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02/11/2011

La Martine de Lille : L’acharnement

La Martine de Lille sera-t-elle premier Ministre de François Hollande ?

Un ami, proche de Monsieur Brochen, me disait après avoir prit connaissance du jugement : "Bref si chacun avait assez de retenue et de coeur pour ne pas en remettre une louche et éviter un appel stupide et inutile, cela comblerait mes voeux. "

Je partage cet avis : dans ce cas, un appel est stupide et inutile…pour moi qui m’apprêtais à payer l’euro symbolique, les dépens et d’autres choses encore et reprendre ensuite le train-train quotidien du retraité de base.

Et bien non ! Pas pour Martine qui s’acharne et fait appel, mais je n’irai pas jusqu’à prétendre qu’elle est stupide et inutile …pour la France

Je crois comprendre ses raisons. Il semblerait, je dis bien il semblerait, car ce ne sont peut être que des « rumeurs », que les tractations soient intenses au PS.  Chacun et chacune chercherait une          « bonne place » dans le futur gouvernement de gauche derrière François.

Martine aurait demandé à être premier ministre et le sieur Hollande, qui apparemment ne la porte pas dans son cœur, lui aurait dit en substance : « Débarasses toi d'abord de tes casseroles. Fait appel et gagne ton procès contre le « Blogueur Strasbourgeois ».

Et voilà notre Martine nationale qui repart au combat. Peut être n’espère t-elle pas vraiment gagner à terme. Tout au plus « donner du temps au temps » le temps que François ait raison de Nicolas et qu’elle-même décroche enfin le saint graal… la place de Monsieur Fillion. Elle y a droit en dédommagement de ses efforts au sein du parti…qu’on se le dise !

Je serai donc devenu un enjeu de « politique politicienne ». L’homme à abattre coûte que coûte. Mon Dieu j’en tremble ! Je suppose qu’on ne me ménagera pas et je commence à numéroter mes abattis.

Pour ma part, malgré mon indignation et mon mépris pour ces basses manœuvres de « pouvoir » je reste serein et je suis prêt à me défendre dans l’honneur et la dignité. Une nouvelle fois je fais confiance en la justice de mon pays et aux nombreux amis qui me soutiendront à nouveau dans une épreuve qui va devenir de plus en plus pénible au fur et à mesure qu’approche l’échéance présidentielle.

Je compte sur vous tous et je n’ai, finalement, qu’une question à vous poser : « Voulez vous Martine AUBRY comme premier ministre ? »

Francis NERI

Pour votre information, ci-dessous déclaration d’appel avec mail à Renaud BETTCHER, qui j’espère me défendra à nouveau.              

Bien cher maître,

Les époux Brochen viennent de faire appel. Qu'en pensez vous ? Voulez-vous assurer à nouveau ma défense tout en sachant que je n'ai pas de gros moyens, mais que je ferai le maximum pour vous dédommager ? Bien évidemment je souhaiterais que ce soit vous, mais si vous préférez me conseiller quelqu'un d'autre, je resterai toujours aussi reconnaissant du magnifique travail que vous avez réalisé en première instance.

Francis NERI 

COURS D’APPEL DE PARIS

 

Cour d'appel de Paris Déclaration d'appel n° 11/22190 N°RG: 11/18972

Pôle 2-Chambre 7

Reçue le 24 Octobre 2011 à 17 h 22

Effectuée par la SCP BERNABE CHARDIN CHEVILLER avoués prés la cour d'appel de Paris 

N° de dossier à l'étude : 20111050

A l'encontre du jugement rendu le 17 octobre 2011 (RG n° 11/12059) par le Tribunal de Grande Instance de Paris

AU NOM DE:

Mme Martine AUBRY

née le 08/08/1950 à PARIS (75)

de nationalité française

10 rue de Solférino

75333 PARIS CEDEX

Monsieur Jean-Louis BROCHEN

né le 07/O6/1944 à ROUBAIX (59)

Profession : Avocat

113 avenue Jean Lebas

59100 ROUBAIX

Pour qui domicile est élu en l'étude de la SCP BERNABE CHARDIN CHEVILLER, titulaire d'un office d'avoué près la Cour d'Appel de Paris dont le siège est Avoué à la cour, 22 Rue Bergère  75009 PARIS laquelle se constitue pour le/la/lées, et déclare par la présente interjeter appel de la ou des décision(s) ci-dessus:

