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13/02/2017

Votons Marine

C’est notre dernière chance et, quelques soient les résultats on ne fera pas l'économie de troubles surtout que l'état a laissé faire pour que ce soit irréversible, rien n'arrive par hasard et lorsqu'on voit un gouvernement, un président prendre partie pour un délinquant, les choses paraissent plus claires.
Il faut se préparer c'est même une question de survie.
Pierre Knout

Essayez d'imaginer la nuit d'une Présidentielle avec une victoire de Marine Lepen. Tous les islamogauchistes dans la rue. La guerre civile commencera là. Et ce n'est pas les battus qui s'y opposeront. Nous voyons bien ici aux US les protestataires prêts à tout. Et vous n'avez pas en France un Trump et l'équipe qui l'entoure.

 Amandine S. Bonnefond-Netscher

Mieux vaut se battre et gagner que de vivre encore et toujours asservis et à genoux devant des bandes de dégénérés.
Et Marine présidente, L’ ARMEE, la POLICE, les CRS auront le droit de nous défendre avec des armes contrairement à ce qui se passe en ce moment sous ce gouvernement socialiste complice. SOYONS SOLIDAIRES.

VIVE MARINE VIVE LA FRANCE
Josette Cadieu

...l’ennemi islamiste étudie notre culture «très soigneusement» et excelle à «identifier nos faiblesses», tandis que nous, en revanche, avons négligé d’exploiter les points faibles de son idéologie. Nous ressentons naïvement des pointes de culpabilité, si tout simplement nous les appelons par leur nom et les identifions comme des assassins fanatiques, agissant au nom d’une civilisation défaillante.

Lieutenant-général  Flynnt

14/01/2016

Guerre civile ethnique

La guerre civile ethnique, comme un serpenteau de vipère qui brise la coquille de son œuf, n’en est qu’à ses très modestes débuts. « Nous sommes en guerre » aiment à rabâcher certains politiciens et journalistes. Ils entendent par là, après les attentats de janvier et de novembre : en guerre contre Daesh et contre une poignée d’islamistes fanatiques.
Non, c’est bien plus grave ; il s’agit, sur le territoire français, d’un affrontement ethnique qui commence entre populations extra-européennes sous la bannière de l’islam et la nation française.

Les « attentats » et tentatives déjouées ne sont que la partie émergée de l’iceberg.
La responsabilité de cette guerre civile ethnique dont les flammèches sont allumées incombera à une classe politique et intello-médiatique et à un appareil d’État qui, de manière criminelle, ont laissé depuis quarante ans se déverser une immigration invasive de peuplement inassimilable.


Qui sème le vent récolte la tempête.

Guillaume Faye