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Un Cygne Noir - Page 6

  • Peut on "acculturer" les musulmans

    Il faut prendre garde au mot "acculturer" son sens ne signifie pas "enlever ou détruire une culture", mais au contraire, "donner" une culture minimale.

    Et c'est bien cela l'enjeu, car l'immigration massive musulmane n'a pas cette culture minimale pour s'intégrer à "notre culture" donc ne peut "s'assimiler"

    Malheureusement pour nous ce "phénomène" de défaut d'acculturation a commencé après mai 68.  Au pire moment car c'est celui ou justement l'école, virant à gauche toute, renonçait à inculquer une culture minimale aux enfants d'immigrés et dire : "leur culture vaut la notre, pas besoin donc de les acculturer, au contraire, "enrichissons nous de leurs différences". Et c'est comme çà que nous sommes passés de l'assimilation à l'intégration et de l'intégration à l'insertion.
    La prochaine étape ? Devinez ?

    Voyez vous le collège unique a été la pire des choses avec les UIFM de Bourdieu, ce sociologue qui, dans la lignée de Freud, Lacan et de l’épouvantable Françoise Dolto clamait « que la transgression était socialisante » et l'idée que l'enfant, n'était pas un "héritier" et devait fabriquer lui même son "savoir", voulant transformer le maître en coach !

    Nous avons du pain sur la planche pour rétablir une situation plus saine et, ne comptons pas sur Mr Macron ou son clone Mme Pecresse et encore moins Marine Le Pen pour y remédier.

    Seul Eric Zemmour est en capacité et veut s'en donner les moyens. Il annonce clairement que l'éducation, la socialisation et l'assimilation est une de ses priorités car il a comprit l'enjeu et qu'il en mesure l'importance .

    27 12 21

    Cygne Noir

    Francis-Claude Neri

     

     

  • Situer : Valérie Pécresse.

    Les problèmes de son modèle social

    Si Valérie Pécresse veut changer de modèle social, qu’elle en revienne à un système d’assurance classique.

    Un article de l’Iref Europe
    Si elle est élue en avril prochain, Valérie Pécresse annonce qu’elle fera en sorte que l’emploi paye davantage. Les nostalgiques de Sarkozy en 2007 s’y retrouveront. À cet effet elle envisage de baisser les cotisations vieillesse salariales de telle façon que les salaires nets du secteur privé jusqu’à 2,2 SMIC, soit près de 3000 euros net, augmentent d’environ 10 %.

    Ça paraît simple en effet : on baisse les cotisations des salariés et leur salaire net augmente d’autant. Mais ça paraît aussi très coûteux. Environ 19 millions de salariés gagnent moins de 3000 euros net par mois. L’État prendrait en charge10 % de leur salaire, soit un coût démesuré proche de 50 milliards par an.

    Mais au-delà du coût, le principe est critiquable

    Hélas, le système français d’assurance sociale est déjà très largement étatisé. Il l’est dans sa gestion comme dans son financement, notamment depuis que François Fillon, qui n’avait pas encore fait sa mue libérale, a mis en place une prise en charge par l’État d’une partie significative des cotisations sociales patronales.

    La Réduction générale des cotisations patronales sur les bas salaires, dite « Fillon », permet à l’employeur de diminuer le montant de ses cotisations patronales sur les salaires qui ne dépassent pas 2543,15 euros brut par mois. Cet allègement peut représenter jusqu’à un peu plus de 32 % du SMIC.

    Au niveau d’un SMIC au 1er octobre 2021, de 10,48 euros bruts de l’heure (mensuel 1 589,47 euros sur une base de 151,67 h/mois), les charges patronales après la Réduction Fillon, en tenant compte d’une mutuelle maintenant obligatoire, s’élèvent à 4,50 % du salaire brut, soit 70 euros par mois. Les charges salariales sont actuellement de 22,5 % du brut.

    La mesure de Mme Pécresse conduirait à les réduire à environ 14,5 % du brut, soit des charges totales salariales et patronales de 19 % du brut. Les charges d’assurance maladie, maternité, vieillesse normales représentent plus de 60 % du brut. Sur les salaires de plus de la moitié des Français, l’État prendrait donc en charge plus des deux tiers de leurs cotisations. Bientôt il pourrait payer leur salaire comme en… URSS !

