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22/04/2018

Fractale et subsidiarité

Fractale :

«  La structure et l’organisation d’un système ne changent pas quelle que soit l’échelle »

Ce terme, créé par le mathématicien français Benoît Mandelbrot en 1969, s'applique à toute forme ou structure qui reste identique à elle même quel que soit le niveau auquel on l'observe.

Un cristal de neige par exemple ressemble à la plus petite des structures cristallines qui le compose.

Une structure fractale reste fine à tous les niveaux d'observation.

Pour ma part, je mets en œuvre une forme de communication fractale : plutôt qu'un discours linéaire et séquentiel faisant se succéder les arguments dans l'ordre arbitraire de l'exposé, je cherche à communiquer mes idées par des séries de modules organisés sous forme fractale. De chaque mot peut naître un concept et de chaque concept, une nouvelle proposition d’organisation économique, sociale, politique etc.
Alors que la démarche linéaire traditionnelle cherche à éviter les répétitions, je ne les crains pas. Tel thème sera repris plus loin, développé, éclairé dans un autre contexte.

Les formes de communication fractales (managériale, pédagogique, thérapeutique) sont emboîtées les unes dans les autres. Une simple phrase peut contenir la totalité d’une approche sur une problématique donnée et les redondances inévitables enrichir une proposition déjà discutée dans un autre contexte.
On peut générer des formes fractales d'une grande complexité à partir de règles simples et répétitives.
La complexité émerge de la simplicité partagée. C'est une des grandes lois de la nature.

Organisation fractale de la société :

Une organisation fractale de la société est non seulement possible mais il est urgent d’y souscrire. Les religions, les idéologies, les systèmes politiques contraignants ne sont plus suffisants pour faire avancer les hommes dans les directions souhaitées ou promises.

Le principe d’organisation des structures, économiques, politiques, sociales sous forme fractale sont courantes en matière d’entreprise et elles ont prouvé leur efficacité.

Il s’agit d’une part que l’organisation et la structure ne changent pas, quelle que soit l’échelle, et d’autre part, que le principe de subsidiarité lui soit appliqué.

Plutôt que de rester enfermé dans des emboitements successifs au sein de structures pyramidales, le principe d’organisation fractale mis en convergence avec celui de subsidiarité nous permet, par exemple en tant que nation, de nous situer comme intégré dans l’ensemble Européen, sans nous perdre dans un plus grand que nous, tout en bénéficiant des avantages que procure le fait que le tout (L’Europe) est plus grand que la somme des parties (les nations).

Le principe de subsidiarité :

C’est à dire l’application d’une maxime politique et sociale selon laquelle la responsabilité d'une action publique, lorsqu'elle est nécessaire, revient à l'entité compétente la plus proche de ceux qui sont directement concernés par cette action. Ainsi, lorsque des situations excèdent les compétences d'une entité donnée responsable de l'action publique, cette compétence est transmise à l'entité d'un échelon hiérarchique supérieur et ainsi de suite. Le principe de subsidiarité veille à ne pas déconnecter la prise de décision publique de ceux qui devront la respecter. C'est en somme la recherche du niveau hiérarchique pertinent auquel doit être conçue une action publique.

Sur les pratiques : sociales, économiques, financières, démographiques, immigrationistes etc.
En nous apprenant à dissocier toute chose, la formation actuelle par disciplines nous a fait perdre l’aptitude à RELIER.
Du coup, nous ne savons plus penser les problèmes fondamentaux et globaux. L’égocentrisme, l’hyper-spécialisation, l’hyper individualisme, la perte des solidarités expliquent l’absence de réactions du peuple de France face aux contraintes que lui impose la mondialisation « ultra libérale ».

Sans « lunettes systémiques » mettant en convergence la notion de subsidiarité avec le principe d’organisation fractale, nous croyons être face à des faits isolés sans aucun lien logique.

Mettre ses lunettes systémiques, c’est relier des faits dispersés et leur donner sens.
C’est aussi faciliter les interactions directes et indirectes entre les individus, entre les groupes, et avec l’environnement proche. Ces interactions remplacent les « plans d’action » des élites technocratiques.

Si nous observons la nature, nous constatons que depuis toujours elle procède par autocatalyse, auto sélection et exclusion compétitive …nous avons cru pouvoir faire autrement et parier sur la possibilité d’imposer au monde entier l’universalité des « valeurs occidentales » …il nous faut déchanter et revenir à ces principes premiers, sous peine de disparition sous la pression des « nouveaux barbares » financiers, religieux ou idéologiques.

Les infogroupes :

Plus une société est vaste et complexe, plus elle a besoin d’être structurée et organisée. Mais elle a d’autant plus besoin de subsidiarité et de structures en responsabilité au plus prés du terrain. C’est ce que nous proposons dans notre « Projet Infogroupes » lancé au moment ou Robert Menard Maire de Béziers proposa le projet « Oz ta droite » qui échoua à rassembler les droites.

Nous avons également échoué une première fois et probablement pour les mêmes raisons : la participation démocratique EST la question vitale et nouvelle qui nous est posée.

Le projet « infogroupes » se voulait rassembleur à partir du local vers le global et en dehors des appareils politiques et des institutions dans lesquels les Français n’ont plus la moindre confiance.

C’est exactement ce que nous devons proposer à nouveau car c’est le moment de le faire.

