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25/03/2019

Savoir politique et technocratique

C'est l'appareil d'État qui gouverne en France comme dans tous les pays démocratiques développés du monde, l'exécutif ne sert qu'à communiquer, donner des impulsions, accompagner le mouvement, négocier les détails, incarner la magie du pouvoir, servir de fusible et assumer in fine la responsabilité de décisions prises en amont.

François Amsallem

C'est l'éternelle question entre savoir "idéologique" et "scientifique" ou dans le cas considéré entre politique et technocratique...il existe un engagement étroit entre un engagement politique et dans la croyance dans la "scientificité" des analyses "scientifiques", proposées par la technocratie dominante.
Il est évident que si l'on affirme que son propre savoir est scientifique et celui d'autrui (du politique) est idéologique, on va considérer que les solutions que l'on préconise personnellement sont d'ordre purement techniques et que seul un ignare voudrait les contester tandis que celles, différentes, que les autres défendent (les politiques) sont nécessairement sujettes à controverses.

Prenons un exemple. La science économique suppose que les salaires versés aux salariés sont des coûts qu'il faut minimiser autant que possible, et que les dividendes versés aux actionnaires et les bonus qu'obtiennent les dirigeants des entreprises sont des parts de bénéfice qu'il est important de maximiser.
S'il s'agit là d'un fait scientifique, il est normal que le traitement de la question soit considéré comme "purement technique" et qu'un technocrate compétent ait le dernier mot.
Mais s'il s’agit d'un sujet sur lequel les citoyens (représentés par des élus) appartenant à des classes différentes ont des opinions variées, il serait anormal et même injuste que des mesures de ce genre soit considérées comme ne relevant pas du politique et mises en œuvre en contournant par des "experts" le processus démocratique de consultation des électeurs.

C'est la raison pour laquelle je considère que les lobbies doivent être mis à la porte de toutes les institutions et particulièrement de l'UE.

25 03 19

Francis-claude Neri

http://semanticien.blogspirit.com/

Commentaires

Tous les lobbies à commencer par GreenPeace...

Écrit par : Olivier MONTULET | 26/03/2019

Oui je l'avais un peu oublié celui là ......le politico-médiatique avait longtemps soupçonné l'URSS d'être derrière; mais il semble que ce soit SOROS qui tire les ficelles !

Écrit par : gosein | 26/03/2019

Selon la thématique chère aux mondialistes du "glocalisme" : fusion du global et du local. Investir le champ local et s’impliquer sur le terrain dans des problématiques bien réelles, inonder de moyens financiers colossaux des associations et ONG qui sont en fait autant de relais salariés de son projet de société, telle est la méthode Soros sur la question migratoire comme ailleurs.

Écrit par : gosein | 26/03/2019

Les commentaires sont fermés.