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29/11/2013

Racisme, vous avez dit racisme!

Voilà un mot bien à la mode et facile d'emploi parce qu'au final il ne veut rien dire dans le contexte actuel.
Qu'est-ce que le racisme? C'est le fait d'affirmer qu'il existe des races supérieures et inférieures.
Ainsi le service de la pensée dirigée a décidé il y a longtemps qu'il était interdit de penser et d'exprimer quelque propos sur le sujet, décidant du même coup que telle ou telle expression était du racisme jusqu'à sombrer dans le ridicule d'une part et dans l'arbitraire d'autre part. Mais s'il ne faut plus dire un chien ou un chat noir mais de couleur noire on risque gros en commandant au comptoir d'un café un petit noir.
Bien entendu le racisme est l'apanage des blancs quelque soit leur confession d'ailleurs, il n'y a pas de racisme lorsqu'il s'agit de traiter un Français de sous chien, de race de merde où "je nique la France" comme on le voit tous les jours sur les murs des banlieues. Il n'y a pas de racisme lorsqu'on égorge des chrétiens en Syrie ou dans des pays musulmans.
Non la police de la pensée ne connait qu'un seul racisme, celui de ce monde judéo chrétien et disons le monde occidental car c'est bien de cela qu'il s'agit.
Dès lors tout est permis et si l'on réprime le moindre propos d'un côté de l'autre il ne s'agit pas de racisme mais d'expression libre.
Ceux qui sont les plus acharnés à dénoncer le racisme se disent héritiers de la révolution, de cette époque où les mots : liberté, égalité, fraternité devinrent un symbole. Oui tout ceci est magnifique et cette période fut heureuse : on exécuta des milliers de nobles, puis de moins nobles, puis de gens du peuple dénoncés par le voisin jaloux, puis de révolutionnaires eux mêmes. On guillotina un roi, une reine, on laissa crever dans une cellule humide le dauphin mais comme cela ne suffisait pas on massacra grâce à des colonnes infernales des milliers de gens de l'Ouest, hommes, femmes, enfants, vieillards. Lorsqu'on n'arrivait pas à exterminer au sabre on noyait des grappes humaines dans des barges conçues à cet effet. C'était l'égalité dans la mort et la fraternité dans l'extermination parce qu'on refusait cette liberté de culte. Cette époque voyait exhumer les rois des tombeaux, vandaliser les lieux de culte, décapiter les statues. Plus tard la république envoya comme chair à canon, en première ligne ces bretons, ces vendéens qui payèrent un lourd tribut à une guerre atroce. Quoi dire d'autres sinon que les acharnés ont applaudi au génocide de Pol Pot, aux prisons et bagnes de Castro, de Staline et de Mao et de tous ceux qui sont égalitaires et épris de liberté par le totalitarisme.
Oui on peut parler de totalitarisme lorsqu'il s'agit d'une police de la pensée et ceux qui à longueur de temps parlent de racisme ne sont que les pâles exécutant d'un système qui s'abrite sous le drapeau de la démocratie, de la démocratie totalitaire et comme ils n'hésitent pas non plus à accuser de fascisme rappelons leur au passage que le fascisme n'est pas français tout comme le nazisme et que ces deux régimes ont quand même collaboré avec le communisme pendant deux ans.
Nous sommes dans une société rendue malade par des apprentis praticiens du mensonge, il n'est que temps de guérir par soi-même et d'être fiers de notre civilisation, de notre culture commune, de nos traditions et de rejeter ce totalitarisme et ceux qui le véhiculent.

A toutes et à tous, à bientôt

Ivan Smolensky

 

 

 

28/11/2013

Bonnets rouges, retraite chapeau, prostitution, Iran…

A lire attentivement une chronique de Lucien qui nous livre une « photo » de la situation des relations et interactions au sein de la Triplice.

Je ne partage pas tout, bien sur, en particulier sa vision de ce qu’il qualifie « l’extrême droite » je pense qu’il fait référence à Marine.

Il est temps que nous apprenions TOUS à ne pas faire d’amalgames en « reliant » Ceux qui associent les événements et les situations en les reliant n’apprécient qu’un nombre très limité d’éléments. Je sais par exemple que Marine Le Pen dissocie totalement l’Amérique d’Obama avec Israël et les Sionistes.

Mais Marine Le Pen N’EST pas d’extrême droite n’est ce pas Lucien ?

Par  Lucien SA Oulahbib le 27/11/2013

34 milliards de déficit des retraites publiques payés par "nous", gros chiffre qu'il faut vite vite vite cacher par les "21 millions" de retraite chapeau de ce directeur de Peugeot alors que les trois quarts auraient été récupérés par l'impôt… Le ministère de l'économie en profite pour réapparaître, de même que celui du redressement productif, jusqu'au Président, alors qu'ils nous concoctent une progressivité de la CSG au nom de la "morale" alors que cette ponction freinera encore plus l'activité et donc alimentera le cortège du chômage et le désir du repli néo-nationaliste ou social-étatiste.

