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26/02/2011

Esprit de Munich

Un internaute, lecteur assidu de ce blog, mais le jugeant quelquefois inaccessible, voire incompréhensible, affirme que je ne suis pas assez concret, il pense que la « systémique » fait le lit du multiculturalisme et il rajoute : 

« Voilà ce que nous amène le multiculturalisme : la barbarie, notamment à partir de cette culture islamique rétrograde. Et rien malheureusement ne viendra l'enrayer. On ne s’enrichit plus de ses différences, on s’appauvrit de cette culture de barbares. Pour nous, il n’y a qu’un seul système de cohérent, le notre et nous l’avons oublié, maintenant, il est trop tard ».

Il se peut que ce lecteur ait raison, mais je crois plutôt que pour nous, Européens, l'Histoire n'est pas écrite. Avec de la volonté politique on peut faire beaucoup, une démographie ça se régule, une immigration incontrôlée ça se stoppe, la criminalité ça se maîtrise et des agitateurs ça s’expulse.

Ca serait déjà un excellent résultat. Mais évidemment il faut agir, et non faire le contraire en aggravant la situation par un appel d'air constant pour satisfaire les attentes d’une mondialisation exigeante en travailleurs dociles et en consommateurs soumis.

Aucun gouvernement n'a tenté quoi que ce soit. Pire le dernier, son chef en tête, a été élu pour initier un début de solution et s'est contenté d'un traitement verbal et statistique au départ, pour ne même plus essayer de donner le change aujourd’hui.

Soyons systémicien, les systémiciens (à la différence des Ecologistes) savent que prolonger les courbes ne prédit pas l’avenir.

Si rien n'est fait au niveau de nos dirigeants et de nos « élites », dont il faut se débarrasser avant toutes choses, le mécontentement populaire et la déchirure communautaire, finiront par tout emporter. La question se posera dès demain du maintien de la paix civile désormais ethnicisée, communautarisée, cultualisée et suspendue à l'assistanat social de la majeure partie de ces populations, dans une économie exsangue.

Devrons nous en plus du coût de l'immigration de peuplement payer les folies de nos dirigeants du prix d'une criminalité exponentielle, qui débouchera inéluctablement en mafias à alibi islamistes ?

Le Liban, le Brésil, le Kosovo, c'est ça notre avenir ?

Esprit de Munich sort du corps de notre peuple !

Elevons le débat au delà de l'islamisation de nos territoires, vers la mondialisation et la complicité VOULUE de tous ceux qui nous ont conduit au désastre.

C’est l’idée qu’il faut donner un grand coup de balai avant toute chose qu’il convient de promouvoir, et cela gène « quelque part ».

"On" se plaint de l'incurie de nos politiques depuis 1981. C’est d'une grande innocence ! Comment peut on penser que les complices de cet état de chose y portent remède ? Ils ne vont tout de même pas se suicider pour nous faire plaisir !

Comme en 1789, si nous voulons le changement, il va falloir le leur "arracher" et ce ne sera pas chose facile ! 

Comme l’affirme un autre internaute ami à peu prés en ces termes :

 « Il n'y aura probablement pas de guerre civile en Europe, pour chasser les envahisseurs musulmans. Soyons nous-mêmes, rétablissons la nation, l’autorité de l’Etat, nos valeurs, nos codes et nos pratiques sociales, celles qui ont fait notre civilisation et ils partiront d’eux-mêmes. Ensuite nous retournerons chez eux rétablir l'organisation dont ils ont besoin pour leur enlever l’envie de revenir. L’histoire est un éternel recommencement.

Ce qui va changer, ce sera la classe politique. Les collabos seront évincés progressivement. L'occident survivra, blessé, mais il survivra. Et, avec le temps il se remettra complètement ».

Francis NERI

Février 2011 

 

 

22/02/2011

La causalité

Mobiliser l’énergie affective.

Afin de nous enrôler pour leur cause, les hommes politiques utilisent nos émotions. Leurs stratégies suscitent des réactions affectives et ainsi ils parviennent à nous mobiliser.

Notre engagement est le résultat d'un  équilibre entre diverses formes de rétributions et la possibilité d’éprouver des émotions propres à la cause militante défendue.

Rationalité et émotion sont donc en opposition, mais bon nombre de militants donnent plus qu’ils ne reçoivent. C’est ce qui détermine leur engagement et intéresse ceux qui les manipulent. 

"Pour amener les gens à partager les préoccupations des autres, à s'intéresser à un problème qui n'appartient pas à leur univers personnel, il faut être en mesure d'établir un lien spécifique entre le problème en question et leur réaction émotionnelle", souligne George Marcus  .

Il s'agit de susciter des réactions affectives qui prédisposent ceux qui les éprouvent à s'engager ou à soutenir la cause défendue 

L’exemple de la crise qui secoue le monde arabo-musulman nous montre, également, l'importance des contextes historique, spatial et social qui contraignent, autorisent ou disqualifient l'expression de certains sentiments.

Les occidentaux sont désemparés par cet éveil supposé des orientaux à la connaissance et à la raison. Il tend à les  libérer de leurs craintes  et leur fait croire que l’orient est prêt à se rallier à leur propre culture, celle qui les a façonnée au cours des siècles et qui fait, ou devrait faire, de la raison l’élément moteur de leurs réflexions.

La recherche de la liberté individuelle, la démocratie, la justice sociale, serait la cause de la révolte. On peut y croire, si l’on oublie la démographie exponentielle, l’inculture des peuples, le chômage de masse, les ressources en baisse etc.

