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18/11/2019

Le grand basculement : Finkielkraut / Maboula !

Le grand basculement : Finkielkraut / Maboula !

Descartes, le philosophe français par excellence, auquel on fait remonter l’esprit cartésien, rationaliste, classique que l’on peut légitimement opposer au « romantisme » germanique et à son goût pour les « entreprises démesurées », comme dit de Gaulle, avait au contraire un penchant pour l’ordre et la mesure, la méthode, en un mot. « Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée », disait-il, et cet esprit allait dominer notre pays au siècle des Lumières et d’une certaine manière marquer la pensée française d’une forte identité, parfois castratrice. C’est Boris Vian qui caricaturant Sartre sous les traits d’un invraisemblable « Jean-Sol Partre le dotait d’un coeur en forme de tétraèdre….

Alors, certes, on s’interroge sur la pérennité de l’identité française. Renaud Camus a suscité l’inquiétude d’un « grand remplacement », d’une Gaule d’où les Gaulois auraient disparu pour laisser la place à une population bigarrée venue du sud. Jean Raspail, déjà, en avait anticipé l’événement en 1973, dans le « Camp des Saints ».
Les statistiques des naissances confirment l’anticipation et l’inquiétude. Même Mme Pécresse, que l’ambition réveille d’un long sommeil, déclare : « Un enfant sur deux, dans « ma » Région, est issu de l’immigration. »
Mais avant que les Gaulois, comme les Serbes du Kosovo, entourés d’Albanais, ne se sentent plus chez eux, noyés qu’ils seront dans une population africaine, ils peuvent déjà constater que c’est leur univers mental qui a changé.
Mais où est donc passé Descartes ? Une sorte de surréalisme a envahi notre pensée collective : tout peut se penser ou se dire, sauf ce qui se disait communément, sauf ce qui paraissait de bon sens. « Ceci n’est pas une pipe » écrivait le peintre belge René Magritte sur une toile représentant… une pipe.
De même, aujourd’hui, toutes nos représentations habituelles sont remises en cause. Mais au-delà de la prise de conscience du fait qu’une image, une représentation, une idée n’est jamais la « chose » elle-même, on assiste aujourd’hui à ce grand basculement qui consiste à dire qu’elle est bien une chose, mais une autre…. Comme si les Français, avant d’être conviés à laisser la place à d’autres, devaient commencer par se laisser déposséder d’eux-mêmes et de leur pensée.

L’échange entre Alain Finkielkraut et Maboula Soumahoro sur LCI a été particulièrement révélateur de ce basculement. Deux enfants d’immigrés, l’un d’origine polonaise, l’autre ivoirienne, le premier juif, la seconde musulmane.
Le sujet du débat était limpide : aime-t-on ou non la France ? Manifestement, l’accusation de racisme, portée par Maboula Soumahoro à l’encontre de notre pays, révulsait Alain Finkielkraut. Celui-ci a dit sa gratitude, sa reconnaissance pour un pays qui avait recueilli ses parents, lui avait permis sa carrière universitaire et offert une civilisation admirable. Cette déclaration d’amour a libéré chez son interlocutrice un flot d’une acrimonie contenue jusque là. « Votre monde va disparaître… Quelle gratitude ? Aucune gratitude, c’est mon pays et j’ai le droit de le traiter comme je veux…  » Le comble a été atteint lorsqu’elle a prétendu avoir été insultée alors qu’elle même insultait « son » pays !
L’inversion était totale : cette militante qui a importé d’un séjour aux Etats-Unis un extrémisme racial dans un contexte totalement différent sur cette question, développe un « discours » qui renverse la réalité et insulte le bon sens. Son antiracisme plaque sur un pays qui ne reconnaît pas les races une confrontation fondée sur elles.
Là où Finkielkraut parle à juste titre de culture, de civilisation, elle fait de la couleur de la peau une identité plus forte que la religion ou la nation… Comme si l’important était l’apparence physique, non la pensée ou le comportement ! Dans un autre débat, elle avait osé dire : « l’homme blanc ne peut porter dans son corps de l’antiracisme et ne peut avoir raison contre une noire ou une arabe… » Qu’une universitaire (à Tours) , puisse développer un tel tissu d’absurdités est hallucinant. Son antiracisme pigmentaire dénonçant un racisme français imaginaire se révèle être un racisme inversé et virulent ! Elle dénie à l’autre la faculté de penser et de comprendre parce qu’il n’a pas la bonne couleur de peau !

Félix Houphouet-Boigny, député, ministre français, puis Président de la République ivoirienne aurait eu honte de cette franco-ivoirienne !

Elle est l’une des représentantes de cette déconstruction française qui se révèle être une démolition.
L’idée que la nationalité française est purement juridique leur permet de pratiquer « une résistance culturelle à l’intégration », de s’approprier un pays qu’elles veulent « traiter » selon leur fantaisie. La démocratie qui devrait être à la fois l’expression de la volonté du peuple et le respect des personnes devient le moyen pour des « communautés » d’imposer leur arrogance.
Et l’on voit des minorités unies en apparence dans la haine du pays où elles vivent taire leur contradictions pour le plaisir de s’en prendre au mâle hétérosexuel blanc chrétien…  et gaulois, ce qui n’arrange rien.
Que les Arabes musulmans aient été bien plus esclavagistes que les chrétiens, qu’ils soient sexistes et « homophobes », n’a pas d’importance : il faut les accompagner dans la marche contre l’islamophobie puisque c’est une marche contre la France.

