Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

25/09/2011

Strasbourg : si on ne peut plus s’exprimer...

Depuis quelques temps je suis attaqué et diffamé en permanence par des éléments que je pense incontrôlés des partisans de Nicolas Sarkozy. Ils m'accusent d'être d'extrême droite, ce qui est une tare comme chacun le sait n'est ce pas ? Personnellement, je n'ai aucun ami "d'extrême droite" parmi mes relations. Ils m'accusent également d'être un manipulateur qui utilise la liberté d'expression uniquement par convenance personnelle. Leur échec au sénat devrait pourtant  leur faire comprendre qu'ils feraient bien de chercher des alliances, cesser de se chamailler et ne pas jeter l'opprobre sur ce qui leur reste de votants potentiels.

Je me demande ce qui arrive à ceux se disant, il n'y a pas si longtemps encore, mes amis. Je n'en sais rien, et cela m'indiffère, c'est leur problème s'ils ont choisi de se suicider en tant que parti politique et élus,  mais je leur rappelle, pour le moins, que ce n'est pas d'hier que je défends la liberté d'expression. La preuve :  

Strasbourg : si on ne peut plus s’exprimer, il y a de quoi être inquiet pour l’avenir…

Publié le 6 septembre 2010 par Francis Neri - Article du nº 161 (Riposte laïque)

Liberté j’écris ton nom !

C’était un appel, un dernier cri avant que ne s’abattent la tourmente, le désespoir voire la guerre civile sur notre beau pays de France.
Un appel à la raison, à la recherche non pas de la vérité, car chacun à la sienne, mais de la réalité des faits.

Nous autres, les désespérés, ceux qui portent nos valeurs gréco-latine, judéo-chrétiennes et républicaines comme une solide colonne vertébrale nous tenant debout, nous avons voulu tenter une dernière démarche, stopper au bord de l’abîme l’infernale chute.

Nous avons voulu alerter pacifiquement les communautés qui se dressent les unes contre les autres du danger mortel que représente l’Islam intégriste et politique.

Que voulions nous ? Tout simplement être entendu : faire entendre notre parole, que l’on comprenne notre angoisse.
Nous voulions que l’on sache que nous n’étions pas contre les musulmans de France, mais pour une profonde évolution de leur religion. Une religion qui saurait s’adapter à notre siècle, qui rejetterait la Charia et toutes ses règles qui s’opposent à nos codes sociaux et nos lois républicaines.

Depuis trois mois, un nombre grandissant de Français de toutes origines se rassemblent et entendent faire usage de leur liberté d’expression, ils nous y poussent, ils s’expriment, malgré la peur de ceux qui veulent les faire taire.

A Résistance Républicaine, nous avons compris, avant d’autres, que ces mères, ces pères de famille tranquilles, ces jeunes inquiets pour leur avenir étaient prêts à se mobiliser pour lancer un dernier appel.
Alors, le 4 septembre, nous l’avons fait.

Courageusement, ils sont venus. Peu nombreux, c’est vrai la peur, encore la peur ! Et pour voir quoi ? Un déchaînement de violence médiatique, voire physique comme à Toulon par exemple.
A Strasbourg, lorsque nous avons voulu dresser le drapeau Français, nous avons dû le replier, sous l’injonction de la police, pour ne pas « offenser » un mariage musulman qui se tenait non loin de là.

Certains élus et représentants du culte musulman nous ont condamnés avant même de nous avoir entendus. Les journaux ont déformés nos propos, accusés de racistes. Des amalgames ont été fait avec les nazis, Vichy, que sais-je encore ?

Profondément blessés, nous nous sommes repliés, contemplant notre drapeau couché, humilié sur la photo d’un journal local.

Que va-il se passer à présent ?
Je vous le laisse imaginer mes amis. Pour ma part, je pense que si notre parole ne peut s’exprimer, alors oui, nous pouvons être inquiets pour notre liberté !

Francis NERI 

Cette entrée a été publiée dans APEROS REPUBLICAINS DU 4 SEPTEMBRE. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

18/09/2011

Vous avez dit « gauche » ?

Je reçois actuellement des courriels, de plus en plus nombreux de Suisse, de Belgique, du Canada et même des USA qui prennent part au débat et qui en ont bien compris l'enjeu.

Comme nous, ils craignent un retour insidieux au totalitarisme et à l'éthnicisme.

Comme nous ils constatent que la démocratie est pour certains un médicament impossible à prescrire à des peuples encore enfants (nous sommes un de ces peuples, n'en doutez pas) et qu'il vaut mieux revenir à des pouvoirs forts, capables d'imposer leur vision du monde.

L'avocat de Martine Brochen a dit cette chose extraordinaire démontrant à quel point il était loin des réalités et ses amis sur le chemin du totalitarisme.

Je disais avoir "ouvert une porte" et j'invitais mes amis blogueurs à s'y engouffrer et relayer, expliquer, débattre sur la nécessité de maintenir ouverts nos espaces de liberté, en particulier notre liberté d'opinion qui ne peut s'exercer sans liberté d'expression.