Les bonnets rouges expriment ce raz le bol, qui touche tout le monde, d'où ces manifs où patrons et salariés défilent ensemble, au grand désarroi de la caste syndicalo-intello-universitaire s'étant accaparée l'État depuis le Conseil National de la Résistance, et qui aimerait continuer à régner par la division, afin de paraître comme conciliateur, intermédiaire, du genre : je vous ponctionne de trente milliards, je vous en prête 20 avec le crédit impôt-recherche… Le fait qu'il vaudrait mieux ne pas ponctionner mais aider à la coopération en prenant, à proportion, une obole publique, ne vient évidemment pas sur la table. Le fait aussi que les Mutuelles, privées, remboursent trois cent à six cent fois mieux que la S.S, les couronnes, implants, soins dentaires, lunettes, lentilles, en dit long sur le degré de lobotomie sournoise qui continue encore ses méfaits en voulant justifier la ponction des dépenses publiques par le nombre d'emplois publics créés en matière d'éducation et de santé alors que ces métiers pourraient fort bien être occupés par du privé puisqu'ils le sont déjà, sans que la déontologie "publique" au sens de "bien commun" ne fasse défaut. Des Autorités indépendantes du genre de la Cour des Comptes pourraient y veiller.


Nous sommes en pleine confusion culpabilisante où le fait de ne pas payer sa baguette selon un barème "progressif" comme on le dit sur BFM Business sera bientôt un problème alors que le rôle de la puissance publique est de palier à l'inégalité des chances et non d'égaliser tout le monde, or ce n'est pas par la ponction puis par la redistribution que l'on aide les plus défavorisés mais en les aidant à mieux se former via des fondations et un impôt proportionnel susceptible de ne pas freiner l'activité mais au contraire de permettre que celle-ci puisse apporter les emplois attendus.

Au lieu de cela les étatistes veulent "moraliser" à tour de bras alors que leur morale fonctionne plutôt comme justification de leur existence non nécessaire en fait. Et cette moralisation veut désormais s'en prendre à la prostitution, et ce avec les mêmes arguments dressés contre l'idée même du salariat condamné : ce n'est pas volontaire mais subi. Cette moralisation préfère l'hypocrisie, celle des "promotion canapé", où l'on doit "coucher" pour réussir dans certains milieux, mais cela se fait en douce, implicitement… Et puis les plus aisés (mais votant à gauche) auront toujours leurs hôtels bien achalandés à Lille ou ailleurs, sans parler d'Internet ; il faudra donc engager des milliers de flics pour traquer sur la Toile les adeptes de la braguette facile ; plus des milliers d'inspecteurs du travail pour traquer le travail au noir, les fonds manquants, nouveaux commissaires publics qui viendront sonder les âmes et les cœurs pour les rendre plus transparents. Tout cela peut se faire ensemble : et les acteurs du porno n'ont qu'à bien se tenir…

La moralisation, autre nom du bourrage de crâne, passera aussi par le retroussage idéologique qui fera par exemple croire que la France est "orientale" et "arabe" depuis longtemps, et que dire le contraire serait "raciste". Un colloque au Sénat va même le démontrer.

De là à avaliser "l'anti-sionisme" il y a un pas vite franchi, malgré la visite du Président Hollande en Israël dernièrement, car ce qui compte pour certains c'est au fond de se dédouaner de l'antisémitisme larvé en le maquillant dans de l'anti-sionisme exacerbé. Mais de gauche bien sûr, pas façon Soral, non.

Doit-on lire dans ce contexte les concessions opérées en faveur des Mollahs ?… Sans doute. Néanmoins, sur ce dernier point, il faudrait nuancer. Car qu'est-ce qui est préférable : l'Arabie Saoudite avec la bombe ?… Pas sûr… Après tout l'URSS et la Chine l'ont bien eu, idem pour le Pakistan ; Israël pense-t-il vraiment que l'Iran serait plus dangereux que le Pakistan au bord de l'effondrement ?… On verra bien dans six mois. Date limite donnée aux khomenystes.

Il faudrait plutôt s'interroger sur les négociations actuelles avec ce qui reste de l'OLP et qui voient relancer l'idée, avancée par Frédéric Ancel (sur BFM buzeness le 23 novembre), qu'au fond le problème des réfugiés n'en serait pas la clé, alors qu'elle en est la voûte.

Les Palestiniens sont arrivés parfois certes à des accords secrets. Mais cela ne leur coûte rien puisqu'ils les dénoncent sitôt le vent tourné.

La pression va être très forte sur Israël, alors que l'anti-sionisme n'a jamais été aussi puissant en France, jusqu'à l'extrême droite bien entendu, prête à faire alliance avec l'arabo-islamisme tant sa haine du judéo-américanisme la hante.

L'extrême gauche est sur les mêmes positions. La gauche et la droite classique aussi, ou à peu près.