Christian Vanneste
18 11 19

04/07/2019

Effondrement

Je ne fais pas le moins du monde confiance à mon intuition, au contraire je me méfie de mes biais cognitifs.

La thèse et l'antithèse de l'effondrement relèvent de domaines techniques variés incluant la finance, le fonctionnement du système capitaliste dans son ensemble dépendant de la croissance, la climatologie, la pollution, la biocapacité, l'agronomie, la question des ressources, en particulier celle des pics de sources d'énergies fossiles.

Trancher cette question est pour un individu lambda, un travail de nature épistémologique, généralement très au-delà de ses capacités cognitives, de son bagage scientifique de ses connaissances techniques, des dogmes qui régissent sa pensée, de sa pertinence analytique, de sa plasticité cérébrale, plus précisément il s'agit de se faire une idée en mesurant la validité des éléments de la thèse et celle de ceux de l'antithèse.

Ce n'est pas à la portée de tout le monde mais quand bien même l'obstacle principal reste la dissonance cognitive, liée à l'incapacité d'imaginer la fin de quoi que ce soit, en particulier la sienne propre, a fortiori celle de son environnement, du système de la société à partir de données abstraites en contradiction avec ce que ses sens perçoivent et son quotidien, c'est-à-dire l'abondance, la consommation, "le Progrès"...

Les personnes qui ont contracté un crédit, celles qui se projettent dans une carrière professionnelle celles qui ont des enfants a fortiori en bas âge, ne peuvent-être blâmées si elles sont dans l'incapacité d'imaginer l'effondrement.

Il va de soi que cette incapacité à se projeter dans un avenir incertain, difficile, voire apocalyptique, en chevauche une autre, souvent appelée le grand remplacement.

 

François Amsallem ·

04 07 19

Francis-claude Neri
NERI Francis @Iese67NERI
http://semanticien.blogspirit.com/

16/10/2018

Après le Bataclan

Au lieu de perdre notre temps, notre énergie, et surtout le sens et la finalité de nos luttes, en rivalités intestines sur les responsabilités d’un tel ou d’une telle, d’une idéologie ou d’une autre, d’une religion ou d’une autre, nous devrions concentrer nos forces sur la composantes des trois « problématiques » qui font cause commune contre nous :

- L’islam dans toutes ses composantes.
- La gauche multiculturaliste, immigrationniste et aux valeurs universalistes.

- L’oligarchie mondialiste financière et du CAC 40 de nos mégapoles et de l’UE.

Ayons conscience que ces trois là œuvrent consciemment, délibérément ou pas, en cohérence. Ils ont les mêmes objectifs : nous réduire à notre plus simple expression, en finir avec notre histoire, nos cultures, nos identités etc.
Et comme l’explique très bien
Renaud Camus…nous remplacer, substituer à nos peuples trop éduqués et trop socialisés, trop réfractaires aux dogmes consuméristes et au monde « Orwellique » qu’ils nous concoctent, un peuple soumis à la religion et appliquant servilement leurs directives.

Ce n’est pas en suivant les « injonctions » des partis politiques qui se passent à tour de rôle le pouvoir depuis près de 50 ans que nous pourrions sortir de cette prison et du triste destin qui nous est promis.

Il appartient à nous, le peuple de la France oubliée des puissants, de prendre en main NOTRE destin. De nous projeter dans un  a-venir qui soit de NOTRE volonté…l’occasion nous sera donné de dire non aux prédateurs qui veulent à nouveau nous imposer leur Europe des marchés.

Sachons les distinguer et ne pas redonner notre confiance à ceux qui nous trahissent depuis si longtemps ; disons leur « NON ».
Pour cela regroupons nous à partir de NOS réseaux, NOS groupes, NOS pages, NOS blogs, nos journaux en lignes.
Constituons NOS groupes locaux d’information, de communication, de résistance ET d’action et à partir d’eux, imposons NOS choix d’une Europe des nations ET des peuples.

Grace à nos réseaux, nous avons gagné au Bataclan …si nous gagnons la bataille Européenne …tous les espoirs nous serons permis aux municipales et à la Présidentielle …

Plus que jamais c’est à NOUS de jouer.

Alors sachons nous structurer, nous organiser avec méthode, nous donner des objectifs, des moyens, agir localement tout en pensant nationalement et au delà.

Nous aurons à dire avec QUI nous voulons avancer et comment.

Nous aurons à refuser de nous laisser enfermer dans leur partis politiques de droites comme de gauche ; incapables qu’ils sont de se rassembler dans l’intérêt du peuple, qu’ils manipulent et abusent TOUS sans le moindre remord.

« Plus est en nous » et çà commence maintenant !

Francis-claude Neri

http://semanticien.blogspirit.com/
16 10 18