Comment croyez vous qu'il ait interprété cela ? Tout simplement comme l'expression de ma "haine" envers Martine Brochen.

Il trouvait cela "odieux" et "abject" tentant vainement, je l'espère, de démonter que j'étais un homme odieux, abject, islamophobe et ennemi de Martine Brochen.

Il m'a un instant regardé avec des yeux ronds, comme s'il contemplait l'innommable.

C'est à ce moment là que j'ai compris que s'en était fini de la gauche telle que nous la connaissons aujourd'hui." Ne m'appelez plus jamais gauche" Cette gauche est devenue l'ennemie du peuple.

Je comprends de mieux en mieux mon ami Jacques Philarcheim, un pur Marxiste qui dénonce avec insistance et courage la collusion entre une certaine mondialisation libérale, une certaine gauche et un certain islamisme.

Je comprends mieux ceux qui affirment haut et fort qu'il faut dépasser les partis politique et s'allier pour faire l'union des forces patriotiques, nationalistes et identitaires.

C'est pour elles que nous devons lutter pour garder notre liberté d'opinion et d'expression.

Courage mes amis une porte s'est ouverte, ne la laissons pas se refermer.

Francis NERI

Une Info de nos amis belges !

"Un ami vous recommande l'adresse suivante" : 

14/09/2011

Le mépris

« La carte n’est pas le territoire qu’elle représente »

Ce postulat d’Alfred Korzybsky (sémantique générale) dit que notre perception est subjective, elle est une représentation (carte ou modèle) de la réalité et non la réalité elle-même. 

En écoutant lundi l’avocat des époux Brochen, j’ai compris à quel point lui et ses clients étaient dépassés, englués dans leurs représentations d’un monde qui n’existe plus. Ou plus exactement qui n’a jamais existé ailleurs que dans leurs cerveaux de bobos soixantehuitards. 

En écoutant cet avocat (avec difficulté car il était pratiquement inaudible et qu’il a « plaidé » plus d’une heure et demie en répétant inlassablement les mêmes arguments) je me suis mis douloureusement à la place de Jean Jaurès. Il a du se retourner dans sa tombe au cas où il se donnerait encore la peine d’écouter ce que disent ses descendants. 

Des descendants qui osent dire qu’ils m’ont assigné « pour l’exemple ». Qui ont attaqué un de ceux que Jaurès aurait soutenu, pas un de ceux de leur caste de privilégiés, pour qui 500 euros doit tout au plus représenter le meilleur prix pour une paire de chaussures sur les Champs Elysées. (Rappelez-vous les « pompes » de Roland Dumas faites sur mesure pour 11.000 Francs)     

Des descendants qui sont si loin de la « réalité » d'un peuple qui leur est si étranger, qu’ils trouvent « modérés » les indemnités demandées alors que ça représente presque quatre fois le montant mensuel de ma pension de retraite, sans parler des indemnités de 1000 euros par jour si je ne retirais pas le texte incriminé. 

Des descendants si ignorants et indifférents à l’histoire douloureuse des Français qu’ils osent me traiter d’islamophobe alors que je rappelais  sur mon blog à un descendant d’Algérien me sommant « d’aimer la France nouvelle ou de la quitter »  que ses parents avaient tenu des propos semblables aux « pieds noirs » en leur disant : « ce sera la valise ou le cercueil ».

Nos amis pieds noirs et harkis apprécieront ! 

Des descendants qui n’hésitent pas à mentir pour tenter de masquer la perfidie de leur assignation en prétextant m’avoir avisé en temps utile de leur intention si je ne retirais pas le texte « la Martine de Lille »

Ils produisent une lettre recommandée, que bien sûr, je n’ai jamais reçue car elle ne m’est jamais parvenue. De plus elle est datée du jour même où ils m’envoient leur assignation, que j’ai reçue, c'est-à-dire le 21 juillet. 

Des descendants qui ne peuvent imaginer que l’on n’ait pas de portable, pas de voiture, que l’on n’aille que rarement au cinéma et encore moins au restaurant. Mais que l’on donne du prix à la nature en s’y promenant, que l’on s’entoure de livres et que l’on débatte sur cet outil merveilleux qu’est Internet. Un « lieu »,  véritable « café du commerce » que l’on peut visiter ou pas, participer aux discussions ou pas, comme l’exprime si bien mon avocat. Café du commerce, point de rencontre, fabrique de lien social, qui est pour nombre d’entre nous une véritable « soupape » qui soulage bien des tensions sociales qui s’exprimeraient plus violemment sans cela ! 

Des descendants qui de ce fait, comme dit encore mon avocat, risquent d’ouvrir la boite de Pandore si la liberté d’expression était à ce point muselée sur Internet et ailleurs.    

Ils mettent de ce fait les juges de ce tribunal devant une très lourde responsabilité. Mais de cela, ils n’en ont cure du moment qu’ils peuvent étayer leur représentation erronée du monde. 

Le jugement a été mis en délibéré au 17 octobre. Il fera immanquablement jurisprudence en France et ailleurs. 

Francis NERI

14 septembre 2011