas oubliés la ratification du traité de Lisbonne contre la volonté référendaire du peuple.

C’en est donc fini de la démocratie en France, alors tant qu’à faire essayons autre chose, un pouvoir central « fort » capable de réguler et de contrôler un « système » économique et financier qui soit mis à NOTRE service et non plus à celui des financiers et des multinationales.

Je crois que Marine le Pen est capable de cela ; le « reste » peut venir dans la foulée.

Francis NERI

04/12/2009

Les vrais problèmes

Les vrais problèmes ne sont pas, contrairement à ce que l'on peut penser, à juste titre d'ailleurs : l'emploi, la dette, le chômage, qui ne sont que des conséquences.

Le problème n°1 c'est la surpopulation des pays asiatiques et africains. Numéro 2 c'est la demande de croissance qui est la conséquence du numéro 1 et de l'insuffisance de contrôle et de régulation des pays occidentaux. Numéro 3 c'est la destruction de notre environnement qui est la conséquence des deux premiers. On appelle çà le risque écosystémique et, pour résoudre la question, il faut revenir au n° 1 : réguler la population mondiale jusqu'à se retrouver maximum à 6 milliards de terriens (pas simple, je sais, mais à 9 milliards en 2050 bonjour les dégâts !) C'est le principe de la loi d'attraction de l'approche systémique : c'est notre façon de penser et de ressentir qui crée et détermine notre avenir et c'est nous qui enclenchons les terribles rétroactions que nous connaissons déjà aujourd'hui et qui ne sont que des prémices.

Revisiter notre identité nationale et en définir une nouvelle plus consensuelle, plus adaptée et plus acceptée car universelle, est un point important, car nous aurons besoin d'un immense consensus national pour tirer, ensemble, notre épingle du jeu (du jeu qui a pour « enjeu » la permanence de  l'« humain » s'entend) Sans une grande cohérence dans nos actions, un immense élan national (et au-delà), des sacrifices également consentis par tous, nous n'avons aucune chance de traverser sans dommages irréversibles les changements inévitables qui nous attendent à court terme.

Courage et bonne chance à tous !         

08/11/2009

L'identité en débat

 Chacun dans sa bulle temporelle ou le choc des identités ?

J'ai coutume de dire que mémoire et identité c'est un peu la même chose, mais je ne suis qu'un philosophe implicite et inavoué  et j'appréhende d'avoir à prendre position au-delà de mon domaine de compétence. Je détiens tout au plus un savoir particulier, d'ordre écosystémique, et sa méthode, qui posent des questions à la philosophie....entre autre !

De cette position somme toute confortable, je puis dire d'où je parle sans pour autant me laisser enfermer dans une caricature. Je veux rester un homme libre, conscient et manoeuvrant, en évitant de me faire manipuler par quelque marionnettiste. J'espère y réussir le plus souvent possible. Pour cela, je pose des questions, et développe un scepticisme prudent en examinant les réponses.     

Permettez moi, par exemple, de revenir sur le mythe de l'entente universelle qui est pour moi la clé du débat sur l'identité : Claude Lévi Strauss affirmait que la tolérance réciproque suppose réalisées deux conditions que les sociétés contemporaines sont plus éloignées que jamais de connaître : d'une part une égalité relative, d'autre part une distance physique suffisante.

Ces conditions sont elles aujourd'hui réalisées, nos bulles temporelles nous protègeront-elles longtemps encore et vers quel avenir nous conduisent-elles si ce n'est pas le cas ?

Voilà pour moi l'occasion de participer au débat sur l'identité nationale, et l'identité tout court, en posant la problématique à ma manière.

Je sais que nombre d'internautes qui me lisent sur ce blog ont des choses à dire sur le sujet, alors n'hésitez pas : Vincent, Françoise, Philippe, Daniel, Claude et bien d'autres visiteurs inconnus et néanmoins amis !

Vous pouvez exprimez directement vos commentaires ou les transmettre à iese67@gmail.com    

Je ferai ensuite une synthèse qui, peut être, nous permettra d'y voir plus clair.

A vos claviers !