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10/11/2014

La dette

Comme le dit Eric Zemmour :

" Il faut voir dans nos défauts de paiement et donc dans la dette, non pas une faiblesse exportatrice, mais un excès de consommation et un manque d’épargne publique".

La dépense publique s’accroît éternellement. Il est logique de dire qu’elle ne pourra jamais être remboursée, quel que soit le mode de gouvernance, que nous soyons ou non dans l’UE que nous sortions ou pas de l’Euro.

Et contrairement à ce que pense mon ami François Paganel, les usuriers aux finances nous prêteront toujours plus, même s’ils savent que nous ne les rembourserons jamais. Ils savent de toute façon qu’ils ont déjà largement récupéré leur mise.
Ils sont comme les Etats endettés prisonniers du modèle économico-financier qu’ils ont construit ensemble.

Pour ce qui nous concerne, à titre individuel, nous sommes également prisonniers de notre conditionnement de consommation.

Donc, « responsables et coupables » de la première insuffisance de contrôle. Les bougres ! Ils savent, eux, ce qu’il faut faire pour nous contrôler

Francis NERI

10 11 14

Commentaires

C'est même encore pire que ça: la dette n'a jamais été pensée pour être remboursée! Une dette remboursable n'intéresse pas car ce qu'on cherche par elle, ce n'est pas tant un profit qu'un bras de levier.
Je rappelle que des banques prêtent régulièrement à des gens dont elles savent qu'ils ne rembourseront pas, pour saisir un bien qu'ils possèdent. C'est une "pratique" plus que courante dans "le monde des affaires" qui, doit on le rappeler, a désormais dévoré la sphère politique.

Écrit par : Jean-Luc Potier | 10/11/2014

Dans la financiarisation, la technique était voici 30 20 ans d'éditer des papiers à demi valeur faciale: vendu 50 un papier garantissant 100 de toute façon et disperser ces "mobiliers" dans les Bourses pour plumer les petits investisseurs. Cet argent garanti par des projets de travaux d'Etat, fructueux à terme (emprunts d'Etats engagés pour 10 ou 15 ans de remboursements), les Premiers investisseurs retrouvaient leur Mise en 5 ans maximum, avec ces "éditions de Papiers" et leur revente sur les Marchés boursiers, alors que La Dette courait encore 5 à 10 ans...Ce qui arrivait après ces 5 ans était sans intérêt, pour eux en tout cas!
Maintenant, un pays Reste Solvable ad aeternam: le Pays, son sol, sa population travaillant (pour le Roi de Prusse!!!disait-on autrefois); ce que n'est pas l'individu qui ruiné n'a PLUS RIEN.
Aucun souci: on ne remboursera rien, mais on devra tout.

Écrit par : Epicure | 10/11/2014

Le monde des affaires et le système financier, il faut adjoindre le politique dont le silence et sa capacité de résiliance sont révelateurs, ils sont tous coupables, du moins responsables de cet épineux problème qu'est la dette. Dans les pays sous-développés, c'est l'inverse: le banquier
ne prette même pas...

Écrit par : mode | 11/11/2014

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