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06/08/2014

Modélisation et prospective

Ceux qui savent comment observer, noter, relier des événements qui deviennent signaux, puis scénarios sauront se souvenir que le basculement contre les Etats-Unis, qui aujourd’hui dégénère en conflit avec la Russie et peut être bientôt avec la Chine, ne date pas d’hier, mais il peut être « daté » d’un événement que peu d’observateurs ont relevé et encore moins mis en « prospective ».

Au mois d’octobre 2009, la Russie, la Chine et les pays d’Asie centrale regroupés au sein de l’Organisation de Coopération de Shanghai (OCS) décidèrent de se passer du dollar pour leurs échanges commerciaux, notamment de pétrole pour faire perdre au dollar son rôle dominant.

En 2009, les échanges entre ces pays ne représentaient que 0,3 % du commerce mondial et la hausse du Yuan n’était pas recherché par la Chine. Les Etats-Unis bousculés par la crise des "subprimes" n’ont pas réagi à ce moment là.
Pourtant il s’agissait bien de construire un système financier et économique alternatif et concurrent aux Etats-Unis et nous le voyons bien aujourd’hui ; les échanges commerciaux entre la Russie, la Chine et surtout l’Europe se sont intensifiés.
Les Etats-Unis alertés se décident alors à réagir. Ceci explique l’Ukraine et l’attitude de Poutine qui ne bougera pas tant que la Chine ne se rangera pas officiellement dans son camp et il n’utilisera que l’arme financière et économique.
Du coté Européen l’Allemagne toujours aussi pragmatique ne renoncera pas à ses marchés extérieurs à l’Europe et à court terme respectera une stricte neutralité, la France et le reste de l’UE suivra. Il n’y aura donc pas de « guerre » autre qu’économique et un nouvel équilibre va s’instaurer.

L’Amérique deviendra une puissance relative, perdra son hégémonie et le monde redeviendra multipolaire. Le fanatisme Islamiste ne sera plus utile. Il sera éradiqué et nous avancerons vers une nouvelle période, plus vertueuse, plus régulée, plus économe, plus égalitaire, mieux contrôlée.

Une certaine forme de Marxisme peut ré-exister s’il sait compléter l’observation de la situation politique, économique et sociale avec la situation de la Terre, de la survivance de l’Humain sur terre.
Un noble projet pour des esprits ouverts à l’approche systémique !

09/02/2014

Pragmatisme et immigration

Soyons pragmatique et ignorons un instant le côté humain :

Une population humaine ou animale se développe tant qu'elle à manger.

Les chasseurs vous expliquent cela dans le cas des sangliers par exemple. Ce qui fait l'envahissement incontrôlé c’est l'appel de la nourriture, l’absence de prédateurs et les avantages trouvés, c’est naturel.

Supprimons cela, le flot s'arrête de lui-même et le grand remplacement aussi . Il n’y aucune autre solution.

Mais supprimer les conditions d’accueil ne me semble pas assez efficace.  De toute façon elles seront très vite insuffisantes et « ils » ne s’arrêteront, comme les sauterelles en Afrique, qu’après avoir TOUT dévoré.
La seule solution, outre le blocage hermétique des frontières, pour commencer, sera d’intervenir sur leur propre sol. De les nourrir oui, mais de mettre en place un contrôle strict des naissances et se substituer à eux pour leur gouvernance.

Bref d’introduire une autorité supérieure aux nations capable d’instaurer de la régulation, du contrôle et de la sanction sur : l’économie et la finance mondiale, la démographie, sur la production et l’affectation des richesses, y compris les matières premières
Tout le reste ne sera que des hypothèses fumeuses et mortelles pour le monde entier.

Francis NERI

09 02 14

 

RI

09 02 14

 

24/09/2013

Trop nombreux !

Il y a une quarantaine d’années, dans la décennie 70, nous étions quelques uns  à dénoncer la fuite en avant de l’explosion démographique car elle servait les intérêts du grand capital et seulement ses intérêts.

Il fallait faire des enfants pour payer nos retraites et consommer toujours plus pour absorber la production des biens et des services. Bref nous nous nourrissions de l’expansion qui aujourd’hui nous tue car nous n’avons rien apprît de nos erreurs malgré les cris d’alarmes d’institutions comme le club de Rome (Halte à la croissance) ou de sentinelles comme Yvan Illich.

Celui-ci dans son « village planétaire » nous mettait en garde contre l’explosion démographique qui, disait-il, durerait le temps que mette le « grand capital » à remplacer les hommes par des machines et qu’à ce moment là il n’y aurait plus que deux classes sociales : celles des élites mondiales et celles de leurs serviteurs : super techniciens, chercheurs  artistes, etc. Le « reste » servirait tout au plus un moment comme banque d’organes, le temps d’inventer des organes de remplacement artificiels. 
Je me souviens exactement à quel moment c’est faite pour moi la prise de conscience qu’Illich avait raison. On discutait ferme au sujet de la retraite et de savoir comment il faudrait la financer. J’avais écrit un article dans un « journal » qui à l’époque, acceptait de diffuser mes « élucubrations ».

Je soutenais que puisque le travail humain diminuait dans la production d’un produit ou d’un service, et que les machines ne payaient pas de cotisations retraites, il fallait « modifier l’assiette » de l’imposition. Bref faire payer les machines et surtout les produits financiers, au fur et à mesure du « désengagement » des travailleurs.

Je fus d’ailleurs assez d’accord à cette époque sur la réduction du temps de travail, sans être sur le partage qui me parait, aujourd’hui encore, un non sens. Les hommes pour moi ne sont pas interchangeables, de même que leurs compétences.

Je suggérai également mes premières approches « systémiques » de régulation, de contrôle et de sanction concernant : la démographie, l'immigration, la production et l’exploitation des ressources (en particulier non renouvelables), la finance internationale, l’affectation des richesses produites.  
Inutile de vous dire que, plus jamais « ils » n’ont accepté mes articles !

Nous payons aujourd’hui le prix de notre « innocence ». Les grenouilles que nous sommes commencent à avoir très chaud dans leur chaudron et si certaines s’en sont à titre personnel, déjà extraites, un grand nombre va périr ébouillantées.

Et "eux" auront donc eu raison. « Vous avez gagné Monsieur » dit le lutteur à Astérix !        

Suivez ce lien. Il  nous dit des « choses » que nous ne pouvons plus ne pas prendre en considération, même si nous sommes encore sceptique, même si nous hésitons encore à appréhender l’horreur de cette éventualité, car on fond de nous mêmes, nous voyons bien qu’à deux ou trois milliards d’humains sur la planète, nous vivrions un peu mieux !  Le tout réside dans le "comment" y parvenir.  

http://www.syti.net/GuerreSociale.html

Francis NERI

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