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31/03/2012

Le protectionnisme.

Certains pensent que c’est un gros mot ! Pour ma part, j'imagine qu’il peut garantir à la fois les intérêts des producteurs, des entrepreneurs et des consommateurs français.

Il s’agit de protéger l’emploi, le pouvoir d’achat, la santé et la liberté de choix des travailleurs et des consommateurs français.

Pour  camoufler l’ultralibéralisme,  les pyromanes de gauche comme de droite expliquent aujourd’hui que seule une baisse du coût de la main d’œuvre permettra de rétablir la situation de l’emploi et le pouvoir d’achat des travailleurs français.

Qui est assez naïf, qui est assez cynique pour laisser croire que quelques euros de moins sur une fiche de paye suffiront à rivaliser avec les pays émergeants  qui payent  leurs salariés quelques euros la journée quand ils les payent ?

Qui a intérêt à faire croire que privés d’emploi les travailleurs français pourront encore consommer des produits fabriqués ailleurs ?

Qui pourra faire croire que c’est avec des travailleurs immigrés, sous qualifiés et sous payés que l’industrie française et son agriculture retrouveront leur compétitivité ?  

Les seuls qui profitent du système libéral prédateur et spéculateur sont les actionnaires de la grande distribution et de l’industrie délocalisée qui pourront continuer à imposer des marges toujours plus scandaleuses.

La grande distribution et les firmes du CAC 40 pour qui la France n’est qu’un marché où réaliser toujours plus de profits.

Si producteurs, entrepreneurs et consommateurs sont les grands perdants du système, distributeurs, financiers et industriels en sont les gagnants. Il faut protéger les Français de la tyrannie de ces prédateurs. 

La crise a disqualifié le modèle libéral se disant « autorégulateur ». La régulation, le contrôle et la sanction d’un Etat fort doit se substituer à lui et en particulier rejeter le modèle financier faisant la loi aux Etats.

Comme il ne sera plus possible de garder l’Etat providence et de redistribution, même réservé au seul bénéfice des « nationaux »,  il n’y aura pas d’autre sortie de crise possible sans la restauration d’un Etat régalien, capable de répondre aux attentes du peuple dont les frustrations se sont accumulées et qui est au point de rupture.

Quel qu’il soit, le pouvoir qui sortira des urnes en 2012 devra faire face à un phénomène de radicalisation des communautarismes, à la perte de confiance envers les politiques et à la contestation du système libéral.     

Nous avons encore le choix de choisir entre deux propositions : celle qui nous liera définitivement à l’Europe et à la mondialisation et l’autre qui saura protéger  les intérêts du peuple français.

Marine Le Pen disait tout récemment :    

«  Je protégerai ce que notre pays nous a légué ! Nous consoliderons cet héritage puis nous le lèguerons à notre tour à nos enfants. Non, protéger n’est pas un gros mot : c’est un devoir et c’est notre fierté ! »

Nicolas Sarkozy et François Hollande peuvent-ils en dire autant ?

Francis NERI

31 03 12

24/03/2012

Nicolas Sarkozy a perdu ?

Je vois sur des groupes facebook que je fréquente, un réel affrontement entre partisans d'Israël et ce qui ressemble à des adversaires et comme toujours au nom de la religion et des extrêmes. Que cela est, disons fatiguant, pour ceux qui comme moi sont athées ou agnostiques.
Sachez messieurs dames que vous mettez notre patience et notre compréhension à rude épreuve. Ce qui est grave, c'est que vous nous demandez systématiquement de prendre partie et souvent vous nous traitez de lâches si nous ne le faisons pas.

Pour ma part par exemple je suis un admirateur de l'Etat d'Israël, mais je ne comprends pas toujours, pour autant la position de certains "juifs de France" en particulier ceux de gauche. Je regarde avec inquiétude leur guerre intestine, car je considère, peut être avec quelques illusions, qu’Israël est le fer de lance de l’Occident. Beaucoup de questions restent pour moi sans réponse. Heureusement que, sur son blog, un ami, Jean Patrick Grumberg, de temps en temps, m'explique un peu les choses :-)).

Comme je suis un grand pragmatique et que j'essaie d'être factuel, je tente de rapprocher la problématique avec la situation actuelle qui nous renvoi à l'élection présidentielle. C'est NOTRE soucis du moment. Il engage l’avenir d'une manière inéluctable dans un enjeu qui revient comme un balancier sur des questions essentielles de sécurité, d'immigration, de souveraineté et d'identité. Certains plus naïfs que moi ont cru que l’élection se jouerai sur l’économie, l’UE ou autre mondialisation. C’est ne rien comprendre à l’esprit des peuples et en particulier celui du peuple Français : cette élection se jouera sur des valeurs, qu’on se le dise !

