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28/06/2012

Les tripes ou le cerveau

Oui je sais je n'ai rien posté depuis les élections. Il n'y a plus grand chose à dire pour l'instant et encore moins à faire. Gardons nous de nous laisser envahir par la colère, le ressentiment, maitrisons nos émotions.

Soyons prudents, le moindre dérapage peut à présent devenir dangereux, sur le plan de la loi comme sur celui des représailles. Il faut attendre et voir, observer, comprendre si possible comment la partie adverse mènera son combat.                

Le défi est immense et multiforme. D'initiative en initiative nous ne faisons que disperser nos efforts. D'échecs en échecs nous ne construisons pas grand chose de "factuel».

Lutter contre un seul des éléments d'un système pourri est inefficace et dangereux. Il faut s'en prendre aux trois pouvoirs : politique, médiatique et économique.

Commençons par mettre à bas, par un engagement "non violent", ceux qui détiennent un pouvoir politique usurpé...

Nous sommes au bord du gouffre et ON nous pousse afin que nous y tombions...ne nous laissons pas faire et pensons que comme toujours l'impact de nos actions seront efficaces si nous nous concentrons sur ce qui est à notre portée et qu'ils ne peuvent maîtriser : le mouvement social, la désobéissance civile, la rue et internet.

La réalité "factuelle" est que les socialistes détiennent TOUS les pouvoirs que leur a donné une droite arrogante et méprisante envers le peuple, pouvoir médiatique compris.

Mais la légitimité du pouvoir actuel est bâtie sur du sable. François Hollande est le Président d'un système a bout de souffle...il faut l'aider à s'effondrer.

Il est vrai que tout cela est complexe, mais la complexité s’invite dans notre vie quotidienne. Elle génère en nous le sentiment d’incapacité à maîtriser les évolutions du monde, de notre avenir et de notre vie.

Nous avons pris l’habitude de trier, éliminer et cloisonner pour résoudre un problème qui nous semble « compliqué », choisir entre une réponse ou une autre; quand nous en avons une qui ne nous soit pas « dictée » par notre « conditionnement » social.

Ce mode de pensée devient inopérant car les phénomènes qui nous impactent sont en totale interdépendance, et nous ne savons pas les appréhender, les relier et en tirer des stratégies pour l’action.

La complexité nous oblige à penser global.

Ce qui n’a rien à voir avec la « mondialisation ».

Nous devons apprendre à intégrer les « interactions » entre les « évènements », admettre qu’un système est un ensemble d’éléments qui interagissent entre eux et que ce sont ces interactions, ces ambivalences, ces contradictions qu’il faut            « distinguer » pour pouvoir élaborer des réponses « efficaces ».

Laissons François Hollande et ses amis s’empêtrer dans des problèmes que son gouvernement, comme le précédent d’ailleurs, est incapable de penser autrement que par référence à sa vision « socialiste » et linéaire du monde.

Ils ont déjà perdu avant de commencer et la réalité du monde ne va pas tarder à s’imposer à eux.

Préparons nous !

Jacques Philarchein m’a envoyé un article sur la crise démographique (encore un problème que nos dirigeants sont incapables d’appréhender et qui va nous couter très cher) Je le mets en forme pour le blog et vous le transmets car il résume et illustre, pour moi fort bien, ce qui précède.

Francis NERI    

 

 

 

Commentaires

Bon billet pour cette rentrée chaude en manipulations !
Oui il faut penser global pour en comprendre les répercussions et implications locale afin de pouvoir agir local, car c'est bien là notre cadre de vie.
Exemple : Nous constatons qu'une opération de manipulation par provocation a conduit à agiter les salafistes dans les pays musulmans où les frères musulmans ont pris le pouvoir récemment. D'où est partie cette agitation-propagande (agit-pro) ? D'un studio de cinéma de série B en californie ou des mosquées salafistes d'Egypte de Lybie et de Tunisie ? Qui est le commanditaire de ce film minable à tout petit budegt réalisé par un pornographe ? Un vétéran du vietnam voire un évangélique "d'extrême droite" ? Qui a réellement commandité la réalisation de ce film avec des acteurs de seconde zone qui n'ont pas été payés et sans autorisation de tournage en extérieur dans le désert... et qui l'a doublé ensuite pour en changer les dialogues ? Qui a diffusé des extraits choisis de ce film minable sur Youtube en juin 2012 ? Qui a ensuite réalisé une transcription en arabe des dialogue et fait connaître cette vidéo dans les milieux salafistes d'Egypte, de Lybie et de Tunisie et dans quel but si ce n'est précisément celui d'agiter la colère des islamistes ? Quel est le but poursuivi par ces commanditaires ?
A QUI LE CRIME PROFITE ???????????
Au moment où la France se retire d'Afghanistan, où le pouvoir syrien réduit la résistance des insurgés, où les Américains commencent eux aussi à se retirer d'Afghanistan et que le président Obahma est au coude à coude dans les sondages et les enquêtes d'opinion pour la présidentielle, qui a intérêt à créer une telle agit-prop ?

Écrit par : Bertrand | 19/09/2012

Et pour les répercusions locales, il serait intéressant d'analyser les réactions des musulmans d'Alsace. Pour l'heure j'ai noté leur indignation et désaprobation mais pas de manifestations rassemblant des jeunes salafistes dans les rues et aucune émeute à Mulhouse là où cet été il y avait eu des incidents.
Antoine Sfeir directeur de l'institut du monde Arabe, notait récemment que les agitateurs en Egypte, Lybie et Tunisie étaient tous salafistes ou membres des frères musulmans en perte de suffrage lors des dernières élections. Et il ajoutait :"Cela me fait penser à un proverbe arabe : « Quand je suis faible j’attaque en appelant la foudre à s’abattre sur moi et sur mes ennemis. » Autrement dit, je crée l’affrontement, en me disant que si je suis emporté, mes ennemis le seront aussi."
Devons nous conclure que l'islam local serait d'une tendance opposée au salafisme et aux frères musulmans ? Pas si sur... mais chez nous aussi, il y a eu des élections récemment et les scores des partis réputés anti-immigration et anti-islam ont été particulièrement élevés tout comme les sondages d'opinion qui révèlent en Alsace un raz le bol et un rejet de l'islam et des populations de culture musulmane. Alors les imams ont compris qu'il fallait faire profil bas et éviter toute tension qui conduirait à une stigmatisation de la communauté islamiste (heu non je voulais écrire islamique) d'Alsace...
Vieux dicton : "Mefie toi de l'eau qui dort !"

Écrit par : Bertrand | 19/09/2012

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