A L'ENCONTRE DE :

M. Fancis NERI

12, rue de Milan

67000 Strasbourg

L'appel tend à faire réformer ou annuler par la Cour d'Appel la décision entreprise

RAPPEL DES TEXTES:

Le Greffier  en chef de la Cour d'Appel vous avise de la déclaration d'appel dans l'affaire mentionnée ci-dessus et conformément à l'article 902 du code de procédure civile, vous avise de votre obligation de constituer avoué prés la Cour d'Appel, étant précisé que faute de conclure conformément à l'article 909 du même code dans le délai de deux mois à compter de la notification

de l'appelant, vous vous exposez à ce que vos conclusions soient déclarées d'office irrecevables.

Le 24 octobre 2011

Le Greffier en chef

 

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24/10/2011

La France qui ne veut pas mourir

Au moment où la France joue son destin dans un monde dominé par l’hyperconsommation et l’hyper endettement, que l’immigration menace son identité, que le libéralisme spéculatif des marchés financiers se joue de la puissance de son Etat, que son industrie s’évapore vers les pays émergeants, que le chômage et la paupérisation s’accroissent sans que rien ne vienne y remédier, certains Français se retranchent du corps de la nation.

La cause en est la désaffectation des citoyens à l’égard des institutions.

Le taux considérable de l’abstention est la preuve de leur désarroi et de leur méfiance envers le pouvoir, qu’il soit politique, social, économique, médiatique ou encore culturel, voire cultuel.  

La question, à présent posée, est celle du fonctionnement de l’Etat qui n’est plus ni ferme, ni impartial, ni continu.

Il semble être le jouet des événements et le peuple est las, démuni, menacé, car l’action publique n’est ni nette, ni protectrice, ni forte.

L’Etat semble avoir perdu la tête et n’être plus que le jouet, voire le complice d’une mondialisation qui le manipule à sa convenance car il est englué dans l’impuissance d’un pouvoir mondial élitiste et prédateur dont il fait partie et dont il faut l’en sortir.

La France qui doit se retrouver a besoin d’un Etat fort, d’un peuple rassemblé, au sein duquel, chacun à la place qui est la sienne, face son devoir.

Le présent est dur, l’avenir est menaçant. Les partis en présence savent bien que la crise qui se perpétue par vagues successives et qui risque de conduire le monde à l’abîme est d’une extrême gravité.

Pourtant, pas question pour eux d’envisager un seul instant de faire taire leurs querelles de personnes, de pouvoir, de « places » à conquérir ou à conserver. Pas question de se rassembler au-delà de leurs divergences personnelles ou de groupes.

Chaque jour qui passe pèse bien lourd et il faudrait sans perdre plus de temps, rassembler le peuple de France autour de l’idée de « restitution » et la sauvegarde de ses valeurs et identité, nationale et régionale. Il est encore temps !

Il s’agit, encore une fois, de sauver la France et de lui assurer dans le monde la place qui est la sienne et qui lui revient.

Il s’agit à nouveau de rénover la République pour mettre l’Etat à la hauteur des tâches qui l’attendent.

Notre constitution est prévue pour ce cas de figure. Malgré tout, nos divisions sont multiples et profondes et aucun représentant des partis susceptibles d’accéder au pouvoir, ne possède l’autorité nationale qui est indispensable pour gouverner efficacement. Il est entravé dans ses prises de décisions, aussi bien par l’opposition interne, que par l’Europe ou la finance spéculative et mondialisée, caractérisée par la rapacité et la partialité des forces qui s’appliquent à dominer la France à la faveur de sa faiblesse et de sa confusion.

Pourtant nous voyons bien ce qui pourrait être fait et qui pourtant ne l’est pas.

Certains voient clairs, c’est vrai. Mais ce n’est pas tout, il faut réaliser et, pour cela il convient de créer les conditions.

Elles dépendent de nous et c’est la raison pour laquelle les Français doivent se mobiliser et reprendre leur destin en main.

Il dépend de nous de nous rassembler au-delà du clivage où nous enferment les partis, pour imposer l’action de redressement national au-delà de nos vieilles querelles, politiques, sociales, religieuses, idéologiques.

Nous devons nous voir les uns et les autres tels que nous sommes : des Français unis par plus de deux milles ans d’histoire commune dont ils sont les héritiers sur une terre qui leur appartient par le sol et le sang.