Il reste une poignée de récalcitrants, dissidents, ceux qui n'oublient pas qu'en 48 Israël avait proposé la paix, en 1990 aussi, cela lui a été refusé. Deux fois. Des "colons" ont même dit qu'ils étaient prêts à prendre la nationalité palestinienne si on les laissait là où ils sont, semblables au fond à des gens qui prennent racine, comme partout dans le monde, sauf qu'ils ont le malheur d'avoir eu des ancêtres qui avaient été là aussi il y a fort longtemps, et qu'ils ne sont pas Kosovars, africains, arrivant en masse sur les côtes grecques et italiennes, non, ils sont là depuis la fin du 19ème siècle, attirant ensuite ensuite d'autres populations, des Syriens, des Libanais, qui  venaient les aider à défricher, puis ils s'installèrent, sans se savoir "palestiniens" ; jusqu'à ce que cette identité leur fut proposée par leur soutien arabo-islamique et "alter" divers.

 

26/11/2013

Tous unis !

Il y a quelque temps j'avais fait un billet intitulé " les grandes manœuvres" où je décrivais la façon dont allaient se prendre les partis pour décrédibiliser le F.N et Marine Le Pen et celles-ci sont bien entendu en pleine montée en puissance.
Quelle belle unité où chacun y va de son petit couplet. Certes ce n'est pas l'état de la France qui préoccupe tant cette gauche « ripouxblicaine » que cette droite en panne d'idées et d'un chef de guerre crédible. Non ce qui préoccupe les uns et les autres c'est la montée du FN dans l'opinion et tout est bon pour jeter le discrédit ou le doute. Monsieur Copé avec son air de faux honnête homme y va de son couplet tandis que l'on évoque des cas de défections dans les rangs du Front. Pensez des militants de l'UMP entrés dans le Front pour en ressortir horrifiés. Une ex Front de gauche aurait quitté les rangs frontistes pour rejoindre l'UMP, diable il y en a qui cherchent leur voie... de garage, quel parcours!
 

Tout ceci peut paraître dérisoire venant d'un parti allié objectif du PS dans la conduite de ce pays depuis des décennies mais il est vrai que lorsqu'on n'a pas d'idées mais seulement des postures et qu'on constate des hémorragies d'électeurs et de militants tout est bon pour renverser la tendance car ce qui compte c'est la place, les idées ne sont que des pièges à gogos, d'ailleurs ce petit jeu a bien réussi jusque là donc pourquoi ne pas ressortir les bonnes vieilles méthodes?

A gauche, l'arsenal a été rouvert, chacun y allant de son couplet sur le racisme, la bonne vieille recette franc maçonne : racisme, fascisme sont les termes pour qualifier tout opposant au totalitarisme. Les staliniens adoraient ces termes bien commodes pour cacher les dizaines de millions de morts que le socialisme à toutes les sauces a pu faire.

Les médias ne sont pas en reste, là aussi le Franc Maçonnerie a ressorti de ses placards ses vieilles armes, rouillées certes, mais on fait avec ce que l'on a en magasin.
Le tireur fou était d'extrême droite, sans doute avait-il sa carte du FN et tout à coup patatras, le tireur est de gauche et arabe de surcroit, pas de pot, bon on fera mieux la prochaine fois et hier soir on nous sortait à TF 1 un petit reportage sur les partis nazis de Hongrie. Gageons que dans les semaines à venir nous aurons droit à un reportage ou à un film sur les atrocités nazies ou sur n'importe quelle fumisterie destinée à faire peur.

Pendant ce temps là on évite de montrer qu'il existe une violence qui n'est pas celle des militants du FN. Combien de télés ont montré les scènes d'émeutes lors du match gagné par les algériens? Il ne faut pas stigmatiser. C'est vrai que les suiveurs de Merah: Dekhar et d'autres dont on tait les noms n'ont pas de lien étroit avec le Front, en parler et dénoncer les risques islamistes ne servira pas la cause maçonne donc on laisse faire car le danger ce n'est pas l'islamisme et le retour des djihadistes de Syrie mais ce parti populaire et national.

Malheureusement pour tous ces truqueurs, chaque jour la réalité vient démasquer la supercherie et les Français constatent que le danger vient de cette gauche et de cette droite qui n'a jamais cessé de mentir et surtout de trahir. Les uns et les autres ne sont plus que de pâles employés du Nouvel Ordre Mondial, les uns vont rendre compte aux loges, les autres viennent prendre leurs consignes dans les clubs et le Bildenberg.

Voilà la triste réalité et il faudra bien un jour avoir le courage de leur demander des comptes parce que le vrai problème de la France c'est d'abord eux, leur actions, leurs compromissions et leur partage du pouvoir.
Le chemin à parcourir sera long, les attaques sans cesse renouvelées mais ceux qui veulent un vrai changement garderons le cap, il y va de nos convictions et de la survie de notre pays, soyons unis et volontaires voilà le seul enjeu.
 
Très bonne journée!

Ivan Smolensky