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16/02/2018

Les barbares n’ont aucune chance

Nous ne sommes plus menacés par de véritables barbares qui ignoreraient la puissance de la science physique moderne.
En particulier aussi longtemps que cela restera vrai, la capacité d’utiliser la science et l’économie à des fins militaires continuera à donner aux états occidentaux et libéraux qui le peuvent, des avantages considérables et décisifs sur ceux qui ne le peuvent pas.

L’Occident démocratique et libéral aura donc avantage, s’il veut survivre, à maintenir une nette avance technologique et économique sur les États et régimes « dictatoriaux ».

Aucun de ces « pays », y compris « émergent » encore sous tutelle, n’est pour l’instant en mesure de créer la technologie appropriée et de réussir à l’appliquer.

C’est la raison pour laquelle les « bons États » capables de rivaliser entre eux comme les USA, la Chine, la Russie veulent contrôler les techniques d’armements de façon rigoureuse en particulier concernant la prolifération d’armes nucléaires…au risque d’annihilation réciproque.

Seules des guerres régionales limitées sont autorisés et c’est efficace. La preuve : nous constatons dans quel état de délabrement se trouvent les pays musulmans... qui apparemment n’ont toujours pas compris la leçon.
Le temps qu’ils se reconstruisent et l’Occident aura fait un nouveau bon en avant technologique structurel, organisationnel qui mettra ses élites absolument hors d’atteinte.

Il apparaît donc démontré que le développement progressif des sciences physiques modernes détermine une orientation de l’Histoire…et dans cette Histoire, il n’y a pas de place pour l’Islam et au delà.

La domination Occidentale s’appuyant sur les sciences physiques modernes ne peut être remise en cause par quelque événement extrême même imprévisible …bouleversement climatique par exemple.

Un environnement sain sera l’apanage de ceux qui ont la richesse et le dynamisme économique.

Les pires ennemis de la nature sont les pays en voie de développement car ils ne disposent pas de la discipline sociale nécessaire pour imposer des lois sur le respect de l’environnement.

La vraie question pour les pays en développement c’est leur démographie.  Et à ce titre, leur responsabilité est totale dans les drames humains des flux migratoires, le cimetière de la Méditerranée, l’esclavage en Lybie, etc.

 Les causes, en particulier en Afrique, sont connues et elles sont de trois ordres :

- Les guerres ethniques ou civiles endémiques dans plusieurs pays.
- Les phénomènes climatiques désertifiant des régions entières.
- Le faible développement économique, incapable de répondre à la poussée démographique importante avec un taux de fécondité de 5 à 7 dans certains pays.

De  cela l’Europe doit se dégager, se préserver, c’est un puits sans fond. Les jeux sont faits et rien ne va plus pour eux  !   

Francis-claude Neri
16 02 18

 

27/06/2017

Postures, attitudes, comportements

L’on vit toujours au sein d’un « système », toujours plus ou moins insupportable, base de tout contrat social.

Les deux intégrismes du monde moderne se nomment islamisme et intégrisme du marché.

Les deux intégrismes qui nous menacent seront combattus d’autant plus efficacement qu’ils seront considérés comme les deux faces d’une même médaille.

J’aimerais dire à ceux qui combattent « le système », que l’on vit toujours au sein d’un « système », toujours plus ou moins insupportable, base de tout contrat social. Et que si nos démocraties libérales ont pris une tournure proprement détestable que je combats à longueur de lignes, ce qu’elles nous ont permis d’accomplir dans le passé doit être préservé, à commencer par la liberté de le vouer aux gémonies.

Que les postures hystériques masquant la forme la plus hypocrite de conservation de privilèges soient reléguées au second plan, afin que nous puissions mener les véritables combats qui nous attendent.

Marc Rameaux

Désormais il n’y a plus une France de gauche et une de droite, mais une France des grandes métropoles et de la mondialisation heureuse ou cohabitent cadres et immigrés et l’autre France dite périphérique des petites et moyennes villes, des zones rurales éloignées des bassins d’emplois les plus dynamiques.
Ces classes populaires sont les sacrifiées sur l’autel d’une mondialisation communautariste et inégalitaire, aux antipodes des valeurs dont nous nous réclamons.

Cette parodie d’élections démocratiques achevée, c’est donc sur des  bases culturelles, éthiques, morales, sur une finalité sociale « construite » hors des partis actuels que nous devons rassembler et structurer, organiser une alternative. 

Il semble que le président Macron occulte les effets sociaux et spatiaux de la mondialisation. Il conforte ainsi le discours des classes dominantes, économiques et financières qui négligent l’intégration économique des catégories populaires et pressurisent les classes dites moyennes.
D’autre part, il va devenir de plus en plus difficile d’aborder sereinement la question des flux migratoires et du multiculturalisme
J’attends de voir avec une certaine angoisse ce que vont faire ces classes en cours de relégation et visées par un remplacement démographique, face à un système redistributif de moins en moins performant.

Nous devons apprendre à être capable de penser nos sociétés dans leur globalité, comme des systèmes complexes où les dimensions écologiques, culturelles institutionnelles et techniques s’entremêlent. L’approche globale d’un contexte local est un bon mayen d’aborder la complexité, de comprendre les liens entre les différents facteurs et de se préparer à une approche à une autre échelle.

Pour utiliser un mot à la mode dans les années 80, nos réalités sont fractales, les systèmes à petite échelle sont structurés comme des systèmes à plus grande échelle : l’apprentissage de la complexité à petite échelle est le meilleur moyen de se préparer à l’aborder à une échelle plus vaste.

Francis-claude Neri

http://semanticien.blogspirit.com/

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