Nous devons lutter en nous rassemblant sur l’essentiel contre ceux qui s’efforcent de prolonger un système suivant lequel ils peuvent faire perdurer leur autorité, leurs privilèges et leur pouvoir prédateur.

Les évènements sont trop menaçants pour qu’il soit permis d’attendre. Les élections à la Présidence en 2012, les législatives, puis les municipales en 2014 vont être l’occasion de mettre fin à un régime de confusion et de division qui plonge l’Etat dans l’impuissance et les citoyens dans le désespoir.

La France est multiple, elle l’a toujours été et le sera probablement toujours. Seulement, pour le moment, nous nous trouvons devant des objectifs de salut public et de préférence nationale, qui doivent s’imposer à tous dans l’équité et la justice sociale sans lesquels il ne peut y avoir de consensus social.                        

Il nous appartient donc dés à présent d’analyser, dans cette optique de « dos au mur », les propositions de ceux qui prétendent à nos suffrages et les juger d’après leur capacité,  leur dignité, leur bonne volonté et leurs précédents résultats.

Il ne s’agit plus de savoir de quelle famille spirituelle, idéologique, partisane proviennent les personnes voulant exercer leur autorité sur nous et la France. Cela devient secondaire car en période de crises, seules de fortes personnalités pénétrées de leur mission de salut public doivent faire partie de notre choix.

Nous devrons donc être vigilants et capables d’appréhender s’ils sont en mesure de sauver la nation  si nous leur en donnons le pouvoir, les moyens et la légitimité.

Ne laissons pas la « cinquième colonne » mettre la France à genoux devant la mondialisation et ses conséquences : les crises, l’immigration massive, la destruction de notre environnement, la marchandisation de l’homme.

L’avenir, à très court terme, nous dira à qui nous pourrons confier notre destin. Non pas à un homme, ou une femme, providentiel(le), mais à une équipe capable de proposer un contrat aux Français, de s’adresser directement à eux. Une équipe solide pour le promouvoir au-delà des partis qui sclérosent la France et l’enferment dans des intérêts catégoriels.

Les Français ont perdu confiance en l’avenir. Les injustices répétées, les promesses non tenues les poussent à la révolte et l’hostilité envers l’Etat, les politiques, les partis, les syndicats, les patrons du « CAC 40 », les médias, les technocrates etc.

C’est donc dans les rangs du peuple, au-delà des partis qu’il faudra aller chercher les anonymes prêts à se lever pour reconstruire un Etat juste et fort délivré des « factions » dont depuis Charles De Gaulle nous pensions être libérés.

Rien de solide et de durable, disait-il, ne peut se bâtir en France, sinon à partir de la volonté exprimée par le peuple.

Le peuple doit pouvoir s’exprimer directement et pas seulement au travers de ses représentants actuels dont globalement il se méfie, mais au moyen des nouveaux médias qu’il ne doit pas laisser l’en priver ceux qui veulent le faire taire.

Le peuple doit à nouveau lutter pour sa liberté d’expression directe sur Internet et par référendum d’initiative populaire. C’est par là qu’il faut commencer.

 

Francis NERI

24 10 11

 

Des micros pour des charlots.

Il y a des écologistes qui me font chaud au cœur. Gérard Charollois en est un. Au fil du temps c’est devenu un ami. Il me réconcilie avec l’écologie. Je vous propose de le lire. Gérard à beaucoup de choses à nous dire et son amour du vivant, contrairement à d’autres qu’il dénonce d’ailleurs, est sans équivoque.

Francis NERI

Des micros pour des charlots.

La France aborde une campagne électorale, moment privilégié pour étudier les préoccupations de fond d’une société et la nature des courants qui la vivifient.
Le centre gauche qui, selon toute heureuse vraisemblance, l’emportera en  2012, propose, conformément à sa vocation, de panser les plaies, d’atténuer les maux, de calmer les arrogances, sans parvenir à guérir le malade, ce qui offrirait au parti des milliardaires l’occasion de récupérer le pouvoir politique en 2017, si son système pervers ne devait pas s’effondrer mondialement d’ici-là.

La droite de l’argent, parti du 1% de la société, agite le fumigène d’une crise systémique dont son idéologie est la cause, dont ses dogmes sont les agents pathogènes.