    La socialisation radicale du système français de protection sociale

    Désormais le système français de protection sociale serait dominé par le modèle beveridgien.

    Les systèmes de protection sociale peuvent être classés schématiquement en trois modèles :

    1. Un système assurantiel classique reposant sur des cotisations calculées pour chaque assuré en fonction de ses risques, comme pour l’assurance automobile par exemple.
    2. Un système bismarckien qui se place dans une logique assurantielle, mais redistributif puisqu’il fait payer les cotisations en pourcentage du salaire pour des prestations équivalentes pour tous. C’était le système retenu initialement par la France.
    3. Un système beveridgien (selon les idées de l’économiste britannique William Beveridge présentées en 1942 à son gouvernement) qui offre des prestations uniformes à tous financées par l’impôt et non par des cotisations.

    Actuellement, la Sécurité sociale française se distingue par un système mixte empruntant des éléments aux deux modèles bismarckien et beveridgien. Mme Pécresse veut prendre exemple principalement sur le modèle d’assurance sociale anglais qui, comme chacun le sait, est très défectueux.

    Il faudrait au contraire qu’elle fasse évoluer le modèle français vers un système assurantiel classique. Les salariés pourraient recevoir leur salaire complet, charges comprises, et ils seraient obligés de s’assurer eux-mêmes auprès de la compagnie ou mutuelle de leur choix comme ils savent très bien le faire pour leur voiture.

    Et comme pour leur voiture, ils feraient jouer la concurrence et obtiendraient sans doute des prix d’assurance bien meilleurs que ceux de la Sécu. Ce n’est pas l’État qui redonnerait 10 % de leur salaire aux salariés, ce sont eux qui les obtiendraient dans une libre négociation de leurs assurances. Les salariés redeviendraient responsables d’eux-mêmes, de leur famille et de leur avenir. Ne serait-ce pas mieux ?

    Certes, la transition ne serait sans doute pas si facile d’un système à l’autre, notamment pour les petits salaires qui font déjà l’objet d’importantes exonérations (Fillon). Mais ce serait possible en déchargeant les entreprises de nombreuses charges fiscales et réglementaires pour qu’elles aient les moyens de rehausser les salaires modestes.

    Il serait désastreux que ce soit la droite qui adopte définitivement un modèle social beveridgien, c’est-à-dire étatiste, socialiste. Si Mme Pécresse veut changer de modèle social, qu’elle en revienne à un système d’assurance classique. Les salariés y gagneraient deux fois, en argent et en liberté retrouvée.

    Jean-Philippe Delsol
    Contrepoints

     

  • Un média libre ?

    Chère Madame, cher Monsieur,
    On ne compte plus les fois où les chiens de garde du politiquement correct se déchaînent sur leur proie !
    Lynchage sur les réseaux sociaux, dénonciations systématiques au CSA, poursuites judiciaires à répétition…
    Il est devenu impossible de critiquer l'immigration massive sans risquer un procès.

    Comme celui qui vient d'être orchestré contre Éric Zemmour, sous prétexte de dénonciation insuffisamment nuancée des méfaits commis par des immigrés mineurs isolés.
    Quelques mois plus tôt, la jeune militante Thaïs d'Escufon était jugée, elle aussi, pour ses propos sur l'immigration : condamnée à deux mois de prison avec sursis, elle se retrouvera derrière les barreaux en cas de "récidive" !
    Au bout d'une longue procédure, malgré tout, les victimes de cet acharnement judiciaire peuvent obtenir gain de cause : déjà dix relaxes pour Éric Zemmour, dont quatre définitives.

    Mais pour tous ceux qui voudraient s'écarter du discours politiquement correct, le message est clair : c'est l'autocensure ou le risque d'un harcèlement permanent.

    L'objectif ?
    Contrôler l'information donnée aux Français, bien sûr.
    Mais surtout, éradiquer tout esprit critique, toute réflexion des citoyens sur les sujets essentiels.
    C'est grave, surtout à l'approche d'une élection présidentielle décisive !!

