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11/04/2017

Les antis UE

Quel candidat à la présidentielle va remettre en question la création monétaire bancaire privée? Et alors, s’il devait exister, comment justifierait-il le maintien de la dette si le mécanisme qui la sous-tend est erroné?

Les antis UE

Ces candidats existent, ce sont les antis UE.
Marine  explique que le montant de la dette actuelle est proche de la somme des intérêts indûment payés depuis 1973. A cette date Pompidou et Giscard d’Estaing ont rendu obligatoire l’emprunt aux banques privées. Et petit à petit, celles-ci ont eu le droit d’émettre le crédit ! (En échange elles financent les campagnes des candidats qui ne toucheront pas à cette escroquerie exorbitante… entre autres sinistres magouilles).
Actuellement elles ont le droit (!) d’émettre jusqu’à 10 fois le montant des épargnes réellement déposées chez elles.
Bon, donc reprendre le pouvoir régalien d’émission du crédit est une des conditions sine quoi non des négociations que Marine veut entamer immédiatement avec l’UE, et ceci ne peut qu’aboutir à la création du nouveau franc. L’euro peut continuer d’exister comme monnaie d’échange convertible en chacune des monnaies de l’UE, mais sans pouvoir d’émission du crédit. Pratiquement la BCE cesse d’exister car elle ne fait pas de prêts. Sine qua non.
Les contrats pourront être stipulés en francs ou en euro (ou autre) à convenance, avec des risques différents: le franc peut monter ou baisser par rapport à l’euro.
Malgré la dévaluation de l’euro, Marine  prévoit de dévaluer le nouveau franc créé sur la parité 1 euro 1 franc. C’est certes pour rééquilibrer la balance commerciale avec l’Allemagne, mais aussi pour récupérer un peu de la dette crapuleusement escroquée aux citoyens français. L’annuler purement et simplement est difficile au niveau international, c’est une question de rapport de forces; regardez ce qui est arrivé à la Lybie de Kadhafi qui voulait concurrencer le dollar en Afrique avec le dinar or.
Quand on est maître en son pays, bien des choses deviennent possible. Renégocier la dette en termes plus favorables par exemple… d’autant plus favorables que l’on est fort.
Mais quand on laisse le pays au pouvoir de Bruxelles et de la BCE pour courir après ses maîtresses en scooter, effectivement rien ne devient possible.

Liliane Held-Khawam

 

 

24/11/2016

Frexit d’abord dette ensuite !

En fait, la «monnaie unique » est une appellation bien trompeuse pour nommer le Deutschemark, et nul doute que la localisation de la BCE à Francfort, ne fut point décidée par hasard. Les statistiques économiques de « l’eurozone » affichent des valeurs globales à la limite de la déflation, alors qu’elles masquent, en fait, une inflation proportionnelle à la disparité des changes qui existait entre le deutschemark et les autres monnaies nationales avant la création de l’euro. En effet, il suffit de voyager en Europe pour constater que les prix sont élevés par rapport aux salaires, à l’exception notable de l’Allemagne. Et il n’y a rien d’étonnant à ce que des frontaliers français, choisissent de franchir le Rhin pour faire leurs courses ! Tout comme il n’y a rien d’étonnant à constater que les loyers (et les prix de vente immobilier) à Berlin – pourtant grande capitale européenne – sont nettement inférieurs à ceux pratiqués à Paris ou à Rome ! Une sortie de l’euro n’aurait pour conséquence que d’afficher la véritable inflation pays par pays. Je rejoins les économistes souverainistes qui envisagent une inflation de 6 à 7% dans ce cas pour la France. Diantre, les sept plaies d’Egypte vont déferler sur nous ! Sûrement comme en 1975, quand notre inflation s’élevait à 14%...
Alors, dites-donc cher Monsieur, c’est bien beau tout ça, mais en cas de défaut ?
Tout dépend du paradigme économique mon capitaine !
Comme disait Thomas Jefferson « Celui qui contrôle l’argent de la nation, contrôle la nation ». A avoir confié la création monétaire aux marchés financiers en 1973, nous avons creusé notre propre tombe dans le cimetière de l’endettement perpétuel, et aidé de nos propres produits financiers souscrits auprès de nos chers banquiers ou assureurs, nous nous sommes suicidés. Reprenons la maitrise de notre destin économique (et politique) en élaborant notre budget, en créant notre masse monétaire, et en finançant nos projets souverains.
Alors, dans cette logique implacable du – Bénéfice / Risque- , l’important pour un pays comme la France, consiste à ne pas dévoiler ses cartes trop vite. Un moratoire sur le remboursement de la dette motivé par les opérations de sortie de l’euro, puis son rééchelonnement, et enfin un défaut commun de tous membres de la zone euro, à l’exception notable de l’Allemagne qui retrouvera sa monnaie d’origine, parce qu’il serait illusoire de penser que l’UE et l’euro pourraient survivre à un Frexit !

Patrick Escudie

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31/12/2015

La dette !

Vous êtes vraiment de sacrés faux-culs ! On emprunte. On dépense. Et ensuite, l'idée de génie, c'est de ne pas rembourser ?
Mais Al Capone avait eu cette idée bien avant vous !

Que proposez-vous ? Que l'Etat emprunte sans intérêt ?
En effet, cela est arrivé une ou deux fois. Il a même emprunté à intérêts NEGATIFS lorsque l'inflation était supérieure au taux des bons du Trésor.
Le couillon de prêteur ne marche plus. C'est fini.

Mais vous n'êtes pas seulement des faux-culs. Vous vous montrez cons comme des balais. Parce qu'un Etat qui se prête à lui-même, est-ce que cela fait sortir pour autant du pognon de nulle part ?

NON ! Cela se traduit juste par de la dévaluation, cette même dévaluation systématique qui a justement disparu à la fin de la décennie 1970. Vous ne voulez pas la dette, mais le pouvoir d'achat, vous le voulez quand même, c'est cella ?

L'Etat dépense davantage qu'il ne collecte, mais depuis 40 ans, droit et gauche confondues, tous les hommes politiques y compris ceux de votre bord n''y ont vu aucun inconvénient, pas vrai ? Ils ont même joyeusement continué !
La dette, c'est le cumul de 40 ans d'impôt insuffisant, parce que vous avez préféré la consommation de conneries genre iPhone et écrans 4K plutôt que de vivre dans un pays aux finances saines.

Crevez ! Je ne pense pas que vous méritiez mieux.

François Paganel

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