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10/05/2012

Halte à la seconde dérive gauchiste au sein du Front National !

Je partage l'avis de Jacques qui soutient que Marine à fait une fausse maneuvre et un calcul risqué en facilitant, par son vote blanc, l'accession de Hollande et de ses amis au pouvoir. Mais il ne faut pas pour autant oublier qu'une grande partie de ceux qui, comme Jacques et moi, ont voté pour Marine au premier tour ont mis un bulletin Sarkozy dans l'urne au second. J'appelle cela un vote "patriote" et c'est celui-ci qu'il faut, au delà des partis, promouvoir aux législatives. Rien n'est perdu Jacques ! les patriotes pour peu qu'ils s'unissent et ne se divisent plus, vont gagner.   

Chère Marine,

Lors d’une première lettre ouverte, j’avais expliqué pourquoi la valorisation, par le FN, de certains thèmes gauchistes (par exemple, la thématique syndicale, ni vraie ni fausse en elle-même, du « manque de moyens ») était une stratégie contre-productive. Dénoncer, comme le font les syndicats, le manque d’effectifs de juges ou de policiers sans stigmatiser l’inversion des valeurs ahurissante qui sévit à présent dans les institutions répressives de l’État revenait à un coup d’épée dans l’eau ; pire, cela revenait à faire le jeu de la gauche, qui s’est spécialisée dans l’exaltation de ce genre de thématiques. Certes, très souvent, vous avez rectifié le tir, vous recentrant sur vos fondamentaux (qui, je le confesse volontiers, sont aussi les miens).

http://ripostelaique.com/lettre-ouverte-a-marine-le-pen%C...

Cette deuxième lettre ouverte ira plus loin. Car la situation française, sous la vague rose, n’est plus simplement grave ; elle est, à peu de choses près, désespérée.

Je ne vous connais pas personnellement, chère Marine, mais je fais partie des six millions cinq cent mille électeurs qui votèrent pour vous au premier tour. Je suis par ailleurs donateur du Front national de mon département. Vous-même connaissez personnellement des cadres et des militants du mouvement Riposte Laïque Résistance Républicaine, et certains de nos camarades, tel Fabien Engelmann, ne se sont jamais cachés de leur double appartenance à RR et au FN. Bref : nous sommes nombreux dans nos milieux, qui avons suivi passionnément ces élections, et qui vous espérions au second tour. Or, force est de constater que ce fut un fiasco de première, et je m’en suis d’ailleurs exprimé quelques instants après les résultats.

http://ripostelaique.com/premier-tour-des-presidentielles...

Le fait que le seul programme patriotique d’envergure (je passe sur ce brave Dupont-Aignan qui m’a toujours fait l’effet d’un bras cassé) se soit vu reléguer à la troisième place, c’est-à-dire à rien du tout, je dis bien à rien du tout au second tour, m’a fait l’effet d’une douche froide, et je ne fus pas le seul douché.

Se posait dès lors le problème crucial du report des voix au second tour. Je fus certes, moi-même, comme bien d’autres, tenté par l’abstention, car les patriotes n’aiment pas à choisir entre deux mondialistes. Puis, je finis par me rallier à la position de Christine Tasin, qui appelait dès les premiers instants à voter Sarkozy. Et c’est bien là que se situe le fond du problème : même si la droite UMP avait passé près de cinq ans à vous insulter, il fallait, la mort dans l’âme certes, mais il fallait, dis-je, appeler à voter pour le Président sortant. En répondant aux insultes de l’UMP par une dénonciation constante et mécanique de Sarkozy, en laissant entendre à la frange naïve de votre électorat qu’Hollande, en Président calamiteux, vous livrerait les Législatives sur un plateau, en omettant de signaler à quel point le discours sarkozyste, en matière d’islam, d’insécurité et d’immigration fut juste et courageux, même si les actes n’ont pas suivi, vous avez en quelque sorte ruiné votre propre montée dans l’estime électorale des Français.