    C'est pourquoi l'action de Boulevard Voltaire est si importante.
    Aujourd'hui, seul un média libre et indépendant, tel que le nôtre, porté par la force de conviction de ses lecteurs, peut résister à la doxa médiatique qui contamine notre société.

    Aussi, nous espérons de tout cœur que vous soutiendrez notre Appel urgent pour la liberté d'expression en France !
    Car, au-delà de la liberté d'expression et d'opinion chaque jour un peu plus réduite, les "grands" médias privent les Français d'informations et d'analyses pertinentes sur les problèmes auxquels notre pays est confronté.

    Soumises au diktat du politiquement correct, la plupart des rédactions vous livrent une information insipide, passée au rouleau compresseur de la censure...

    ... quand elles ne se livrent pas à un véritable matraquage idéologique !

    Voyez leur indignation sélective :

    Emmanuel Macron apparaît grimé sous les traits d'un dictateur nazi ? Les "grands" médias orchestrent un concert d'indignations.

    Mais quand une "humoriste" de France Inter affuble Éric Zemmour d'une moustache hitlérienne, personne ou presque ne crie au scandale...

    Regardez le consensus médiatique – qu'avec votre aide nous nous efforçons de briser – sur des sujets qui devraient faire l'objet d'un débat à la hauteur des enjeux :

    Crise sanitaire

    La quasi-totalité des médias ont entériné le premier confinement sans aucune discussion. Et depuis, ils ont soutenu chaque restriction de nos libertés en cherchant sans cesse à étouffer le débat, jusqu'à l'adoption du passe sanitaire :
    Opposants caricaturés, manifestations minimisées, risque d'une surveillance permanente totalement éludé...

    Théorie du genre

    La plupart des médias ont beau répéter que la théorie du genre n'existe pas, ils la promeuvent allègrement... au point de la faire appliquer à des enfants.

    On ne compte plus les chaînes qui cherchent à vous convaincre qu'il est tout à fait normal de changer de sexe à sept ou huit ans !

    Féminisme, antiracisme, écologisme...

    Invasion du langage prétendument inclusif ("celles-et-ceux"), usage délibéré du vocabulaire du clan Traoré ("personnes racisées"), du lobby LGBT ("personnes menstruées"), des extrémistes féministes ("féminicide") et écologistes ("catastrophes climatiques" au lieu de "catastrophes naturelles")...

    Les médias bien-pensants imposent un matraquage idéologique à grand renfort de novlangue !
    Voilà comment les gardiens du politiquement correct et les médias subventionnés empêchent tout débat de fond sur les sujets importants pour l'avenir du pays.

    C'est pour ça qu'à Boulevard Voltaire, avec votre aide, nous devons, plus que jamais, décupler l'audience de notre média libre et indépendant.

    Nous devons réussir à diffuser encore plus largement nos articles et nos analyses qui sont la seule alternative à la récitation docile que servent aux Français les "grands" médias.


    C'est la seule façon de relancer un vrai débat démocratique pour la mise en œuvre de mesures efficaces contre les problèmes qui gangrènent notre pays.

    Alors, oui ! Nous avons un défi titanesque à relever ! Mais avec vous à nos côtés, nous pouvons y arriver !
    C'est pourquoi nous vous demandons de soutenir notre Appel urgent pour la liberté d'expression en France en faisant un don à Boulevard Voltaire.

    Vous savez à quel point l'accès à une information pertinente et non censurée est essentiel.

    Parce que ce n'est que bien informés, en étant capables de confronter ses idées à des points de vue différents que l'on peut forger une réflexion intelligente et objective, et répondre aux problèmes de notre société.
    S'il vous plaît, aidez-nous à ouvrir les yeux des Français avant qu'il soit trop tard.

    Car en défendant, ensemble, aujourd'hui, la liberté d'expression, c'est l'avenir de notre pays qui est en jeu.

    Nous comptons sur vous !

    Et nous vous remercions très sincèrement de l'aide la plus généreuse possible que vous pourrez nous apporter.

    Bien cordialement,
    L'équipe de Boulevard Voltaire