Car cette crise est le fruit du thatchérisme-Reaganisme (la révolution conservatrice), dont le parti républicain Etats-unien, l’UMP, le parti CONSERVATEUR Anglais, la démocratie-chrétienne Allemande servent les intérêts.

Pour eux, le Marché est roi et sa main invisible exige déréglementation, privatisation, révision générale des politiques publiques, c’est-à-dire guerre faite aux services publics, libération des prédations par la finance et les promoteurs sans scrupule.

Leur doctrine, triomphante dans le monde entier, enfanta le naufrage social, moral, économique, écologique et le burlesque est qu’ils invoquent ce marasme dont ils sont les auteurs pour excuser leurs échecs.

Et les écologistes ?

Ils plongent vers un sérieux trou d’air faute d’assumer ce qu’ils devraient être : les avocats du vivant, de la nature, de la réconciliation de l’humain avec la biodiversité, les défenseurs des êtres sensibles.

Ils ne font, en moins flamboyant, que de la pure contestation sociale, oubliant qu’un original vaut mieux   qu’une copie.

D’ailleurs, il se pourrait que Jean-luc MELANCHON, tribun cultivé, découvre  de surcroît l’écologie. Historiquement, nombre de penseurs de gauche furent les précurseurs de l’antispécisme.
La générosité, le sens de la justice, la colère devant l’inéquité ne se divisent pas et le mépris de l’animal accompagnera toujours le mépris des humains.

La chasse, la corrida, d’essence fasciste, soutendent « viva la muerte », ce  qui, bien évidemment n’implique nullement que tout adepte de ces loisirs et spectacles de sang soit fasciste. L’évidence tient ici à la culture, à la symbolique, au rituel de violence, de mort, de négation de la souffrance d’êtres sensibles.

Contrairement à une opinion répandue, le grand déficit des partis politiques de notre temps n’est pas le peuple, mais les « intellectuels ».

Qu’est-ce  qu’un parti politique dans la France contemporaine ?

Un syndicat d’élus ou de gens qui aspirent à l’être.

La pensée, les idées de fond, les débats éthiques manquent gravement à la  vie politique.
La communication, la frime, la superficialité l’emportent d’où l’appauvrissement  du débat.
Degré zéro de la réflexion, contraste saisissant avec l’ardeur et la qualité  des joutes d’antan.

Ainsi, penser l’écologie implique une remise en question radicale de la dévastation cupide perpétrée par les affairistes, le changement de rapport à l’animal non-humain, donc l’abolition de la chasse et de la corrida, l’édiction de  normes contraignantes réservant une place à la biodiversité sur la terre.

Or, les écologistes politiques Français n’osent pas soutenir le grand débat.
En perdant leur raison d’être, ce qui ne les trouble nullement, ils vont perdre les élections, ce qui leur sera plus douloureux. (La tauromachie et la chasse à courre sont des pratiques culturelles  méridionales ou locales tolérables !)

Propos honteux.

Ce qu’il convient de déplorer est qu’en optant pour un prévisible échec à la présidentielle, les électeurs des primaires de l’écologie ont singulièrement affaibli le poids de leur mouvement dans les négociations à venir avec leurs  partenaires progressistes.
Avec 3%  de voix à la présidentielle, au lieu des 8% qu’aurait obtenu un candidat parlant de nature et d’écologie, ils ne pourront guère exiger plusieurs ministères, beaucoup de circonscriptions parlementaires.

Leur influence en sera réduite. Faut-il penser : dommage pour la nature ?
Quand on veut faire de la démagogie, on ferait bien de consulter les enquêtes d’opinion, ce qui éviterait d’énoncer des insanités éthiques et de bêler à l’unisson d’une poignée d’ennemis de la terre.

Vraiment, il y a des trous d’air bien mérités.

Seules valent l’audace de la pensée, l’innovation éthique, le courage de la bienveillance.
Ces vertus politiques attendent leurs défenseurs, mais ils ne tarderont plus.
La crise ne se résoudra pas par quelques gesticulations aux sommets internationaux dominés par le clergé du Marché.

Il faudra changer de cap, remettre le vivant au centre et sublimer la cupidité qu’exacerbe la société dite capitaliste.

Y aura-t-il, dans les mois à venir, une force novatrice pour porter ce message ou faudra-t-il se contenter de congédier ceux qui depuis dix ans  font faire au pays de grands bonds en arrière ?
Gérard CHAROLLOIS

www.ecologie-radicale.org
le dimanche 23 octobre 2011