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24/09/2016

Le moment est venu.

« Rien n’est plus puissant qu’une idée dont le moment est venu »
Victor Hugo

Je fus tout surpris en entendant Manuel Valls exprimer, semble t’il, de l’inquiétude en constatant que les réseaux sociaux peuvent mettre en œuvre une organisation et une communication «systémique» ; c'est-à-dire qui relie, qui crée des ponts et des ancrages entre les hommes, les groupes, sur tout le territoire et au-delà, qui libère les interactions et rapproche les idées de ceux qui s’opposent.
Une communication qui organise, qui socialise, qui éduque, qui apaise, rassemble au lieu de diviser

Il a raison d’avoir peur !

C’est bien ce que nous nous efforçons de faire, en voulant retrouver l’essence même de la démocratie que certains veulent broyer : la liberté de penser ensemble, de concevoir ensemble notre avenir, de dépasser les clivages qui nous divisent.
Bref, « prendre le MEILLEUR de chacun » et le faire fructifier.

C’est possible à partir d’une réflexion « transpartisane » sur ce groupe et ce site.
Nous pouvons ensemble nous interroger sur l’origine et la cause de nos fractures sociales au lieu d’éternellement n’en constater que les effets.
Nous pouvons prendre ensemble conscience de la complexité des défis qui nous sont adressés et proposer des solutions que nous soutiendrons et imposerons également ensemble.
Nous pouvons ensemble élaborer les outils et les moyens adaptés à nos attentes, nos besoins, et exiger qu’ils en soient fait une bonne utilisation.
Nous pouvons ensemble, à partir de nos pages, nos groupes, nos blogs mis en cohérence, amplifier ou désamorcer des « effets » négatifs ou positifs. Soutenir telle action et décrier telle autre.
Nous pouvons dire comment, ensemble, nous entendons réguler, contrôler les pratiques économiques, financières, écologiques, éducatives etc. et remédier aux malversations.
Nous pouvons ensemble identifier les personnes faisant preuve d’énergie, de compétence et possédant un degré suffisant d’altruisme, pour nous représenter politiquement et qui appliqueront le projet que nous leur avons demandé d’appliquer.

Ce n’est qu’une idée, mais il semble que Victor Hugo ait raison, c’est le moment de cette idée.
Nous invitons tous nos amis à la partager et à la mettre en œuvre afin qu’elle ne reste pas qu’une idée.

Francis-claude Neri
24 09 16

29/03/2016

Waterloo

Que peut on faire à Waterloo sinon regarder le spectacle des armées qui s’affrontent ...c'est beau !
La réponse ici et maintenant se trouve dans les besoins sans cesse croissant de l’espèce humaine se heurtant aux limites des ressources de la planète, phénomène sans exemple dans le cours de l'évolution naturelle depuis les origines.
Nous en sommes à la rupture inévitable et la réponse c'est une profonde transformation des conduites et des pratiques collectives …changer de système est un non sens total.
Même Zemmour nous dit que nous sommes victimes de nos trois insuffisances de régulation et de contrôle : au niveau individuel, au niveau des groupes sociaux au niveau de l'espèce.
C'est la dessus qu'il nous faut travailler.
La crise des subprimes en est un exemple éclatant démontrant à l'évidence que l'auto contrôle çà ne marche pas...alors pour quelles raisons insister ?

Francis NERI
29 03 16

21/02/2016

Les politiques

Je voudrais revenir sur ma chronique d’hier « Les musulmans » et préciser deux ou trois "éléments" de la problématique.

Merci à Daniel et quelques autres donc les observations nous permettent d’avancer.

Tout d'abord, il ne s'agit PLUS (nous avons déjà donné) de vouloir laisser s'assimiler, s'intégrer, s'insérer, s'éduquer, se socialiser…et particulièrement les enfants issus de l’immigration, quelle que soit sa nature.
Nous devons y renoncer en ce qui concerne les migrants actuels car ils ne doivent pas avoir vocation à rester sur notre territoire.
Il faut commencer à être pragmatique nous n’avons nul besoin d’eux, surtout s’ils ont et font des enfants.
La croissance d’un pays ne passe pas par une démographie excessive …l’Allemagne en est un parfait exemple …bien au contraire, faire moins d’enfants est actuellement un bienfait pour les hommes et pour la planète.