Car cette stratégie, infantile, de la politique du pire, repose sur un postulat totalement faux, furieusement naïf : qu’un pouvoir usurpatoire et pervers va, tout naturellement, s’autodétruire. Au contraire, un pouvoir usurpatoire et pervers, une fois qu’il est en position totalitaire, bien loin de s’éteindre, ne fait que se renforcer. Et le Parti Socialiste vient de passer le point de bascule. Sachez, Marine, si vous ne l’avez pas encore compris, que la gauche totalitaire qui vient de prendre le pouvoir contrôle désormais toutes les institutions importantes qui permettent de vous détruire, et de détruire des mouvements comme le nôtre : justice, police, presse, éducation, enseignement supérieur, intellectuels…

Du temps de Sarkozy, ce système claudiquait encore. La gauche contrôlait presque tout, mais pas tout. Quant à Sarkozy, il était contraint, périodiquement, de populariser, de valoriser vos thématiques, de peur de voir s’échapper son propre électorat vers le Front National. Du coup, en cherchant à sauver l’UMP, il faisait votre jeu, celui de vos idées, celui de nos idées. C’est lui qu’il détruisait en cherchant à recoller ses morceaux, pas vous. Aujourd’hui tout est changé. La gauche contrôle tout, possède les moyens du pire lessivage de cerveaux de tous les temps. Même chez les patriotes, il y en a qui trouvent à présent des vertus à Hollande, c’est tout dire, et d’autres qui tremblent à l’idée de publier un texte un tant soit peu mordant. La droite UMP, elle, a perdu tout moyen réel de diffuser les concepts patriotiques. L’UMP n’est plus au pouvoir, Marine, il faut vous le rentrer dans le crâne ! Comme dit le poète, cet heureux temps n’est plus, tout a changé de face. C’est fini les grandes déclarations de Sarkozy, non suivies d’effet, qui vous permettaient d’apparaître en femme providentielle qui, elle, aurait un jour le courage d’appliquer des idées fermes ! Aujourd’hui, rien, Marine : RIEN. Vous n’aurez plus en France que des déclarations d’amour à la diversité, au métissage, à la créativité des banlieues… L’UMP continuera d’aboyer un peu, certes, mais avec un ton de voix qui est celui des perdants, des révoqués, des fantômes. Les foules sont idiotes, elles ne reconnaissent point ce qui est vrai et juste, elles encensent celui qui a le vent en poupe, fût-il le pire, en espérant tirer quelques miettes de s’être rangées à temps du « bon » côté.

Certes, la première partie de votre plan a réussi. L’UMP va probablement imploser, se casser en deux ou trois parties. Une partie va vous rejoindre, une partie va devenir socialiste, un dernier tiers enfin va naviguer à vue, donner dans la farce, en vous volant des effets d’annonce sans la moindre intention d’application. Ces deux dernières parties de l’ancienne UMP resteront vos ennemies jurées. Mais tout ce fatras ne fait en aucun cas un succès aux Législatives ! Votre plan aurait pu fonctionner dans un scrutin proportionnel… Mais avec le scrutin uninominal à deux tours ! Mettons que les roses fassent 30 %, les bleus 25%, et les bleus marine 23 %. Chic, la droite est majoritaire ! Mettons qu’il y ait des triangulaires. Eh bien, on en revient au scenario des cantonales : jolie percée du FN au premier tout, mon Général, et au second tour, pfuit plus rien ! En clair, de plus en plus d’électeurs, de plus en plus de militants, et toujours strictement aucune représentation.

Bien sûr, dans l’absolu, la politique du pire peut avoir ses vertus. Un peuple viril eût conclu le premier tour des Présidentielles par votre élection à la majorité absolue. Un peuple un peu moins viril aurait bricolé un deuxième tour sismique Sarkozy-Marine, ou, à défaut, Hollande-Marine ; nous y avons cru, d’ailleurs, nous-autres ! Mais un peuple comme celui de 2012, Marine ! Un peuple où l’homme-masse, l’homme de la servitude volontaire, de la mollesse, de l’ignorance, de la lâcheté, du masochisme… représente l’immense majorité des voix ! La politique du pire ne peut fonctionner avec ce genre de peuple… L’homme-masse choisira forcément les pires. Allez dans une salle des professeurs, Marine, et écoutez-les : leur servilité, leur crétinisme ! Et quand on songe qu’ils forment la jeunesse…

Bref, au lieu de ce discours triomphaliste un peu ridicule avec lequel vous accueillîtes les résultats du premier tour, en vous félicitant de vos pourcentages… d’éviction, en étalant votre intention de voter blanc, en donnant toute latitude à votre électorat sur le vieux thème rance du tous-pourris ni l’un-ni l’autre, il fallait faire éclater le slogan décisif « Tout sauf la gauche en 2012 » ; il ne fallait surtout pas laisser croire à certains de vos électeurs qu’un pouvoir de gauche allait servir, à son corps défendant, vos intérêts. Du reste, cette stratégie du pire n’a pas convaincu tous vos électeurs. Une bonne moitié a rompu avec votre consigne d’indifférence, et s’est reportée sur Sarkozy, pour barrer la route à la peste totalitaire rose-rouge (et verte). Mais en vain.

