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29/09/2011

Le prix de la liberté

Une amie, Caroline de Buyer, me dit pour m’encourager à lutter pour la liberté d’information, d’expression et d’opinion :

« Si tu es prêt à sacrifier un peu de liberté pour te sentir en sécurité, tu ne mérites ni l'une ni l'autre. »

« Le prix de la liberté c'est la vigilance éternelle ».

« Aucun honnête homme ne peut éprouver du plaisir à exercer un pouvoir sur ses concitoyens ». 

Des citations de Thomas Jefferson.

Et elle ajoute :

Je n'y connais rien en politique, et je crois que je ne pourrais jamais comprendre, mais la seule chose que je possède et que je veux garder précieusement, que j'essaie de transmettre à mes enfants, c'est ma liberté ! Et celle de penser avant tout mais surtout ne pas imposer car là, s'arrêtera celle des autres (la liberté). Ce qui fait encore notre démocratie (mais jusqu'à quand ?).

Et une petite dernière ... mais qui peut s'adapter à toutes les religions : 

"S’il était aussi facile de faire que de savoir ce qu’il faut faire, les chapelles seraient des églises et les chaumières des palais." 

William Shakespeare 

Au moment où certains se disant « Sarkozystes » veulent m’enfermer dans le piège d’une idéologie des extrêmes, me discréditer et me stigmatiser, cet encouragement fait du bien. 

Alors je confirme ma position et la nature de mon engagement à ceux qui s’interrogent à mon sujet et en particulier à un certain Claude, qui veut parler au nom des « Sarkozystes » Alsaciens et qui me déclare « ennemi » de Jean Philippe Maurer député de ma circonscription :

« Vous tombez mal Claude ! Jean Philippe Maurer EST un ami. Un des rares  UMP d'ailleurs que je respecte vraiment avec le député de Mundolsheim. (Je n'ai aucune sympathie pour Mme Keller ou encore Mr Grossmann qui ont, selon moi, donné la capitale européenne à la gauche, participé au financement public de la mosquée de Strasbourg et laissé se développer sur le territoire de la CUS un islam radical prônant la Scharia : le Parti des Musulmans de France).

Mais çà ne m'empêche pas de formuler des « observations » et c'est là que le bât blesse et la raison principale pour laquelle je refuse de me lier à un parti car il faut être au garde à vous, la main sur la couture du pantalon. Cela vous convient peut être, mais pas à moi. Sans intérêt pour moi les godillots.

Si j’ai adhéré à l’UMP c’était uniquement pour soutenir le candidat Nicolas Sarkozy et je l’ai souvent exprimé tout au long de ces pages. S’inscrire dans un parti, on ne m’y reprendra plus. J’aime trop ma liberté de penser et d’exprimer pour cela.

Dernier point au cas où vous n'auriez pas compris. JE NE ROULE PAS POUR LE FN ! Je roule pour l'alliance des droites à laquelle une « vraie » gauche peut adhérer à partir de valeurs communes et un intérêt de salut public et surtout au delà des clans et des partis politiques.

Je crois que la droite unie autour de ses valeurs essentielles est majoritaire en France...et en Alsace. Ce sont ses divisions qui la font perdre à chaque fois contre une gauche dénaturée »

Et je rajouterai pour être parfaitement clair :

Empêtrés dans la crise et dégoûtés de l'UMPS en raison de leur gestion désastreuse, de leurs affaires de corruption et de moeurs, vers qui pensent-ils, ces inconscients, que les Français vont se tourner ?

Il serait temps que les Sarkozystes ouvrent les yeux. Une dynamique s'est enclenchée et ce n'est pas en se déchirant entre eux et en menaçant ceux qui hésitent encore à voter Marine ou Mélenchon que les Sarkozystes vont inverser la tendance.

Il faut leur poser encore et toujours la même question :"Pour quelles raisons voulez vous que les électeurs du FN votent encore pour vous" Cà les fera peut être réagir, mais j'en doute ! 

Finalement, je crois connaître la raison de cette brutale agression des "Sarkozystes". Tout simplement parce que Hollande est le candidat qu'ils redoutent le plus et qu'ils préfèreraient avoir Martine Aubry en face d'eux. Pour la majorité, Martine Aubry est plus à gauche donc plus facile à combattre.

En faisant cela, ils précipitent un grand nombre d'hésitants dans les bras de Marine...et devant l'avalanche des affaires qui secouent l'UMP (et le PS) ils ne sont pas sortis de l'auberge !

Après le 9 octobre, il sortira bien un ou une candidate aux primaires de la gauche ; alors tout devrait changer si les Sarkozystes veulent sortir de leur « effondrement » et comprendre que le « tout pour Sarkozy » est insuffisant.

En attendant il faut les laisser se discréditer ils comprendront peut être mieux la nécessité de "l'alliance de tous les citoyens libres" pour faire face à l’effondrement d’un « système » qui vit ses derniers instants.

Francis NERI

29 septembre 2011

25/09/2011

Strasbourg : si on ne peut plus s’exprimer...

Depuis quelques temps je suis attaqué et diffamé en permanence par des éléments que je pense incontrôlés des partisans de Nicolas Sarkozy. Ils m'accusent d'être d'extrême droite, ce qui est une tare comme chacun le sait n'est ce pas ? Personnellement, je n'ai aucun ami "d'extrême droite" parmi mes relations. Ils m'accusent également d'être un manipulateur qui utilise la liberté d'expression uniquement par convenance personnelle. Leur échec au sénat devrait pourtant  leur faire comprendre qu'ils feraient bien de chercher des alliances, cesser de se chamailler et ne pas jeter l'opprobre sur ce qui leur reste de votants potentiels.