Notre objectif : s’interconnecter sur NOS réseaux sociaux. Faire des nœuds locaux de communication. Mettre nos cerveaux en réseau. Un réseau neuronal « analogique » pour traiter aussi bien des variables et des interactions locales que nationales.
Anticiper et intervenir avant tout le monde, dans un domaine déterminé (éducation, économie, culture, démographie, immigrations, actions terroristes etc.) Ainsi que sur les rétroactions positives qui amplifient et détruisent les structures aussi vite qu’elles se constituent (exemple de NDDL, l’aéroport)
 
Reconstruire une « animation » à partir de la base et d’une notion « girondine » de l’Etat, c’est à dire décentralisée et ne plus penser à une fusion des appareils politiques, çà n’arrivera pas !

Il y a dans notre pays beaucoup trop de gens pour analyser et surtout expliquer les problèmes et pas assez pour aider à les résoudre…

Avec les « infogroupes » c’est possible !

Francis-claude Neri

22 04 18         
   

16/02/2018

Les barbares n’ont aucune chance

Nous ne sommes plus menacés par de véritables barbares qui ignoreraient la puissance de la science physique moderne.
En particulier aussi longtemps que cela restera vrai, la capacité d’utiliser la science et l’économie à des fins militaires continuera à donner aux états occidentaux et libéraux qui le peuvent, des avantages considérables et décisifs sur ceux qui ne le peuvent pas.

L’Occident démocratique et libéral aura donc avantage, s’il veut survivre, à maintenir une nette avance technologique et économique sur les États et régimes « dictatoriaux ».

Aucun de ces « pays », y compris « émergent » encore sous tutelle, n’est pour l’instant en mesure de créer la technologie appropriée et de réussir à l’appliquer.

C’est la raison pour laquelle les « bons États » capables de rivaliser entre eux comme les USA, la Chine, la Russie veulent contrôler les techniques d’armements de façon rigoureuse en particulier concernant la prolifération d’armes nucléaires…au risque d’annihilation réciproque.

Seules des guerres régionales limitées sont autorisés et c’est efficace. La preuve : nous constatons dans quel état de délabrement se trouvent les pays musulmans... qui apparemment n’ont toujours pas compris la leçon.
Le temps qu’ils se reconstruisent et l’Occident aura fait un nouveau bon en avant technologique structurel, organisationnel qui mettra ses élites absolument hors d’atteinte.

Il apparaît donc démontré que le développement progressif des sciences physiques modernes détermine une orientation de l’Histoire…et dans cette Histoire, il n’y a pas de place pour l’Islam et au delà.

La domination Occidentale s’appuyant sur les sciences physiques modernes ne peut être remise en cause par quelque événement extrême même imprévisible …bouleversement climatique par exemple.

Un environnement sain sera l’apanage de ceux qui ont la richesse et le dynamisme économique.

Les pires ennemis de la nature sont les pays en voie de développement car ils ne disposent pas de la discipline sociale nécessaire pour imposer des lois sur le respect de l’environnement.

La vraie question pour les pays en développement c’est leur démographie.  Et à ce titre, leur responsabilité est totale dans les drames humains des flux migratoires, le cimetière de la Méditerranée, l’esclavage en Lybie, etc.

 Les causes, en particulier en Afrique, sont connues et elles sont de trois ordres :

- Les guerres ethniques ou civiles endémiques dans plusieurs pays.
- Les phénomènes climatiques désertifiant des régions entières.
- Le faible développement économique, incapable de répondre à la poussée démographique importante avec un taux de fécondité de 5 à 7 dans certains pays.

De  cela l’Europe doit se dégager, se préserver, c’est un puits sans fond. Les jeux sont faits et rien ne va plus pour eux  !   

Francis-claude Neri
16 02 18

 

06/02/2018

Démocratie : la fin ?

Je considère le nationalisme comme le véhicule de la lutte pour la reconnaissance et la source des plus violents conflits de notre temps.

La démocratie avait l’objectif de remplacer le désir irrationnel d’une nation d’être reconnue comme plus grande que les autres, plus forte, plus structurée, plus organisée, plus travailleuse etc… par le désir rationnel d’être une nation égale dans un monde égalitaire. 

Un monde aux nations égalitaires dotées de démocraties libérales devait connaître moins d’occasions de guerres, puisque toutes ces nations reconnaitraient leur légitimité mutuelle.
Ces nations se réservaient le droit et le devoir de faire la guerre à des Etats qui ne partageaient pas leurs valeurs fondamentales.

Ce fut le cas en Europe de l’Ouest et plus « globalement » en Occident. Le « calme libéral y est revenu » et le libéralisme consumériste prit son essor.

Mais le nationalisme y fut de nouveau en plein essor, en particulier au moment ou des pays de l’Europe de l’EST rejoignirent l’Ouest au sein de l’UE.

Il semble que ce soit en raison des promesses non tenues de la « démocratie libérale » Européenne.
DES questions se posent : le communisme est il vraiment mort ? La religion « structurante » peut-elle revenir en force … et LAQUELLE ? L’ultra libéralisme autoritaire, oligarchique également ?

Bref il semble que les démocraties « libérales » réussies, et rassemblées par cette réussite, ne peuvent le rester très longtemps.
Les contradictions internes, les pressions démographiques et immigrationistes, finiront par ruiner le système politique qu’elles constituent.
L’effondrement est en cours et semble à terme inévitable.

La question se pose du comment redonner sens à la « reconnaissance universelle et égale » et effacer les effets « niveleurs » de l’idéologie « égalitariste » de la révolution française.

C'est-à-dire à une société globalement régulée ET contrôlée au moins dans ses axes essentiels comme la démographie, l’immigration, la finance, l’économie …pour commencer. 

Francis-claude Neri
06 02 18