Oui, c’est à ce moment-là qu’il fallait jouer un beau coup ! Stigmatiser l’inaction de Sarkozy, mais rendre hommage à son courage et à la justesse de ses propos. Ne jamais laisser entendre que Sarkozy fût un menteur. Sarkozy n’a pas menti ; il ne tient pas ses promesses, c’est tout différent. Il y eut une erreur philosophique au sein de votre discours : une promesse non-tenue n’est pas un mensonge, les deux concepts se ressemblent, ils ne sont pas identiques. Sarkozy n’a jamais menti à son peuple ; lorsqu’il a dénoncé le communautarisme, la racaille, l’ultra-violence, l’islamisation, l’immigration échevelée, l’inversion des valeurs, il n’a pas menti. Il a dit la vérité. Il a été le seul Président en exercice a oser dire, à ce point, la vérité, le seul dans toute l’histoire de la V° République. Le rad-soc Chirac, à côté de lui, fut lamentable avec ses « filles et fils de la République » pour qualifier les émeutiers de 2005. Et cette vérité du discours, il fallait la reconnaître, il fallait la reconnaître jusqu’au bout, même en la personne d’un Président qui, parfois, vous insultait. Il fallait montrer la vérité jusqu’au bout, cette vérité nue et crue selon laquelle Hollande est pire que Sarkozy, pire, infiniment pire, objectivement pire, parce que la gauche, elle, est ennemie de la vérité, lorsque la droite ne fut ennemie que de l’action.

Un pouvoir ennemi de l’action est malade. Un peuple ennemi de la vérité est mort. Le 6 mai 2012, il vous appartenait encore de faire triompher les ennemis de l’action contre les ennemis de la vérité. Vous avez malheureusement fait tout l’inverse, et je ne suis pas sûr que le pays s’en relève un jour.

Je rédige ma lettre alors qu’il est déjà trop tard sans doute. J’ai cependant la vanité de croire que vous pouvez encore vous en inspirer quelque peu. Et sauver quelques meubles aux Législatives. Et peut-être contribuer à sauver une France qui, désormais, est à l’agonie.

Très respectueusement.

Avec les salutations désespérées d’un militant qui n’y croit plus qu’à peine.

La maison s’écroule.

On entend frapper les horloges de la mort.

Jacques Philarcheïn

04/05/2012

BAYROU ?

Je reçois de nombreux messages d’amis qui me demandent de les relayer sur mon blog… certains me pardonneront de ne pas le faire systématiquement. Je tache de sélectionner compte tenu du contexte, des sources et de ce qui flotte plus ou moins confusément dans l’atmosphère. Je ne partage pas toujours tout le contenu, mais si cela était quel intérêt à vouloir débattre ?

Et puis vous pouvez « commenter »,  le monstre rouge n’est plus posté à l’entrée du blog, Vincent m’en a débarrassé !    

Francis NERI

http://semanticien.blogspirit.com

Bonjour,

Je suis très déçu par la décision de BAYROU, qui avait fait une très bonne analyse de la situation et des mesures à envisager pour y remédier. Sa prise de position va à l'encontre de ses propos.

Je vous joins un courriel que je reçois d'un ami pour aider à la réflexion avant dimanche.

Jean-Pierre Richarte 

----- Original Message -----

Sent: Thursday, May 03, 2012 4:44 PM

Subject: vote 

Si être fidèle à la ligne du parti (comme le furent de tous temps les communistes) permet de négliger l'analyse de la situation, cela risque aussi de provoquer un effet diamétralement opposé à ce que l'on désire.

Nous en avons déjà parlé, Marine  Le Pen, fait un pari à cinq ans, celui de profiter des fractures de l'UMP provoqué par l'échec de Sarkozy aux élections présidentielles. Soit !  

Peut-être pense t-elle que ses électeurs du moment seront ses électeurs de toujours comme le furent en d'autres temps ceux du PC.

N'oublie t-elle pas qu'une partie de son électorat du premier tour comporte également des gens de gauche qui peuvent retourner à leur préférence première ? N'en est-il pas de même avec les déçus de la droite qui, assistant à une refonte de l'UMP avec de nouveaux chefs, reviendront vers cette droite ?

Qui sait si l'ambiance du FN restera sereine ?

Il faut se souvenir de précédents fâcheux et des multiples fractures provoquées par l'esprit dictatorial de J.M le Pen, je pense au départ de Pierre Sergent, homme intelligent, loyal et intègre, à celui, de Bruno Megret contraint de partir comme le fut  Carl Lang et bien d'autres qui les suivirent.

