Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

25/09/2016

La force de la raison

Oriana Fallaci (La rage et l’orgueil, La force de la raison…deux livres exceptionnels) nous décrit longuement ce qui c'est passé dans les années 70 où les dirigeants Européens ont vendu l'Europe au Qatar, à l'Arabie Saoudite et aux Émirats dans le contrat signé par VGE et Chirac intitulé : "Immigration contre pétrole"

C’est de là qu’est né le sigle : Eurabia !

Un contrat rédigé à l'initiative des USA, ce qui pourtant nous valu l'opprobre d’Israël ....Un pays qui à présent comprend mieux, surtout après les présidences d'Obama, à quel point l'Amérique a jouée un double jeu avec eux.

Il est grand temps que l'Europe et Israël se rejoignent dans leur combat pour reconquérir les territoires perdu par l’Occident sans oublier les territoires culturels et cultuels !

Nous avons une petite chance d’y parvenir avec l’avènement possible de Trump aux USA et de Marine Le Pen en France

Francis-claude Neri
25 09 16

23/09/2016

Les pendules à l'heure.

L'islam est une conséquence, pas une cause.

A ce sujet, entre autres, il faut bien comprendre que la géopolitique actuelle, en particulier celle de la France est « contenue » par l’Empire US.                                                                                                                              

Les États Unis, hier encore, paraissaient sans rivaux et sans ennemis véritables…Ils le pensent toujours car ils considèrent que la Russie entre dans une nouvelle période de délitement, alors que celle ci veut discuter d’égal à égal ; ce que Washington ne veut pas et ce qui rend un éventuel rapprochement improbable.
S’engage alors une course aux extrêmes Moscou et Washington interprétant chaque initiative de l’autre comme une provocation.
Les Etats Unis ne veulent pas comprendre qu’une grande puissance ne peut admettre la présence à ses frontières d’un ennemi déclaré.
Ils ne veulent pas comprendre non plus que leur leadership est menacé, qu’en Europe des forces se lèvent qui contestent leur hégémonie…ils craignent que l’Union Européenne se défasse, ou qu’elle réussisse trop bien.
Soumise, l’Europe n’ose pas divorcer …avant le Brexit, et pour continuer à dominer, l’Amérique n’y a pas d’intérêt.

A mon avis, bouter l’islam hors de France n’a aucune espèce d’intérêt pour nos maitres US et leurs valets Européens.
Nous ne pouvons rien faire pour contrer les maitres du « complexe militaro-industriel américain et ses multinationales », mais nous pouvons nous occuper de ses valets en France et pour l’instant seule Marine Le Pen est en mesure d’accéder au pouvoir et de s’opposer à eux.

Une fois notre liberté d’action retrouvée, quelles qu’en soient les difficultés économiques en résultant, régler le problème de l’islamisation sera une question de volonté et de moyens …tout simplement.

Francis Claude NERI
23 09 16               

16/09/2016

Hollande au pouvoir ?

Hollande cristallise trop de désillusions. Il ne remontera pas.

Martine Lecointre-Guillon

Finalement, et pour ce qui me concerne, ce n'est pas l'individu Hollande qui me semble en mesure de "contrarier" la nécessaire "reconstruction sociale" que Marine est la seule à porter ...ou du moins la seule en mesure de NOUS faire accéder au POUVOIR.
Ce qui menace c'est la collusion de la gauche avec le centre et une certaine droite qui depuis 50 ans fait le jeu de la gauche, de la globalisation et de l’islamisation de la France.

Nous verrons bien si à FREJUS Marine à prit acte que sa stratégie de "dédiabolisation" et d'apaisement pour "séduire" cette "clientèle" des classes moyennes et des retraités, qui lui font systématiquement défaut au second, tour n'est pas payante.

Nous verrons si elle s'engage résolument dans une reconstruction de la société qui ne peut se faire qu'à partir d'un projet de société interactive faisant une large place aux rétroactions sociales qui seules font "bouger" un système sclérosé et qui tourne en rond.
Sans boucle de régulation et de contrôle, un système social à « commande directe » n’est rien d’autre qu’une dictature.

Les réseaux sociaux lui donnent un énorme avantage si elle sait utiliser les possibilités de retour de l'information vers les centres de décision car sans boucle de rétroaction, il ne peut y avoir de PARTICIPATION et de corrections des inévitables erreurs stratégique, tactiques et surtout dans la construction du projet de gouvernance.

J'espère que le message est passé ...FREJUS nous le dira

Francis-claude Neri

16 09 16