Le temps est fini de penser que c'est aux individus de monter vers la socialisation, vers l'intégration, et l'assimilation ce fut un piège des multiculturalistes dans lequel l’Éducation Nationale est tombée ...bas, très bas ...
L’Éducation et la Socialisation doivent être imposées et depuis mai 68 nous faisons dramatiquement l'inverse, les migrants veulent nous socialiser, nous assimiler et nous intégrer.

C'est donc un des premiers processus qu'il faut changer car l'auto régulation çà ne marche pas ! ... Et apparemment « ils » ne veulent pas « s’enrichir de nos différences » ni nous non plus d’ailleurs !

Et c'est le deuxième point que je voulais préciser. Sur le plan politique, économique, financier, écologique, démographique et quelques autres, il faut imposer la régulation, le contrôle et la sanction et non pas "globalement" mais en fonction du niveau "démocratique" auquel est parvenu un État.

Un État comme l’Égypte par exemple ne peut pas être régulé, contrôlé et plus généralement gouverné de la même façon que la France. Et la France de la même façon que l'Allemagne ou la perfide Albion et encore moins comme la Russie.

En fait nous avons individuellement et collectivement à réfléchir à la meilleure façon de changer nos PROCESSUS internes et externes ...et vite.

Nous avons à sauver notre pays, notre économie, notre culture, notre identité, notre peuple, il en vaut la peine. En tant que sauveteurs, nous n’avons rien à faire de la repentance, du multiculturalisme, nous n’avons rien à faire de ces idéologues tiers-mondistes qui se recherchent des persécuteurs chez les islamistes et les mondialistes.

Nous avons à recruter des partenaires « joueurs » dont nous avons besoin pour aboutir aux résultats que nous voulons provoquer et, la responsabilité ne consiste pas à se retirer du jeu, quels que soit notre âge, nos moyens, les risques encourus.

Tout système politique peut être : Situé, Analysé, Compris et il peut lui être imposé la notion de contrat positif AVEC le peuple.

Les jeux, et échanges concernant le leadership, le pouvoir et ses décisions sont des processus énergétiques que nous devons comprendre et contrôler.
L’expression du pouvoir, c’est un statut, des compétences et de l’énergie et nous devons veiller à ce que ceux que nous portons au pouvoir possèdent bien ces « qualités », mais sachent aussi les combiner et les concilier.
La notion de contrat positif entre un candidat, les militants et les sympathisants peut permettre de parvenir à des résultats prévisibles satisfaisants à la condition que le jeu interne des egos et des ambitions personnelles ne créent pas un contexte destructeur du système car, changer c’est modifier les processus dans un système pas changer de système et encore moins le détruire.
Enfin en cas de changement de tactique ou de stratégie, il est nécessaire de revenir sur le contrat passé entre les candidats au pouvoir et les électeurs potentiels.
Il s’agir simplement de repréciser le contrat.

Les projets politiques de « gouvernance » sont devenus des exercices de style très peu mobilisateurs. Ils sont déclinés par un groupe d’individus très restreints mais ne sont jamais réellement portés par l’ensemble du système.
Les projets politiques, collectifs et personnels qui veulent mobiliser doivent répondre aux critères suivants :
Ils comprennent une large part d’inspiration visionnaire, existentielle voire spirituelle. Ils véhiculent donc une forte dimension éthique, morale ou déontologique.
Ils doivent proposer dans la forme et le fond une rupture radicale avec les habitudes passées (attitudes et comportements)
Ils sont exprimés de façon simple et claire et prônent la confiance en l’avenir.
Ils sont véhiculés par des personnes respectées et reconnues. Des « leaders d’opinion » dont les comportements sont conformes avec les expressions du projet.

Le contrat passé avec les électeurs doit être sans ambigüité et il doit être prévu une place pour l’erreur et l’évolution du contexte.
Dans le cas contraire l’électeur aura le sentiment justifié qu’il s’est fait avoir une fois de plus, que le contrat a été bien défini mais que le « leader » ne l’a pas respecté.
Il va donc exprimer sa colère et son désappointement face à son incompétence, son inefficacité, son manque de professionnalisme et il va tenter de casser le système, s’il lui reste encore un peu d’énergie et de convictions.

C’est exactement ce qui se passe depuis au moins 40 ans en France.

Alors nous nous posons une question, une seule, dont une autre qui en découle : existe t-il actuellement en France un parti qui respecterait ces quelques règles simples ? Si oui lequel ?

Dans le cas contraire ... que faire sinon prendre « l’affaire en main » ?

Francis NERI
21 02 16