Si Gérard Longuet n'était pas opposé à une alliance pour les législatives, ne serait-ce qu'au "cas par cas", il y a dans les rangs du FN des gens qui ne le sont pas non plus mais qui devront se taire eux aussi. 

Marine deviendra t-elle aussi despote que son père ? Évidemment, je ne le souhaite pas, mais, pour l'instant, l'ombre du père est présente et si le discours de M.L.P est plus édulcoré que celui de J.M ce n'est qu'une question de ton. Je lui reconnais le mérite d'éviter les grosses gaffes et les propos provocateurs.

Elle n'a pas encore, selon l'expression des psychologistes et autre psy, "tué le père". Il ne faudrait pas que l'ombre du père finisse par tuer la fille.

A mon avis, elle aurait dû, tout en gardant une conduite nationaliste, s'ouvrir davantage aux autres, en particulier à ceux qui voudraient bien mais qui n'osent point.

J'en ai de nombreux exemples. Leur problème réside dans la présence du père qui leur donne à penser que rien n'a vraiment changé.

Il faut bien comprendre que les fidèles du FN, le noyau, si je puis dire, n'ont jamais eu besoin d'être convaincus ni par J.M le Pen, ni par qui que ce soit d'autre. Quand j'ai rencontré J.M, étant un peu irrité par son attitude pontifiante, je me suis vu contraint de lui dire que je professais les idées du FN bien avant de l'avoir connu lui, "le Chef" (dans son entourage on l’appelait "le Grand").

Il donnait l'impression qu'il était l'inventeur de l'idée nationale. 

Nous savons, d'après les sondages qu'une partie de ceux qui ont voté pour M.L.P voteront Hollande au second tour et qu'une autre partie votera Sarkozy. Il existe une autre partie qui votera "blanc" comme elle le préconise, et enfin une quatrième qui ne se dérangera même pas. Par conséquent, il sera intéressant de connaître le nombre de bulletins blancs dans lesquels il faudra aussi compter le pourcentage de ceux qui votent "blanc" traditionnellement, pour savoir à quel point elle sera suivie.

Personnellement, je ne me conduis pas aveuglément, j'essaie de prévoir le pire, attitude qui m'a toujours réussie. 

Le succès du PS ne fera que le renforcer, à partir de là, M.L.P est-elle capable d'en connaître toutes les conséquences ?

L'esprit de filouterie et de fraude des socialistes est démontré. Il m'oblige à penser qu'ils ne se priveront pas pour truquer le paysage politique français en mobilisant un large électorat étranger. J'ai déjà émis cette hypothèse découlant tout naturellement de la politique d'immigration préconisée par le PS.

Il n'ya pas que des débiles profonds au PS, la tactique de MLP, sera certainement prise en compte.

Loin de moi l'idée de vilipender ceux qui, obéissant à MLP, voteront blanc, ils ont gardé une rancune contre Sarkozy, sentiment que je partage pleinement tout comme vous. Je veux simplement voir au delà et je me pose cette question : Si MLP avait déclaré :

"Il faut absolument barrer la route à la gauche car elle provoquera certainement l'envahissement de la France par un flot jamais atteint d'étrangers, pour beaucoup hostiles à la démocratie et à nos institutions, qui ne viendront que pour profiter des avantages sociaux et parmi lesquels nous risquons fort de voir arriver d'autres Mohamed Merah. Je vous laisse libres de votre choix."

Quelle serait l'attitude de ceux qui sont convaincus aujourd'hui que voter "blanc" est la solution la plus appropriée aux circonstances ?

C'est sur cette question que je termine ce long message, car sur les problèmes importants, il m'est difficile de faire court.

Amicalement et fraternellement vôtre

                                                                                                                     

 

02/05/2012

Le fond du dilemme

Notre ami Jacques Destère j.destere@wanadoo.fr apporte sa contribution au débat qui traverse les esprits de ceux qui ne veulent pas choisir entre la peste et le choléra. Marine le Pen votera blanc à la présidentielle et bleu marine aux législatives. Nous restons face à nos responsabilités.

Ce qui s’est passé en 1981 va t-il se reproduire ? Aurons-nous François Hollande pour 10 longues années ? Le peuple va t-il le rejeter dans six mois comme l’espérait Jacques Chirac en 1981 en favorisant F. Mitterrand ? C’est pour moi le fond du problème et la cause de mon hésitation.

Francis NERI    

http://semanticien.blogspirit.com

Pour qui voter !