Francis NERI

 

23/03/2012

LA BÊTE EST MORTE !

Il y a quelques temps que je n'ai rien écrit, un peu découragé, sans doute un peu fatigué de dire et de répéter des "grands principes" qui s'effacent devant les tristes réalités des petites ambitions, des petits copinages, des combines et des conflits d'intérêts.

Et puis l'horreur qui porte brusquement sur notre territoire la barbarie que nous annonçons depuis si longtemps et qui se nourrit de notre insouciance de notre absence de vigilance, parfois de notre lacheté. J'en suis sorti anéanti.

Mais Joseph m'a adressé le texte ci dessous et voilà que je reprends courage.

Merci Joseph

 

§

 

"Nous, les Patriotes Français de souche nord africaine, aimons trop la France pour permettre à quiconque de l'insulter ou de cracher sur son drapeau pour lequel nous avons versé tant de sang, donné notre jeunesse et la vie de beaucoup des nôtres.

Alors la France qui a accueilli des étrangers de toutes origines et nationalités, doit être respectée chez elle, et ceux qui ne l'aiment pas doivent avoir la décence de ne pas manger son pain et de ne pas cracher dans la soupe qu'elle leur sert."

Capitaine Rabah Kellif, Officier Français qui s’opposa aux ordres du sinistre général Katz, à Oran, en 1962 (1933 – 2003)

 

Voilà, nous savons tout à présent et si un soulagement certain se lit sur le visage du plus grand nombre de Français, il en est cependant qui ne peuvent cacher leur déception. Rendez-vous compte ! L’ignoble assassin, tueur d’enfants et de soldats, ne provient pas des mouvances néo-nazis, ni celles de l’extrême droite… même pas du FN, non ! C’est un islamiste ! Et, chose aggravante, pour nos gouvernants qui demeurent silencieux sur ce point, ce Mohamed Merah, 23 ans, chantre d’Al-Qaïda, bénéficie de la double nationalité algérienne et française… ce qu’a toujours combattu, précisément, le FN. Quelle déception disais-je et quel désaveu pour la clique Mélanchoniste, communistes, syndicalistes, champions des « droits de l’homme », pyromanes de l’identité française, adeptes de la diversité ethnique… On imaginait déjà, de gigantesques rassemblements dans toute la France, un grand défilé républicain qui aurait submergé les Champs Elysées, des centaines de milliers de manifestants qui auraient dénoncé, à l’unisson, la montée du fascisme et du racisme. On y aurait vu tous les ténors de la politique de droite et de gauche, bras dessus, bras dessous –comme en 2002- dénoncer avec emphase le retour de la « bête immonde » et vouer le FN aux gémonies… Quelle occasion sublime d’abattre, là, Marine Le Pen, de voir son électorat lui tourner subitement le dos ! Les journalistes, comme pour l’affaire de Carpentras, en auraient fait leurs choux gras et la diabolisation aurait repris de plus belle… Malheureusement, pour ces champions de la morale, rien de tout cela ! Au contraire, les Français, amorphes jusque là, anesthésiés par tant de discours démagogiques, ont pris subitement conscience de la gravité de la situation. Le danger est là, réel, latent. Leurs enfants risquent, demain, au hasard d’une rue, d’être la cible des « fous de Dieu » car des Mohamed Merah –dont le cheminement criminel supplémentaire était programmé- il y en a des milliers qui attendent leur tour, formés dans les camps d’Al-Qaïda ou simplement conditionnés, fanatisés par les agents recruteurs, prêts à frapper, n’importe où, n’importe quand et n’importe qui.

Cependant, il y a une morale navrante à tirer de ce drame épouvantable. Ce triste individu, connu des services de police pour sa dangerosité et sa radicalité, surveillé de surcroit par la DCRI (Direction Centrale du Renseignement Intérieur), aurait dû être déchu de sa nationalité française et extradé vers son pays d’origine, l’Algérie, après ses 18 faits de violence précédents. On a négligé ce point crucial et nos gouvernants –comme leurs prédécesseurs- devraient faire profil bas et s’interroger sur leur laxisme, leur responsabilité –voire leur lâcheté- car si une décision élémentaire de justice avait été appliquée à l’endroit de ce monstre, trois enfants connaîtraient encore aujourd’hui l’amour de leurs parents et quatre de nos soldats continueraient avec fierté à servir leur pays, la France.

José CASTANO

e-mail : joseph.castano0508@orange.fr