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04/05/2011

2012...et après ?

Notre ami Gérard Brazon nous transmet un post qui fait le point sur le désastreux premier mai syndical et sur celui plus glorieux de Marine Le PEN.

Il m’apparaît intéressant de vous faire part du commentaire de Nancy et du mien en réponse.

Le débat est ouvert !

Francis NERI

Le défilé syndicaliste peine à mobiliser, celui du FN progresse.

François Hollande et Harlem Désir lors dans le défilé du 1er-Mai à Paris, le 1er mai 2011. REUTERS/JACKY NAEGELEN FETE DU TRAVAIL - 77.000 personnes ont manifesté ce dimanche à l'appel des syndicats,…

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Prospectives 2012 ! De Nancy VERDIER

Les Français savent que tout va se jouer l'an prochain à la même époque. Ils se réservent, ils profitent d'un dernier printemps avant les échéances. J'ose espérer qu'ils ont les yeux ouverts et les idées bien claires sur toutes les questions abordées sur ce Blog et Résistance Républicaine....Marine Le Pen va continuer son ascension. Martine Aubry ne va peut-être pas se présenter...Hollande fera quelques pas en avant...Mais en un an d'autres évènements extérieurs peuvent venir se greffer sur notre situation intérieure, la dégrader davantage et la rendre encore moins contrôlable. Non seulement des questions sociales et sécuritaires, mais éventuellement un Krach bancaire au niveau mondial, des difficultés économiques au niveau européen, une inflation due à un relèvement des taux.... Continuons l'action pour convaincre le plus de personnes possibles des dangers qui nous guettent. Nous avons eu de mauvais gouvernants, mais par notre vote, nous pouvons faire évoluer les choses. Il nous faut retrouver nos fondamentaux et le cours de notre histoire de France que les Socialistes et UMPS ont déviée de son chemin.

La réalité aplatie ! De Francis NERI

Nancy met 2012 en perspective et, ma foi la synthèse est bien faites à mon sens. Oui, « tout va se jouer l’an prochain à la même époque » et ce tout n’est pas limité à la France ni même à l’Europe. Et c’est là que la nature des défis à relever donne le vertige.

Quels sont les facteurs clés sur lesquels agir et sur quels critères ?

Quel contenu donnez au « pacte » qui devra nécessairement lier ceux qui feront œuvre de « reconquista » ?

Comment assurer la cohésion nécessaire au sein d’une éventuelle « plateforme de gouvernement » ?

Dans le contexte actuel d’accélération de la mondialisation, mais aussi de crises multiples, environnementales, énergétiques, sociales, culturelles, cultuelles, économiques, politiques, et financières, l’Union Européenne est-elle toujours le lieu où une réponse pertinente est encore possible ?

L’heure de la démondialisation a-t-elle sonnée et verrons nous nos élites s’attaquer à ses aspects les plus révoltants et inégalitaires ?

L’unité  et  la cohésion sociale, le lien entre Français sera-t-il encore assez fort  pour que « l’union sacrée » se fasse et permette un sursaut salvateur ?

Et enfin, qui de D.S.K ou de Marine Le PEN sera en capacité de conduire cette « démondialisation, que tous deux annoncent, puisqu’ils prescrivent à peu près la même chose : « La conception d’un nouvel ordre macroéconomique pour le monde d’aujourd’hui exige que la main passe – au moins dans une certaine mesure (précise DSK)- du marché à l’Etat. » ?

L’un comme l’autre devra bien évidemment renoncer à « l’Etat providence », se prononcer sur la nécessité de taxations financières, la sortie ou non de l’Euro, la fermeture ou non des frontières, la protection ou non de nos industries.

Dire clairement que la régulation financière est encore et toujours contournée, que des « bulles » se forment à nouveau et qu’un nouvel éclatement est proche.

Ils devront dire comment ils envisagent de désarmer l’économie « casino », de réguler la compétition mondiale, et de restructurer nos entreprises et nos « banques de dépôts » pour qu’elles soient au service des entrepreneurs, des salariés et de l’économie et non pas de la grande finance globalisée.

Et, cerise sur le gâteau, il et probablement elle, devront sans la moindre ambiguïté, nous dire comment repenser nos relations avec un Islam devenu, sans la moindre ambiguïté, conquérant et dangereux car clairement associé au libéralisme anglo-américain niveleur de nos identités. 

Nous serons alors en mesure d'exprimer clairement notre choix.

Francis NERI