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29/08/2011

Liberté de penser, de relier, d’interpréter

J’aime beaucoup le blog de Gérard Brazon. Et bien que de toutes évidences nous ne sommes pas d’accord sur tout, l’essentiel nous réunis le plus souvent.

Alors comme l’on dit en Alsace : « Gardons l’Eglise au milieu du village » et avançons « ensemble »

Oui je sais, cet énoncé  va faire bondir les ennemis du Concordat et leurs partisans me suspecter de jouer le double jeu.

Mais venons-en à l’objet de cette chronique !

Il s’agit d’un article de Jacques Philarchein, retransmis de Riposte Laïque par Gérard, qui établi, à partir des réflexions d’Alain Sorel, la relation entre une certaine forme de libéralisme, une certaine forme, d’islam, et une certaine forme de gauche : La Triplice !

Merci Jacques ! J’ai souvent tenté d’établir sur ce blog cette relation, ces interactions et ces rétroactions, mais la tâche est immense et le choix des « points d’encrages » est capital. Ils ont tendances à disparaître aussitôt apparu (peut on par exemple se fier a un point d’encrage financier ? économique ? écologique ?). En plus, le « territoire » change en permanence et nos «cartes mentales»  (nos représentations individuelles et collectives) ont de la peine à suivre, c’est le moins que l’on puisse dire. 

Jacques nous fait faire un grand pas en avant, mais il faut aller plus loin, partir des « faits » concrets, vérifiables et de là tirer une prospective pour l’action. 

A titre d’exemple je vous transmets, outre l’article de Jacques, deux autres articles qui intéressent la réflexion. A vous d’établir les liens, les relations, les interactions et…projeter des réponses vers l’avenir à « assurer ».

PS : Inexplicablement je ne parviens plus à répondre, sur mon propre blog, ni à poster de commentaires. Je ne suis pas parano, mais je subi actuellement de nombreuses attaques, alors si ce blog disparaît du jour au lendemain sachez que vous me retrouverez ailleurs le surlendemain.

En attendant, j’ai interrogé Blogspirit, j’attends une réponse. Veuillez donc accepter mes excuses pour mon silence sur les commentaires qui est tout a fait involontaire. 

Bien à vous 

Francis NERI   

1°"La Triplice": 3 systèmes de pensées dévastatrices qui empoisonnent la France.

Simple précaution pour vous, amis lecteurs. Ce blog n'est pas tombé dans le travers du jargon et du discours pour le discours. L'article suivant est à lire quitte à passer outre au jargon politique.…

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2°Mosquée en Alsace: Témoignage d'une habitante de la ville d'Erstein

J'édite un courrier reçu d'une lectrice qui explique par le menu l'apparition d'une mosquée dans sa ville et surtout la manière dont les habitants de cette ville ont été manipulés voire trompés…

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D'un capitalisme financier global à une régulation financière ...

Le Post (Blog)

La crise financière globale, née au cours de l'été 2007 et devenue systémique après la faillite de Lehman Brothers, révèle avec force et douleur l'accroissement de la perméabilité du capitalisme financier contemporain aux événements systémiques. ...

 

 

30/01/2010

La communication nouvelle

Ce que nous mettons en relation lorsque nous communiquons, ce sont nos programmes culturels, nos cartes cognitives déjà décrites par A. Korzybsky ou H. Laborit. 

Si nous voulons faire avancer l'universalité, il nous faut progresser dans l'élaboration de programmes culturels communs et de cartes cognitives conciliables sur le plan universel.

Dans l'état actuel de nos connaissances, nous voyons suffisamment bien l'objectif et, c'est le désir initial de tout être humain que d'y parvenir. Mais pour bâtir ensemble une « politique de civilisation », la méthode et l'organisation des moyens est loin de faire consensus. D'autre part, la globalisation n'interdisant pas la persistance, voire le développement des particularités culturelles régionales, il nous faut aussi saisir et faire face à la « complexité ». C'est bien là le cœur du problème.

Essayons l'approche systémique qui rapproche les problèmes sociaux en les liant au contexte dans lequel ils se déroulent et aux besoins de la vie quotidienne, dans leur caractère singulier et général, c'est-à-dire qui se posent partout.

Pour y parvenir, il semble qu'il nous faille revoir nos modèles de pensée dominants qui ne parviennent pas à utiliser les outils permettant de saisir les problèmes globaux et nous conduisent à séparer, à cloisonner les approches, les analyses, les réponses, à disperser les moyens, à les rendre peu efficaces, à gaspiller les ressources.

Si nos problèmes proviennent de l'infernal enchaînement des causes et des effets, l'approche systémique permet de mettre l'accent sur l'objectif poursuivi et non plus comme à l'aide de la logique cartésienne sur les causes.

Bref, et pour reprendre une analogie chère à Goffman, membre du fameux collège invisible de Palo Alto : « ne pas confondre un échafaudage avec l'ouvrage que l'on doit construire ».

Pour construire une civilisation nouvelle et forcément globale, les « échafaudages » actuels ont démontrés leurs limites, les idéologies sont à bout de souffle et les religions ne seront plus, ne peuvent plus être, ne seront pas, contrairement à ce que pouvait penser Malraux, la nouvelle colonne vertébrale de l'humanité.

La singularité islamiste radicale n'est qu'un soubresaut sanglant, un anachronisme, une carte mentale qui n'a plus aucun lien avec la « réalité » de milliards d'autres individus. C'est tout au plus une « rétroaction » positive, une conséquence de notre insuffisance de régulation et de contrôle.

Une foule d'autres « cartographes » inventent une nouvelle réalité et c'est elle qui changera le monde. G. Bateson, créateur du « collège invisible » la désignait comme une « écologie de l'esprit ».

Dans l'intérêt de la raison, disait encore Korzybsky, il faut dater ! Le concept « d'écologie de l'esprit » émergeait au cours des années 60. Il n'a véritablement pas fait école, le moment n'était pas venu. Compte tenu du temps qui passe et du contexte exceptionnel que nous offre la crise écosystémique, il serait criminel de ne pas explorer les possibilités de changement culturels et structurels auxquels elle nous pousse. 

Restons attentifs, libres et manoeuvrants, rétro-acteurs conscients, ouverts à toutes discussions et à tout projet qui comprenne une finalité, une éthique, une organisation et des moyens et qui nous inviterai à nous engager dans le développement concret d'une approche écosystémique du monde.