C’est le fond du dilemme auquel les Français qui se refusent à voter socialiste, sont confrontés. Refuser l’obstination et l’absurdité idéologique des socialistes parait une évidence. Mais pour choisir un candidat qui, non par ses mots, mais ses actes, nous a démontré amplement qu’il pouvait faire autant de mal en termes d’immigration,  de discrimination à l’encontre des Français, d’islamisation de notre pays, d’endettement, de perte de souveraineté, d’alignement mondialiste, d’appauvrissement des classes moyennes, de négligences sociales, ( Personnes âgées, logement des Français modestes ) de chômage de désindustrialisation, de délocalisations, de dépendance internationale, Bref, la liste est longue… Cela viole les entendements les plus consensuels.

Par exemple sur l’Europe, point central,  alors que les économistes sérieux, s’accordent tous sur un point fondamental : la nécessité pour les pays membres qui veulent retrouver une capacité d’agir dans l’intérêt de leur redressement, de leur peuple,  de prendre du recul par rapport à la zone Euro et aux règlements européens,  castrateurs, de la monnaie unique et de ses  exigences budgétaires uniformisées , dont ne parlent absolument pas les candidats en lisse pour le second tour des présidentielles. Cela montre bien qu’ils sont complices pour persister à nous imposer le carcan ‘’ Eurocratique’’  de ce schémas soviétiforme véritable machine à broyer les nations. En particulier, celles qui réagissent de façon aussi incohérente que la notre, au point de se maintenir dans un état permanent de faiblesse économique avec des syndicats et des partis démolisseurs et un grand  patronat complice des œuvres mondialistes contre les peuples.

N’était ce pas Bossuet qui disait : ‘’ Le ciel se rit des hommes  qui déplorent les maux dont ils chérissent les causes ‘’  Il en est ainsi du corps électoral Français depuis quarante ans !  Cela continue ! Car la crise mondiale évoquée par Sarkozy, n’est pas le fruit du hasard, elle est voulue par un certain capitalisme financier mondial incarné par Goldman Sachs et autres georges Soros obsédés par l’appauvrissement des nations et des peuples, pour mieux les asservir aux ambitions dominatrices qu’ils couvent inspirés par des cerveaux détraqués. Les politiques complices de ces forces là ne sont pas dignes de la confiance populaire qu’ils bafouent !    

Comment les Français encore capables d’analyses opportunes et fondées, peuvent ils ainsi, obstinément décennies après décennies réélire leurs bourreaux et pires ennemis ?  Comment peuvent-ils cesser de voir les vérités cachées par les travestissements électoraux et, oublier aussi facilement les actes ? Comment peuvent-ils encore prêter le moindre crédit à un système médiatique voué à la désinformation complice, et vendu, lui aussi, au mondialisme financier ?

Le choix aveuglé, entre deux mauvaises solutions peut il sauver une France dont les perspectives ont été compromises, par ceux là même qui aujourd’hui se posent en thérapeutes des maux et infections dont ils sont LA CAUSE ? J’avoue ma perplexité attristée devant tant de sotte et conséquente naïveté ….’’ On ne résout pas les problèmes avec ceux qui en sont la cause ‘’  Disait Einstein. C’est un fait !

Un talent de tribun ne suffit pas à l’homme d’état au service de la nation. Les beaux parleurs peuvent êtres séduisants mais c’est d’abord à leurs actes et seulement par là qu’on peut se faire d’eux une opinion sensée. Sur ce plan, les deux personnages auxquels les Français s’apprêtent à confier leur sort pour cinq ans n’ont guère prouvé autre chose que des inclinaisons et des incapacités lourdes de menaces pour notre pays …Quel que soit l’issue des urnes ce sera un mauvais choix pour la France et, les Français qui peuvent prendre rendez vous pour le mois d’Avril 2017, afin de constater ce qu’ils ne devront en fait qu’à eux-mêmes ! Les résultats de leurs inconséquences…   

JD CATON    

PS : A TOUS CEUX QUI SOUHAITENT MIEUX COMPRENDRE LA DUPERIE POLITIQUE QUI NOUS RUINE je suggère de visionner sur ‘’ YOUTUBE ‘’ La conférence d’Etienne Chouard et de la rédactrice en chef de la revue Suisse LE BILAN qui donnent une analyse pertinente de notre situation politique expliquant pourquoi nous paraissons nous enliser dans un système incapable de ne générer que des échecs. Cela est inévitable, puisqu’il ne travaille pas en fait pour ce à quoi il prétend ! Du moins dans son ensemble…  http://www.youtube.com/watch