Mais la causalité n’est pas une « loi naturelle » et il ne faut pas oublier que ce qui est qualifié de « cause » n’est pas obligatoirement lié à un « effet » et qu’une fois établie la relation, il ne faut pas oublier la rétroaction…des émotions …en particulier. 

Nos « élites »  s’acharnent à interpréter des « causes » qui sont totalement « incontrôlables » et sont des relations de cause à effets parmi d’autres possibles. Elles leurs échappent en grande partie ; le « contexte » de l’islamisation du monde et celui de la mondialisation des échanges en particulier. Le G20 hélas, est et restera impuissant en matière de « régulations ».    

« Les faits ne sont pas dissociés dans la continuité de la nature, qui n’est pas constituée de faits indépendants les uns des autres, à l’exception de ceux que nous, les humains, estimerions dépendants. » G. Bateson  

La causalité est une invention satisfaisante, qui marche souvent mais pas toujours. Il est plus facile d’expliquer ainsi un fait passé que de prévoir un fait futur, d’aller dans un sens plutôt que dans l’autre.

Ceux de nos politiques qui disent avoir appréhendé ce qui se passe au sein du monde arabo-musulman et qui nous assurent savoir ce qui nous attend nous prennent pour des imbéciles.

Ils jouent sur nos émotions…soyons vigilants, l’affaire est d’une folle complexité et nul ne sait où nous allons.  

Réfléchissons à la provenance des émotions, à la mécanique des passions. Les pensées dépendent de nous. C’est nous qui les inventons. 

On maîtrise ses émotions en maîtrisant sa mémoire. A l’heure où l’on voudrait nous voir sombrer dans la culpabilité et la repentance, l’analyse objective de la causalité de nos actes et de nos émotions passés nous apportera sérénité, acceptation et pardon de nos expériences refoulées.

Elle nous permet ainsi de bâtir un futur, les digues du passé construisant notre maison.

Le monde aura besoin de notre sérénité.

Non axiomes du systémicien :

Changer en définitive c’est remettre tout simplement en question le clivage entre raison, émotions et connaissances et d’en rétablir les connections.

On maîtrise ses émotions en libérant et en contrôlant sa mémoire.

On échange une idée contre une émotion ce qui établi la relation avec la raison.

On commence par imaginer son futur ainsi que le contexte qui va avec. Les autres que nous y placerons. Il faut ensuite l’étoffer virtuellement, y mettre de la chair, le rendre réel.

 

Francis NERI

Février 2011

 

07/02/2011

La France

La France est un pays très divers qui a toujours été déterminée par l’unité des Français. La clé de voûte de cette unité, ce sont les valeurs de la République, la même école, le même hôpital, la même Sécurité sociale, la même justice, les mêmes droits et les mêmes devoirs pour tous les Français, sans distinction de fortunes, d’origines, de religions.

Ces valeurs, depuis trente ans, nous les avons laissées s’affaiblir, car nous avons voulu « partager » au-delà du raisonnable avec ceux qui, attirés par le rêve « distributeur » venaient chercher chez nous ce qu’ils n’avaient pas chez eux. L’histoire nous a enseigné ce que ce genre de crise « culturelle » peut engendrer quand la République est faible : le replis sur soi, la désintégration sociale, la peur de l’autre, et surtout la haine de la France et des Français.

Après la droite, en 1981, la gauche la plus bête du monde, avec un aveuglement suicidaire s’est acharnée à déconsidérer et décrier les attentes bien réelles des citoyens français.

Il en est ainsi du droit à la sécurité, la maîtrise des flux migratoire, l’assimilation des migrants, les délocalisations, la mondialisation financière, les attaques contre la laïcité portées par un islamisme conquérant, la délinquance des zones de non droit, le respect du savoir et de l’autorité au sein de la famille, à l’école, dans la cité.

Les années 80 ont vues se constituer une sous culture de gauche, culpabilisante, dressant les Français les uns contre les autres, cultivant la repentance, le multiculturalisme, le rejet de la nation, le déni du réel avec l’arrogance parvenue des élites bobos.

Les élites de droite, au hasard de leurs retours au pouvoir n’ont pas fait mieux. Ils ont optés, au nom de la construction européenne, pour la dissolution de la nation et du modèle républicain dans les nuages et les brouillards d’une mondialisation démesurée propre au libre échangisme anglo-américain.

Une mondialisation ultra libérale volontiers destructrice de nos identités pour mieux dominer des individus soumis à leurs diktats économiques prédateurs.

Le renforcement de l’Etat et du modèle républicain est le préalable indispensable à la reconquête des territoires perdus que sont : l’entreprise, l’emploi, l’industrie, l’école, la gouvernance économique, la sécurité nationale, la lutte contre l’islamisation de la France.

La « mondialisation heureuse » est une gageure, une utopie qui ne se réaliserait qu’à la condition que chaque peuple se défausse d’une partie de son identité au bénéfice d’une identité supra-nationale. Les derniers soubresauts de la crise écosystémique mondiale ont, nous l’espérons,  brisés les dernières illusions des peuples européens à ce sujet.

Ce « chemin idéologique » est très mal fréquenté par des mafias et des escrocs de toutes appartenances. Ceux qui vivent de leur force de travail, salariés, employés, artisans, agriculteurs, commerçants, pécheurs, patrons de PME, bref ceux qui ont fait la France qui est la notre l’ont apprit dans la souffrance. Ils ne se laisseront plus déposséder sous prétexte de générosité et de droit à la différence.

La question qui nous est posée à présent est la suivante : si nous voulons survivre en tant qu’individus et en tant que peuple, que devons nous accepter de faire, comment le faire, à quels sacrifices devront nous consentir ?

Avec quels groupes, et quels pilotes allons nous choisir pour faire gagner la France et les Français ?