Je me demande ce qui arrive à ceux se disant, il n'y a pas si longtemps encore, mes amis. Je n'en sais rien, et cela m'indiffère, c'est leur problème s'ils ont choisi de se suicider en tant que parti politique et élus,  mais je leur rappelle, pour le moins, que ce n'est pas d'hier que je défends la liberté d'expression. La preuve :  

Strasbourg : si on ne peut plus s’exprimer, il y a de quoi être inquiet pour l’avenir…

Publié le 6 septembre 2010 par Francis Neri - Article du nº 161 (Riposte laïque)

Liberté j’écris ton nom !

C’était un appel, un dernier cri avant que ne s’abattent la tourmente, le désespoir voire la guerre civile sur notre beau pays de France.
Un appel à la raison, à la recherche non pas de la vérité, car chacun à la sienne, mais de la réalité des faits.

Nous autres, les désespérés, ceux qui portent nos valeurs gréco-latine, judéo-chrétiennes et républicaines comme une solide colonne vertébrale nous tenant debout, nous avons voulu tenter une dernière démarche, stopper au bord de l’abîme l’infernale chute.

Nous avons voulu alerter pacifiquement les communautés qui se dressent les unes contre les autres du danger mortel que représente l’Islam intégriste et politique.

Que voulions nous ? Tout simplement être entendu : faire entendre notre parole, que l’on comprenne notre angoisse.
Nous voulions que l’on sache que nous n’étions pas contre les musulmans de France, mais pour une profonde évolution de leur religion. Une religion qui saurait s’adapter à notre siècle, qui rejetterait la Charia et toutes ses règles qui s’opposent à nos codes sociaux et nos lois républicaines.

Depuis trois mois, un nombre grandissant de Français de toutes origines se rassemblent et entendent faire usage de leur liberté d’expression, ils nous y poussent, ils s’expriment, malgré la peur de ceux qui veulent les faire taire.

A Résistance Républicaine, nous avons compris, avant d’autres, que ces mères, ces pères de famille tranquilles, ces jeunes inquiets pour leur avenir étaient prêts à se mobiliser pour lancer un dernier appel.
Alors, le 4 septembre, nous l’avons fait.

Courageusement, ils sont venus. Peu nombreux, c’est vrai la peur, encore la peur ! Et pour voir quoi ? Un déchaînement de violence médiatique, voire physique comme à Toulon par exemple.
A Strasbourg, lorsque nous avons voulu dresser le drapeau Français, nous avons dû le replier, sous l’injonction de la police, pour ne pas « offenser » un mariage musulman qui se tenait non loin de là.

Certains élus et représentants du culte musulman nous ont condamnés avant même de nous avoir entendus. Les journaux ont déformés nos propos, accusés de racistes. Des amalgames ont été fait avec les nazis, Vichy, que sais-je encore ?

Profondément blessés, nous nous sommes repliés, contemplant notre drapeau couché, humilié sur la photo d’un journal local.

Que va-il se passer à présent ?
Je vous le laisse imaginer mes amis. Pour ma part, je pense que si notre parole ne peut s’exprimer, alors oui, nous pouvons être inquiets pour notre liberté !

Francis NERI 

Cette entrée a été publiée dans APEROS REPUBLICAINS DU 4 SEPTEMBRE. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

18/09/2011

Vous avez dit « gauche » ?

Je reçois actuellement des courriels, de plus en plus nombreux de Suisse, de Belgique, du Canada et même des USA qui prennent part au débat et qui en ont bien compris l'enjeu.

Comme nous, ils craignent un retour insidieux au totalitarisme et à l'éthnicisme.

Comme nous ils constatent que la démocratie est pour certains un médicament impossible à prescrire à des peuples encore enfants (nous sommes un de ces peuples, n'en doutez pas) et qu'il vaut mieux revenir à des pouvoirs forts, capables d'imposer leur vision du monde.

L'avocat de Martine Brochen a dit cette chose extraordinaire démontrant à quel point il était loin des réalités et ses amis sur le chemin du totalitarisme.

Je disais avoir "ouvert une porte" et j'invitais mes amis blogueurs à s'y engouffrer et relayer, expliquer, débattre sur la nécessité de maintenir ouverts nos espaces de liberté, en particulier notre liberté d'opinion qui ne peut s'exercer sans liberté d'expression.

Comment croyez vous qu'il ait interprété cela ? Tout simplement comme l'expression de ma "haine" envers Martine Brochen.

Il trouvait cela "odieux" et "abject" tentant vainement, je l'espère, de démonter que j'étais un homme odieux, abject, islamophobe et ennemi de Martine Brochen.

Il m'a un instant regardé avec des yeux ronds, comme s'il contemplait l'innommable.

C'est à ce moment là que j'ai compris que s'en était fini de la gauche telle que nous la connaissons aujourd'hui." Ne m'appelez plus jamais gauche" Cette gauche est devenue l'ennemie du peuple.

Je comprends de mieux en mieux mon ami Jacques Philarcheim, un pur Marxiste qui dénonce avec insistance et courage la collusion entre une certaine mondialisation libérale, une certaine gauche et un certain islamisme.

Je comprends mieux ceux qui affirment haut et fort qu'il faut dépasser les partis politique et s'allier pour faire l'union des forces patriotiques, nationalistes et identitaires.

C'est pour elles que nous devons lutter pour garder notre liberté d'opinion et d'expression.

Courage mes amis une porte s'est ouverte, ne la laissons pas se refermer.

Francis NERI

Une Info de nos amis belges !

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